Comme je l’évoquais dans une de mes premières fois, adolescent je passais l’ensemble de mes vacances à Cannes.
Une année vers la fin de mes 2 mois de glandouille sous le soleil je fît connaissance d’une jeune fille dont je n’arrive même pas à me souvenir le prénom.
N’ayant pas eu le temps de faire beaucoups connaissance on s’échangea nos n° de téléphone (fixe, à l’époque le portable n’existait pas encore) afin de faire plus ample connaissance.
Dès le premier coup de fil, l’on discuta quelques minutes et je ne sais pour quelle raison je lui proposa de se revoir.
Cette jeune fille était étudiante à Strasbourg et demeurait seule dans un appartement situé près de sa fac.
Elle n’hésita même pas un instant pour me proposer de venir la rejoindre sur Strasbourg pour un week-end.
Je pris donc mon billet de train et la rejoint sur Strasbourg. J’arriva de nuit à la gare et prit un taxi pour me rendre à son domicile.
A défaut de me souvenir de son prénom je me souviens encore de son visage et de son corps.
Elle était blonde, un sourire à faire craquer le plus fidèle des hommes, des cheveux blonds et une poitrine encore en phase de croissance.
Après un rapide bonjour et quelques banalités l’on se jetta dans les bras l’un de l’autre. Nos baisers langoureux et spontanés avaient rapidement fait naitre chez moi une érection que je lui fît sentir en collant mon sexe au sien. Malgré nos vêtements je sentais le rebond de son pubis sur mon sexe et cela ne faisait qu’augmenter mon désir pour elle.
Mes mains parcouraient son corps de jeune femme à la recherche du moindre interstice pour y glisser et sentir enfin sa peau douce et chaude.
Après quelques minutes d’échanges bucaux l’on commenca à se déshabiller. Je n’en pouvais plus. Cette jeune fille était à l’époque, et aujourd’hui encore, la plus belle que j’ai eu l’occasion de déshabiller.
On s’allongea et très rapidement elle “prit le dessus” en me chevauchant. Je sentis la chaleur et l’humidité de son sexe posé sur le mien toujours aussi raide. Elle prit un malin plaisir à me chauffer ainsi en allant et venant sur ma queue qui ne demandait qu’une chose.
Malgré que je sois venus avec des préservatifs je lui posa la question fatidique “tu prends la pilule ?”. Elle me répondit que non. Ce fût sa dernière parole de la soirée.
Elle commenca à glisser son corps vers le bas couvrant mon torse de baisers plus que suggestifs.
Afin de bien comprendre dans quel état j’étais à l’époque je dois vous dire que l’on ne m’avait encore jamais sucé. Je voyais donc l’instant fatidique arriver et son physique d’actrice américaine n’arrangeait rien à mon état d’excitation.
Soudain je sentis son souffle chaud glisser sur mon sexe qui perlait. Elle soufflait ainsi dessus en montant et descendant ce qui avait le don de me rendre dingue.
Puis ses lèvres effleurèrent ma queue tétanisée par sa récente douce torture. Elle appliqua de long et doux baisers dessus en partant du bas de mon sexe puis remontant lentement.
Arrivée à mon gland sa bouche s’ouvrit et le feu de celle-ci s’empara de mon bout surgonflé. Je luttais pour ne pas éjaculer tellement l’excitation était forte.
Sans détour elle engloutit la moitié de mon sexe et commenca à me sucer gouluement. J’avais l’impression qu’elle me dévorait comme si ma queue était le remède à une maladie incurable.
Malgré toute ma bonne volonté je ne pus me retenir plus longtemps et me vida dans sa bouche. Sur le moment j’eu la frayeur qu’elle me recrache tout au visage mais elle n’en fît rien et avala le tout.
Cette première fois reste évidemment inoubliable mais la suite le fût tout autant.
Ce que je n’avais pas du tout imaginé c’était qu’elle allait ainsi me sucer tout aussi gouluement durant environ 4h avec bien sûr quelques poses.
J’étais le premier surpris de constater l’aisance avec laquelle elle arrivait à me refaire bander encore et encore.
Bien sûr, après 3 ou 4 orgasmes je continuais à jouir mais plus aucune goutte de sperme ne sortait de ma queue elle avait tout bu. Mais cela ne la calmait par pour autant.
Et pourtant elle repatait de plus belle vers ma queue. J’en arriva presque à me demander comment une fille pouvait autant apprecier la fellation.
Je n’eu jamais la réponse.
L’on tomba de sommeil dans les bras l’un de l’autre. Pour se reveiller vers 11H. Elle me prépara de délicieuses pâtes selon une recette de la région.
Puis je pris le taxi qui me ramena à la gare pour rentrer chez moi.
Nous ne nous sommes jamais revus. A mon grand désespoire….
Nous avons tous connus des “premières fois”, plus ou moins drôles, excitantes, originales.
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