Salut tout le monde sur mon blog sexualité. Le moment est venu de vous présenter la troisième page de mon journal intime. Je vais vous parler aujourd’hui de ma première pénétration.
C’était avec mon premier copain, que javais depuis mes seize ans.
Il était un peu naïf et timide quoique de deux ans mon aîné. J’avais dix-neuf ans quand j’ai décidé de franchir le pas, avec lui.
Je l’aimais beaucoup mais pour moi le moment était venu d’essayer, peu importait le partenaire.
Je me rappelle cette après-midi comme si c’était hier. C’était aux environs de Noël à Marseille. Il faisait un froid de canard et j’avais les mains raidies à la sortie du lycée. Nous étions en terminale et mon petit-ami m’invita à boire une bière.
Nous sommes allés dans un petit bistrot près du lycée et, pour lui, c’était un jour ordinaire. Il comptait sûrement revenir à la maison après cette sortie à deux, complètement innocente.
Oui, il était loin d’imaginer ce que je voulais, ce jour-là.
Je vous dis aujourd’hui que je voulais faire l’amour mais ce n’était un désir explicite et clair, j’éprouvais une sorte de chaleur ou d’excitation qui, partant de mon entrejambe, se propageait sur tout mon bas ventre et mes fesses.
En sortant du bistrot, mon mec me laissa passer avant lui et a frôlé mon cul, avec sa main, sans le vouloir.
Cela me fit craquer. J’ai réalisé que je voulais qu’il me pénètre, je me suis rendue compte que les caresses sur les génitaux ne seraient plus jamais assez.
Mais comment lui dire tout ça? J’ai toujours été très ouverte d’esprit et prendre l’initiative ne me posait aucun problème mais quand même, pour la première fois, je ne savais pas trop comment faire…
Il faudrait lui insinuer ça, avec des mots, lui suggérer ça de façon assez claire, pour qu’il se rendît compte de ce que je voulais.
Il s’aprêtait à m’embrasser pour partir quand je lui demandais l’heure. Je lui dis que c’était trop tôt et qu’on pourrait rentrer chez-moi.
Mes parents, travaillant jusqu’au soir, j’étais sure d’avoir ma maison pour moi seule. Quant à mon frère, il travaillait alors à la campagne dans un manoir touristique.
Arrivés à la maison, je l’ai fait entrer dans ma chambre.
Il était déjà très excité à l’idée de passer une après-midi seul à seul avec moi.
Il a profité pour m’embrasser et s’asseoir tout près de moi. Son haleine chaude me rendait folle.
Il croyait qu’on se caresserait comme d’habitude, sur les génitaux, et à moitié nus. Mais j’avais d’autres besoins ce jour-là, un besoin profond d’être comblée, pour la première fois.
En caressant son pénis, tout devint encore plus clair et, sans rien dire, j’ai enlevé ma culotte et l’ai embrassé un long moment sur les lèvres.
Il m’a demandé ce qui m’arrivait. J’étais très nerveuse mais je suis parvenue à lui dire à voix basse : on va le faire aujourd’hui.
J’ai défait le lit pour disparaître sous la couverture. Mon petit-ami me rejoignit tout de suite, heureux et visiblement excité.
Je me suis couchée sur le dos et il s’est allongé dessus. La pénétration fut immédiate, il n’eut pas besoin de manipuler son sexe pour bien l’acheminer jusqu’au fond de mon vagin.
J’ai éprouvé une sensation nouvelle, différente de celles que j’éprouvais quand je me masturbais avec les doigts ou des objets.
Il m’a pénétrée deux ou trois fois mais ses nerfs le firent éjaculer presque tout de suite. Il s’excusa mais je n’avais rien à lui pardonner. Ce petit moment de plaisir me suffisait.
Pendant que mon copain s’éloignait pour enlever sa capote et la jeter dans la poubelle, je suis restée muette fascinée par cette nouvelle source de plaisir que je venais de découvrir.





LES COMMENTAIRES (1)
posté le 21 août à 13:27
C'est une magnifique histoire ! :')
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