Excursion en catamaran (Part 2)
Amarré à la Marina du Gosier, l’Océana 320 était un catamaran de luxe de 14 mètres alliant l’espace, le confort et les performances. Du vaste cockpit-terrasse à la luxueuse cabine arrière résidentielle ou à l’immense séjour, c’était un bateau d’exception. L’équipage de bord, composé d’un skipper et d’une hôtesse, accueillit Heather et son petit ami.

Ils s’embarquèrent pour l’un des plus beaux parcours océaniques, une croisière à la découverte des Antilles autour de la Guadeloupe : Antigua, Barbuda, St-Barthélemy, St-Martin, Anguilla. Le voilier sillonnait les eaux turquoise profondes dans la mer des Caraïbes où tout était si paisible, tranquille. C’était l’endroit idéal pour une croisière à la voile, les distances entre les îles était courtes, les vents réguliers, la température de l’air et de l’eau toujours agréable, les fonds sous-marins splendides. Les paysages, la langue, les modes de vie changeaient d’une île à l’autre. Les plages de sable blanc étaient plus belles que sur les cartes postales et souvent désertes. Heather, sur le cockpit-terrasse, cheveux au vent, profitait du soleil rayonnant pour bronzer. Le bronzage accentuait la couleur de sa peau déjà caramélisée et le maillot de bain deux-pièces blanc, imprimé fleurs-des-îles qu’elle portait, la rendait encore plus sensuelle.
Tel un félin, Cael s’approcha d’elle, tenant à la main une crème solaire. Elle l’enlaça amoureusement. Il lui demanda de se retourner, défit soigneusement l’attache de son soutien-gorge triangle et commença à lui masser le dos, les hanches arrondies, la taille fine, les fesses rebondies, puis les jambes. Face à lui, rapidement, elle sentit le contraste chaud et froid de ses mains puissantes et larges palpant et caressant sa poitrine ; tout le haut de son corps fut balayé par ses doigts qui descendirent plus bas sur le ventre, entre les cuisses, et une bouffée de chaleur envahit le corps de Heather. Cael non plus n’était pas indifférent, à la vue de la bosse qui naissait sous son maillot de bain.
Quelques heures plus tard, Heather décida de se rafraîchir. À la sortie de la douche, elle vit Cael allongé sur le lit, jambes légèrement écartées. Une vue magnifique s’offrait à elle : celle de son phallus au garde-à-vous ! Elle lui envoya un sourire carnassier tout en lançant des regards de chienne. Elle se glissa sous les draps, encore toute humide. Prise de frénésie, elle l’embrassa à perdre haleine tout en maintenant fermement les poignets de Cael au-dessus de sa tête. Il se dégagea de son emprise et annonça : « Je vais te brouter la moumoute ! »
Il la fit basculer en arrière et inclina sa tête vers l’avant. Il lui ouvrit la fente de deux doigts. Son clitoris émergea. Il la chatouilla de la pointe de la langue puis la lapa entre les lèvres et la lécha à l’intérieur de sa bouche. Ses lèvres collées comme une ventouse à son sexe et sa fabuleuse technique la firent décoller au quart de tour. Elle s’agenouilla sur son visage et déposa son sexe sur sa bouche. Sa langue s’infiltra dans sa fente et ses lèvres aspirèrent son bouton. Cael lui mangea le con avec frénésie. Puis, elle s’allongea sur lui pour un soixante-neuf. Elle prit la queue dans sa bouche en l’aspirant jusque dans la racine des couilles. Son gland épais jutait un peu, elle aspira son nectar et donna de bons coups de langue sur cette tige palpitante en n’oubliant pas de caresser les couilles. « Oui ! Vas-y ! Pompe-moi ! »
Elle suça si goulûment qu’elle dut s’arrêter de peur qu’il ne giclât tout dans sa bouche prématurément. Au même instant, la langue de Cael suivit la ligne de son nombril et vint fricoter avec sa chatte. Ils avaient trouvé une position idéale parce qu’elle leur permettait, à l’un comme l’autre, à la fois de fouiller le sexe du partenaire mais aussi d’avoir une vue globale du corps de l’autre. Sa bouche montait et descendait sur sa bite tandis qu’il la fouillait de la langue. Ainsi leur plaisir était-il partagé et simultané. Dans une autre position, il s’allongea sur elle. Comme son gland peinait à trouver l’ouverture, elle le dirigea avec trois doigts. La hampe épaisse et rigide s’engouffra. Elle noua ses mains autour de sa nuque et elle se laissa dériver. La bite remuait en elle à une cadence effrénée et elle répondait à ses coups de cul par des coups de cul tout aussi énergiques. Elle l’encouragea même à la baiser plus fort en disant ces choses que les hommes aiment entendre dans ces moments-là : que sa queue était bonne, qu’elle voulait qu’il lui remplisse le con, qu’il allait la faire jouir et qu’elle ne pouvait plus résister. Elle gémit en poussant des cris quand son rythme s’accéléra. À la fin, elle avait les ongles enfoncés dans la chair de ses épaules. Des décharges de plaisir la transperçaient.
Allongée sur le côté, Cael lui murmura : « Laisse-moi regarder ton petit trou. » Du bout du doigt, il massa les muqueuses, le nez collé sur son cul. Il était si proche qu’elle sentait son souffle tiède. Un de ses doigts s’insinua entre ses fesses pour titiller l’anus. Elle poussa un soupir de contentement quand la pointe de sa langue prit la place de son doigt. « Oui… Bouffe-moi le cul… C’est bon… » Elle imagina le tableau qu’elle lui offrait : la touffe circulaire de ses petits poils frisottés autour de la bague plissée de son anus, les contractions qui l’animaient. Elle sentit sa mouille couler et son con s’ouvrir. « Enfonce bien ta langue… Oui ! comme ça ! le plus loin que tu peux… Oh ! ce que c’est bon, une bonne langue qui me ramone le trou du cul ! » Elle commençait à dérailler. Par-devant, son clito lui lançait des appels désespérés. Elle glissa un doigt dans sa fente et, quand elle effleura son bouton, ça lui provoqua comme une piqûre d’électricité. Sa rondelle se resserra violemment. Cael essaya d’enfoncer sa langue plus profondément dans son trou mais ça n’était pas possible. Elle l’implora : « Oh ! encule-moi maintenant… Bourre-moi avec ta pine… »
Il se releva puis son nœud s’appuya sur sa pastille. La salive dont elle était enduite et son excitation facilitèrent la pénétration. Sa bite coulissa sur une courte distance, bien trop courte à son goût. « Vas-y, défonce-moi le cul ! » Comme il n’avait pas l’air de se décider, d’une brusque poussée vers l’arrière, elle s’empala à fond, ce qui lui tira un grondement de volupté. Elle sentit monter un orgasme auquel elle ne pouvait pas s’opposer. Elle jouit en déchargeant des flots de mouille. Elle trembla de tout son corps. À son tour, il lui donna de gros coups de burin dans le cul. Sa queue glissait, remontait, pour s’enfoncer encore. Bientôt, les grognements et les halètements précipités du jeune homme indiquèrent qu’il arrivait au bout de sa résistance. Elle sentit un jet chaud emplir son boyau. Puis, ils s’écroulèrent à plat ventre sur le lit.
Le catamaran mouilla à Port-Louis face à la plage du Souffleur. Ils revêtirent la combinaison de plongée sous-marine et s’équipèrent de palmes, masques et tubas pour une randonnée subaquatique. Le temps d’une balade, ils admirèrent les fonds sous-marins entre 28 et 45 mètres de profondeur. Ils pouvaient s’émerveiller. Par endroits, des poissons rayés de jaune sur fond bleu argent, c’étaient des Gorettes appelés « petits cochons » en créole en raison des petits bruits qu’ils émettaient en frottant leurs dents les unes contre les autres. Ailleurs, reconnaissables aux deux épines venimeuses qu’ils portaient de chaque côté de leur queue, des poissons chirurgiens contournaient un corail « cerveau de Neptune ». Dépassant des anfractuosités, les longues épines noires des oursins diadèmes oscillaient lentement. Dans des zones sableuses, se cachait la plupart des animaux. Confondu avec le fond, le carrelet paon tropical chassait à l’affût. Posés sur le fond, l’oursin spatangue, le dollar des sables et l’holothurie, aussi nommé « concombre des mers », ne se cachaient plus. Fixée sur le sable, la gorgone plume de mer ressemblait à une grande plante. Jaunes et tubulaires, orangées et violettes cordées, les éponges offraient au regard une diversité de couleur de formes étonnantes. Un saut de 40 miles et ils étaient à Antigua, l’île aux 360 plages. Ils mouillèrent au port d’English Harbour pour effectuer les formalités douanières puis continuèrent vers l’est pour Green Island et son lagon. Ils découvrirent le fascinant monde sous-marin entre les récifs coralliens qui entourent l’île Green, où ils virent une grande variété de poissons, des tortues, des bénitiers, des étoiles, des coquillages, des anémones, des anguilles, des éponges, des oursins et de nombreuses incroyables créatures marines. En longeant la côte sud, plein est, ils arrivèrent à Non Such Bay considérée comme l’une des plus belles baies des Antilles ! Ils passèrent plusieurs jours dans l’immense mouillage de Non Such Bay entièrement protégé par une grande barrière de corail. Le septième jour, ils hissèrent les voiles pour une navigation autour de l’île de Barbuda qui se trouvait à environ 25 miles au nord d’Antigua.
C’était une île plate aux immenses plages sauvages de sable fin et rose lui donnant un air d’île déserte. Au mouillage à Cocoa Point, ils visitèrent Codrington, le village de l’île, pour se ravitailler en alimentation de base.
Ils longèrent la côte par l’ouest avant de redescendre dans une crique au sud où ils marchèrent sur des langoustes tellement elles étaient nombreuses. Ils naviguèrent vers l’île de St-Barthélemy, le « St-Tropez des Caraïbes ». Le mouillage était encombré à Gustavia. Ils trouvèrent une multitude de boutiques de luxe à Gustavia où ils passèrent la journée à faire du shopping. Après une nuit endiablée dans cette belle île, ils mirent le cap vers Philipsburg, sur l’île de St-Martin, avant une dernière navigation vers Julluca Bay sur l’île tranquille d’Anguilla.







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