Résumé de l’histoire érotique : Laura nous raconte une anecdote torride sur sa cousine coquine de Nantes. Chaque famille est un monde et celle de Laura nous réserve pas mal de surprises. Ne manquez pas ce récit épicé sur mon blog d’histoires érotiques.
Ma cousine de Nantes a toujours été une dévergondée. Je l’ai revue samedi dernier dans un anniversaire. Elle a aujourd’hui 25 ans et un corps à faire craquer filles et garçons.
Elle m’a salué en me donnant deux petits bisous sur la joue droite. Mon copain était là et il nous regardait d’une façon bizarre, comme s’il s’imaginait un trio avec nous deux et lui.
Depuis lors il ne cesse de me parler de ma cousine coquine de Nantes. Il est curieux et je vais finir par tout lui avouer. Lui avouer que nous avons couché ensemble pendant deux ou trois ans.
C’était une amitié entre filles, nuancée de moments de plaisir inoubliables. Je suis blonde et je me rappelle qu’elle aimait jouer avec mes cheveux longs et raides pendant toute la nuit.
Et pourtant je ne me considère pas une lesbienne, j’ai eu des rapports avec une femme et je pourrais en avoir mais je préfère les mecs.
Je suis peut-etre bi, je ne sais pas, faudrait définir ce que c’est qu’être bi. Une chose est certaine, je ne suis pas comme les autres femmes car je n’ai jamais trouvé anormal ce qui m’arrivait avec Elodie, ma cousine coquine.
Je dis coquine parce qu’elle n’est pas timide mais je suis sure que je suis encore plus coquine qu’elle.
Elle est plutôt simple et l’amener au lit est la chose la plus facile au monde, mais c’était moi qui proposait les positions et les pratiques, c’était moi qui lui disait de se placer çà ou là.
Je me rappelle la première fois où je l’ai léchée. Elle ne s’était pas rasée et j’ai enlevé sa culotte très doucement. On était couchées tête bêche sur mon lit.
Il faisait chaud et je suais abondamment pendant que mes mains essayaient de se faire un chemin au milieu de sa touffe épaisse.
Mes doigts trouvèrent finalement les lèvres de sa chatte, des lèvres sinueuses et saillantes. Je les écartai tout de suite pour goûter à sa mouille collante qui s’égouttait lentement sur les draps.
Ce fut l’expérience sexuelle la plus excitante de ma vie. Elle ne criait pas mais tirait sur mes cheveux au fur et à mesure que ma langue avançait.
J’ai vu ses lèvres gonfler et rougir et son clito se redresser comme un vrai pénis. Son clito doublait le mien, je ne savais pas que la taille de cet organe peut avoir de si grandes variations.
Son clito gonflé et palpitant était très beau à voir et je me suis penchée sur elle pour le tripoter avec ma langue.
Ma cousine coquine avait des secousses et je ne lâchais pas prise.
Cette brune aux yeux noirs et aux seins magnifiques avait besoin de mon aide pour calmer son excitation, car elle était constamment chaude, en manque de sexe, je pouvais lire ça dans ses yeux.
Je n’oublierai jamais l’orgasme qu’elle atteignit cette fois-là, ce fut un orgasme franc, sincère mais silencieux, elle tremblotait et ses yeux tournaient dans tous les sens jusqu’à la dernière secousse.
Ma cousine, de père brésilien, avait hérité de lui cette soif de sexe latine impossible de calmer, impossible d’assouvir.
Nous avions 18 et 20 ans et je menais toujours le jeu même étant la cadette. Et je pense que si aujourd’hui nous nous retrouvions sur un lit ce serait toujours la même chose.
Oui, je suis certaine qu’elle est toujours soumise. Je l’ai lu dans son regard, ses envies d’être manipulée comme une poupée, comme un objet.






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