Je ne peux pas dormir. Je m’enroule dans les draps et Sophie, qui dort à côté de moi, se plaint que je l’ai découverte. Je la vois toute nue et je prends le temps d’explorer son joli corps avec mes yeux.
Des hauteurs de ses gros seins jusqu’aux plaines de son ventre plat mes yeux descendent par la douce pente, lisse et toute baignée de sueur. Il fait très chaud et l’air climatisé de l’hôtel ne fonctionne pas très bien.
C’est un hôtel classé une étoile, le seul que nous avons trouvé à Bangkok. Je regarde ma copine de voyage gratter sa chatte nue, rasée si soigneusement que je ne trouve aucune trace des poils.
Presque inconsciemment je glisse ma main gauche sous ma culotte pour me toucher. Sa respiration me rend folle et j’entends très clairement les battements de mon cœur, accélérés par ce contact visuel inattendu.
J’aimerais bien passer au contact physique mais je me retiens. Je ne sais pas pourquoi, peut-être que c’est pour ne pas franchir le pas, de peur que cela mette fin à ma vie de femme hétéro.
J’ai mon copain et pourtant, et pourtant cette femelle qui dort à côté de moi parvient à faire circuler mon sang comme aucun mâle n’a jamais pu le faire.
Elle est si féminine et si parfaite. Son odeur et sa sueur me ramènent des désirs si sauvages et fous que je ne peux m’empêcher d’enfoncer mes doigts dans mon sexe, pour me doigter, pendant son sommeil.
Mes doigts parcourent les parties les plus sensibles de ma vulve et de mon vagin, avec des va-et-vient que je veux toujours plus forts.
Je me concentre sur les seins de ma camarade, surplombés par de tout petits tétons que j’imagine très savoureux, au goût salé.
Quel plaisir pour les sens, quelle sensation jouissive, je n’aurais jamais cru que le seul fait de regarder Sophie pourrait éveiller en moi tant de choses.
Je me regarde dans le miroir, placé en face du lit. Je suis toute rouge et baignée de sueur, et j’ai les yeux vraiment exorbités. Je souris et me concentre sur les fesses de mon amie, que je peux voir dans le miroir.
Ces fesses que je connais depuis toujours car entre filles on se permet une intimité assez profonde et partagée.
Je trouve que la plupart de mes copines sont un peu lesbiennes et que pas mal de caresses soi disant innocentes sont dans le fond inspirées par des arrière-pensées coquines.
Le petit cul de Sophie me met dans tous mes états. C’est la première fois que mon clito se redresse comme ça, on dirait un micro pénis.
Je le titille doucement, faisant de mon mieux pour ne pas réveiller Sophie et ne peux m’empêcher de sautiller à chaque fois que mes doigts frôlent ce bouton regorgé de sang.
Comme j’aimerais qu’elle le suce et le pince entre ses dents…! mais ce n’est qu’un rêve. Tout est un rêve, mon désir, mes envies d’elle, de son corps, de son haleine, de ses seins.
Je ne pourrais peut-être jamais la posséder, mais je ne m’arrêterai pas de fantasmer sur elle.
Les jambes serrées, je me masturbe discrètement sans oser la toucher. Je suis proche de l’orgasme et essaie de poser mes yeux sur les parties les plus excitantes de son corps.
Ma respiration devient haletante et quelques petits gémissements s’échappent de ma bouche, malgré moi.
Je souffle je mords mes lèvres, je me retords mille fois pour ne pas exploser, pour ne pas hurler mon plaisir, ce plaisir intense qui monte et qui annonce la jouissance.
Quelques secondes après avoir été secouée par un ouragan de plaisir, je me mets de côté et m’endors complètement épuisée.
Lisa, 27 ans, en couple, Bordeaux




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