A l’occasion d’un trajet en métro courant juillet, je rencontrai, Marinette, une ravissante Antillaise, assise face à moi dans le wagon, direction porte de Champerret. Comme à mon habitude, dragueur incorrigible, je tentai d’attirer son regard en la fixant avec insistance, je réussis à la faire sourire, bien vite, nous échangeâmes quelques mots. Le peu de voyageurs autour de nous, à cette heure tardive, nous permit une conversation qui devint très vite plus intime.

J’appris ainsi de sa jolie voix chantante, que Marinette était nouvellement arrivée en métropole. Elle venait de sa Guadeloupe natale, elle travaillait dans une clinique à Suresnes, comme aide-soignante et provisoirement, elle logeait dans une petite chambre de bonne, rue Vernier dans le dix-septième arrondissement. Malgré l’heure avancée, le lui proposai de la raccompagner à pied jusque chez elle.
Chemin faisant, nous fîmes plus amples connaissances, elle me raconta qu’elle était venue à Paris, afin de fuir une histoire d’amour sans issue, avec un homme très violent et de surcroît, adepte de la divine bouteille de rhum et du “ty-punchs”.
A un moment donné, profitant d’un passage relativement obscur, je pris sa main, la portai à mes lèvres et y déposer un doux baiser. Marinette me regarda, d’un air amusé, ma bouche remonta le long de son bras, effleurant à peine sa peau; ce bras fut bien vite parcouru, elle était presque aussi grande que moi, ses lèvres furent vite face aux miennes, tout naturellement, elles vinrent à la rencontre les unes des autres, nos langues s’enroulèrent dans une véritable sarabande d’amour.
Jusqu’au pied de son immeuble, nous n’avons pas cessé de nous embrasser, serrés l’un contre l’autre, je caressais ses seins à travers sa robe, mes mains avides, cherchaient à se poser partout. Elle aussi se lovait tout contre moi, à travers nos vêtements, elle sentait ma queue raide de désir, contre son petit ventre rond.
Arrivé dans l’encoignure de la porte de son immeuble, nous avons continué, nos baisers, nos caresses, nous étions très excités. Profitant de l’obscurité, j’en profitai pour remonter sa robe et tentai de passer un doigt entre les bords de son mini-slip. Elle ne voulut pas aller plus loin, malgré son envie, elle pensait que j’allai trop vite et que nous risquions de nous faire surprendre par un passant ou un voisin. Je lui proposai donc de l’accompagner jusqu’à sa chambre, elle refusa. Inutile d’insister, elle m’en aurait voulu et je risquais de tout gâcher. Il se faisait tard et après avoir obtenu un rendez-vous pour le lendemain soir, à la sortie de son travail, nous nous quittâmes sur un nouveau gros baiser…
Le lendemain à l’heure prévue, je l’attendais dans la voiture.
Pour la raccompagner de Suresnes, à Paris dix-septième, il fallait passer par le bois de Boulogne, une halte dans un endroit discret s’imposa, aussi bien pour Marinette que pour moi-même, un coin à l’abri des voyeurs et bien entendu de la police. Il faisait beau, Marinette était toujours aussi ravissante, sa petite robe bleue légèrement décolletée se mariait à merveille avec le ton caramel de sa douce peau, nos bouches se joignirent avec douceur et tendresse, j’effleurai ses lèvres avec ma langue, dessinant avec plaisir leurs contours. L’un comme l’autre nous savourions ce moment précédant le cyclone que nous présentions déjà. Nos langues se nouèrent, avec une fougue voluptueuse. Nos mains s’activaient, à la découverte de l’autre. Je caressais les pointes de ses seins à travers sa robe, parcourais du bout des doigts son petit ventre en tentant d’aborder sa fontaine d’amour. Marinette sans aucune hésitation, s’empara de ma queue raide de désir à travers mon pantalon… Elle tenta de défaire la fermeture éclair de ma braguette, afin d’avoir plus de liberté et d’aisance…Pendant que, je déboutonnai le haut de sa robe, afin de caresser ses douces colombes:
Elle avait deux merveilleux petits seins, qui n’avaient nullement besoin d’un soutien-gorge, deux petits seins qui se logeaient dans le creux de ma main, je m’apprêtai à poser mes lèvres sur la pointe de ces deux merveilles, quand je découvris avec surprise, une touffe de poils passant en diagonale, entre ses deux seins, un véritable buisson de poils raides et drus!!!
Qu’importe, ce n’était pas cette bizarrerie de la nature, qui pouvait m’arrêter et nous reprîmes bien vite nos ébats, nous caressant avec passion. Ayant passé la main sous sa robe, j’agaçais son bouton d’amour et l’amenais à une jouissance violente, sans retenue. Moi, sous ses douces caresses j’explosais dans un mouchoir…
Nous venions de passer un agréable moment et la découverte de sa poitrine velue, ne devait rien changer, à nos relations futures.
Sur le chemin du retour, Marinette m’informa, que jeudi prochain, serait son jour de repos, elle me demanda, de lui rendre visite dans l’après-midi, me faisant toutefois, d’être raisonnable et de ne pas profiter de la situation. Marinette avait une terrible peur d’être enceinte. A l’époque, la pilule, le stérilet et autres protections, n’étaient pas courant, il fallait, soit sauter en marche ou mettre un capuchon… Je compris sa crainte et lui promis de ne rien faire contre sa volonté.
Le jeudi suivant, bien entendu, j’étais à l’heure au rendez-vous, les sept étages de l’immeuble furent parcourus en quelques enjambées, en entendant mes pas dans le couloir, elle ouvrit la porte et me fit découvrir ce qui lui servait de logis: elle était plutôt à l’étroit, mais comme elle me le dit avec optimisme “Ce n’est que provisoire”!!! Le mobilier se composait en tout et pour tout d’une armoire, d’une petite table, de deux chaises et d’un grand lit de style ancien, de ces lits datant du début du siècle, haut sur pieds. Sans même nous dévêtir, ce lit reçut nos deux corps avides de caresses et de baisers. Les beaux jours étaient là, la température avoisinait les trente degrés, nous n’étions guère vêtus, l’un comme l’autre et très rapidement, nous nous retrouvâmes entièrement nus: Ce fut ainsi que nos peaux se découvrirent, la mienne plutôt claire et la sienne caramel, nos corps qui se mêlaient au gré de nos caresses, nos bouches ne se quittaient que pour reprendre respiration. D’une main légère, j’effleurais, la pointe de ses seins, agaçant les tétons durcis par le désir, puis je parcourus son corps dans sa totalité: mes doigts caressaient et s’emmêlaient dans la toison noire très fournie de sa fontaine d’amour, je jouais tour à tour avec les longs poils et son bouton du bonheur, un bouton que je titillais délicatement; l’abandonnant quand je la sentais prête à défaillir je pénétrais dans l’antre aux plaisirs d’un doigt coquin. Marinette criait de bonheur, dans des borborygmes sans fin, elle jouissait comme j’aimais voir une femme jouir. Ses mains très actives pendant ce temps, caressaient ma hampe de ses longs doigts effilés, dans un va et vient infiniment doux tout prenant mes couilles et les pressant doucement, nous étions heureux l’un et l’autre. J’abandonnais ses lèvres, à genoux au pied du lit, je m’abreuvais à présent au nectar de sa fontaine d’amour. Ses jambes passées sur mes épaules, ma tête serrée par ses cuisses au rythme de son plaisir, Marinette jouissait bruyamment. Lorsque je me relevai, ma queue se trouva tout naturellement à l’entrée de son antre d’amour, j’effleurai de la pointe de mon gland, cette fleur toute humide et écartelée qui s’ouvrit naturellement devant cette arrivée soudaine. Marinette ne voulait pas que je vienne en elle:
-Non pas ça Roger. Pas ça, j’ai trop peur d’être enceinte!!!
Sa bouche disait “non, pas ça”, mais sa fleur d’amour venait à moi, les pétales de cette rose, ne demandaient qu’à s’ouvrir, mon gland s’y engouffra, son ventre se tendait vers moi, au rythme d’une danse voluptueuse, elle continuait à me demander de ne pas profiter de la situation, sa tête disait “non!!!” mais son corps disait “oui!!!”
Je comprenais et je me retirai brusquement, la queue raide de désir, prête à défaillir. Surprise, mais satisfaite, (j’étais certain qu’elle devait se sentir frustrée), d’un regard elle me remercia de n’avoir pas profité de la situation et sa bouche avide se saisit de ma queue et me suça avec délectation, ses lèvres s’emparèrent délicatement, de la pointe de mon gland et avec des rugissements de bonheur, je jouis dans sa gorge…
Le jeudi suivant, j’étais pris par mon travail, j’avais écrit un petit mot à Marinette, lui demandant de venir me rejoindre à mon bureau de Bezons par le “Bus” en lui promettant de la raccompagner le soir venu.
Elle me répondit qu’elle ne pouvait pas se déplacer, qu’elle désirait me voir mais que c’était à moi de venir.*
Ce jeudi-là, je restais au bureau, je n’ai plus jamais revu Marinette.



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