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Vacances en Gwada ( Part 1 )

Publié le 03 août 2009 par Urghalia

Saint Fançois.

À l’aéroport de Paris-Orly, Heather, en compagnie de Cael, embarquait sur le vol AF 320 à destination de la Guadeloupe. Elle avait besoin de faire un break et, en cette circonstance, avait pris des jours de congé.

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Heather, L’aventurière.

Cael était son nouvel amant. Âgé de 27 ans, il était un insatiable coureur de femmes, métrosexuel, sportif, et passionné de sorties en clubs. Elle l’aimait bien comme fuck-friend car il était un bon amant. Elle était donc en charmante compagnie pour un peu d’évasion.

La Guadeloupe, terre en forme de papillon, appelée aussi Karukéra, île aux belles eaux, bordées de plages de sable fin et de cocotiers exotiques, île à la végétation exubérante, aux marchés animés, aux parfums envoûtants, aux mets épicés, aux douceurs et gourmandises, aux créoles charmantes. La beauté de cette île, c’était aussi la richesse de la culture créole : déhanchés au rythme du zouk, danses lascives et « kolé séré » au son du Zouk Love, traditions folkloriques hautes en couleurs, farandoles enflammées du carnaval. Cet archipel, c’était le plaisir de tous les sens.

Elle fut très impressionnée par l’atterrissage sur la piste de l’aéroport de Pointe-à-Pitre-Pôle Caraïbes, et ce fut avec soulagement qu’elle posa le pied sur le sol guadeloupéen. Afin de profiter pleinement du séjour, une voiture de location les attendait à l’aéroport. Ils s’installèrent et Cael prit le volant. Le véhicule démarra au quart de tour et Cael fit crisser les pneus car il adorait la vitesse ! Il pilotait en direction de Saint-François pour rejoindre une magnifique villa louée dans la Résidence du Hamak. C’était une villa de grand luxe avec piscine et SPA, les pieds dans l’eau, à St-François, au mobilier raffiné, dans un décor de rêve avec sa vue à 180° sur le magnifique lagon de St-François, située à quelques pas du golf international, de la marina et de ses commerces. À proximité, se trouvait également un casino drainant une foule immense.

Après une nuit agitée due au décalage horaire, ils décidèrent de se détendre et de profiter de la plage. Sous une chaleur écrasante, Heather conduisait en direction de la Pointe des Châteaux à St-François.

Dotée de très belles plages au sable fin et aux eaux translucides, d’une mer avoisinant 26°, cette commune bénéficiait d’un paysage exceptionnel. Au loin, on pouvait apercevoir la pointe de l’île de Montserrat.

Ils s’échangèrent quelques regards vicieux, elle lui sourit. Il posa sa main sur sa cuisse, de légers frissons lui parcoururent le corps. Elle gara le véhicule sur le bas-côté à l’ombre d’un cocotier. Sur le trottoir d’en face, se trouvait un restaurant ; ils traversèrent et y entrèrent. Ils commandèrent des accras de morue, des langoustes sur lit de sauce tomate pimentée servies avec du riz blanc, et de la glace au fruit de la passion, le tout arrosé de rhum blanc pour Cael et de punch coco pour Heather ! D’ailleurs, elle était un peu éméchée car elle n’arrêtait pas de jacqueter.

Plus tard, ils se déshabillèrent complètement. Ils coururent ensemble et plongèrent la tête la première ! Elle réapparut quelques secondes plus tard, telle une sirène, le corps perlé d’eau, les cheveux plaqués au visage ; elle était si radieuse dans son maillot deux-pièces marron et turquoise ! Il réalisa qu’il avait rencontré l’une des plus jolies femmes qu’il eût jamais vues de sa vie. Il s’approcha d’elle et l’embrassa tendrement. Ce baiser ne fut que le début d’une longue escapade amoureuse. Elle s’agrippa à lui, les jambes autour de sa taille et se frotta contre son maillot, étouffant son membre durci ; d’une main, elle titilla son gland, les vagues effleuraient leur peau. Ils restèrent longtemps ainsi, se laissant transporter de plaisir, assoiffés de chair.

Soudain, Heather lui demanda :

- Serais-tu tenté par une fellation subaquatique ?

- Oh oui ! Pourquoi pas ?

D’une main, elle se boucha le nez, de l’autre, attrapa sa queue, plongea la tête dans l’eau et glissa lentement son sexe entre ses lèvres charnues. Elle le suça lentement, avalant son membre au maximum. Il sentit ses lèvres collées comme une ventouse autour de sa verge.

Elle sortait de temps en temps sa tête de l’eau, pour reprendre son souffle, mais replongeait presque aussitôt. « Ah ouiii, putain, c’est trop bon ! » dit-il. À bout de souffle, elle se releva. À son tour, Cael voulut récompenser sa partenaire. Il plongea deux ou trois doigts joints dans sa fente. Elle sursauta dans un spasme nerveux. Il la fouillait, c’était terrible. Elle gémissait sans parvenir à se contrôler.

À la sortie de la baignade, Heather prit la main de son homme et l’emmena vers un sentier boisé. Elle agrippa sa nuque et l’attira à elle, pencha la tête en arrière, ses lèvres prêtes à accueillir les siennes. Puis, elle lui susurra des mots coquins à l’oreille. Ce geste ne manqua pas d’activer les sens de Cael. Alors, délicatement, il ôta le soutien-gorge en forme de triangle d’où s’échappa une poitrine voluptueuse.

Il se mit à pinçouiller ses seins pendant que ses mains descendaient vers son beau petit cul, puis glissaient vers son sexe ! Elle brûlait de désir sous ses doigts magiques ! Ils enlevèrent respectivement leurs bas de maillot de bain pour entamer une séance de quickie sous un cocotier. Sa chatte abondamment humide était prête à recevoir son bâton raidi par le désir. Elle vit une belle queue, bien dessinée et aux couilles scrupuleusement épilées. À genoux devant lui, elle goba ce gland tout rose et câlina ces boules glabres ! C’était très doux. Elle se releva et se pencha vers l’avant, les mains appuyés sur le cocotier. Sa queue se frotta dans la raie de ses fesses. Puis, il chercha l’orifice de son vagin avec son nœud et il l’enfila en poussant un soupir de satisfaction. « Ah ! C’est bon, une foufoune ! Ce que c’est bon ! »

Pour elle aussi, c’était délicieux. Il lui flanqua une légère tape sur la hanche. Les deux ou trois premiers allers et retours furent divins. Il lui avait saisi les fesses et sa verge coulissait merveilleusement. Son nœud cognait loin au fond d’elle et elle sentait le ballottement de ses couilles contre sa fente quand il s’encastrait dans le fourreau. Une animalité les bouleversa.

- Tu aimes quand je remplis ta chatte ?

- Oh oui, bourre-moi plus vite, j’aime ça ! Oh ce qu’elle va loin, ta queue !

Son con bouillonnait comme un volcan. Une formidable envie de se libérer apparut. Son jus giclait par intermittence et dégoulinait sur ses cuisses et ses fesses en inondant les couilles de Cael. Très excités en un temps record, ils atteignirent l’extase. Cael cria : « Je jouis ! »

Elle sentit avec précision les giclées de sperme qui jaillissaient tandis qu’elle se laissait emporter aussi. L’orgasme la terrassa comme une délivrance. C’était là que résidait tout l’art du quickie, le sexe rapide. Ils récupérèrent leurs vêtements éparpillés et quittèrent les lieux.

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