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Le point G pour les nuls (et leurs amantes)

Publié le 18 janvier 2010 par Ed

Le point G pour les nuls (et leurs amantes)

 

Une récente étude britannique a tenté de démontrer que le point G n'a pas d'existence. La blogosphère s'est enflammée ... mais ce fut peu orgasmique (arguments misogynes, découpes en tranches de l'anatomie féminine, ...).

Comme dirait l'autre ... ne pas pouvoir prouver l'existence suffit il pour prouver l'absence ? L'air est impalpable, la douleur et le plaisir sont indescriptible, l'expérience est incommunicable, l'amour est indicible ... et pourtant, ils existent.

Mes premières réactions étaient :
- Depuis quand des britanniques sont légitimes pour parler de plaisir et de sexe ? Rappelez vous comment leurs amantes (britanniques aussi) jugent leurs amants britanniques (voir ici). Avant dernier sur près de 200 nationalités !!!
- Depuis quand le plaisir s'analyse en découpe anatomique ? On ne connait encore pas clairement le fonctionnement de la douleur, des impulsions et de l'embrassement, au sens mécanique, nerveux, chimique, physiologique, neurologique ... donc le plaisir, il faudra repasser.

Le plaisir, ça se vit. Ça se partage. Ça s'offre.
Une femme ne se découpe pas en tranche ... et surtout, elles sont toutes différentes.

Bon. Pour revenir au sujet du point G, ou de la zone G puisque c'est quand même largement plus étendu qu'un point ... sans pour autant être impalpable. Discret sans être secret.

De quoi s'agit il ? Des quarante zones érogènes féminines, il y en a une qui est source de tous les plaisirs et de (presque) tous les orgasmes : le clitoris. Mais il ne se résume pas à la petite perle rose, qui grossit et rougit lorsqu'on la sort de sa gousse. En effet, il s'agit d'un iceberg, qui plonge en particulier des deux coté du vagin sous forme de piliers. Depuis l'intérieur, ces piliers sont séparés par une paroi, plus ou moins épaisse, spongio-caverneuse par endroit, plus ou moins sensible, plus ou moins localisable ... et qui se termine par une petite bosse ... le point G.

Il a été prouvé statistiquement (voir ici) que plus cette paroi est fine, plus les orgasmes vaginaux sont probables, par pénétration ou par stimulation de cette paroi (point G).

Comment le trouver ? Et bien c'est assez facile. Si le créateur a raté pas mal de choses, il nous a fait avec des doigts de longueur adéquate. Le point G se trouve à porté d'index et de pouce selon les positions. Autant que faire se peut, il ne faut pas viser le coup direct au but (mâle basique que nous sommes parfois, hein ?), mais de tenter d'y accéder dans une belle symphonie de préliminaires.
Lorsque la fleur sera bien ouverte, le désir et le plaisir déjà bien amorcés, il devient possible de glisser index ou index+majeur dans l'intimité de l'amante, paume vers le haut. A environ 5 à 7 cm, du coté du ventre, on trouve une petite boule de la taille d'une demi noisette avant excitation, d'une demi noix après, douce comme son petit frère le clitoris, parfois toute plate, et parfois strillée (comme une demie mangue présentée en dessert ... désolé, je n'ai que cette image). Cette zone se trouve donc à portée d'index (5 à 7 cm pour mon index qui en fait 10 ... doigts de pianiste). Lorsque l'amante est offerte sur le dos, Caresser le point G, c'est comme caresser le nombril de l'intérieur. Lorsque l'amante tend sa croupe en levrette, il s'atteint aussi avec la pulpe du pouce, paume vers le bas.

Mais selon les femmes, tout est différent. Toutes les fleurs sont si différentes, si parfaites et si éphémères ... Elles sont symbole de fragilité, de la brièveté de l'instant présent ... carpe diem baby ... (voir le Somei Yoshino ici)

Parfois, les simples effleurements sur les pétales produisent tellement d'effets qu'il est inutile, voire brutal d'investiguer plus profond. A éviter aussi avec les petites fleurs fragiles que vous risqueriez de griffer avec des doigts plus rustique que le dard, plus brutaux que ce que l'antre de l'amante peut accueillir.

Pour certaines, le simple fait d'être fouillée révèle/réveille une jouissance profonde en totale impudeur.

Pour d'autres, la noisette est identifiable et réagit mieux que tout le reste de son antre délicieuse. Une simple pression déclenche en écho un râle de plaisir, suivi d'un délicieux soupir.
Pour la plupart, il faut alterner les mouvements. en faire le tour avec le/les doigts. Doucement, dans un sens, puis l'autre. Un profil tendre et lent, puis un profil torride un peu plus insistant : Suggérer un doux écrassement de toute la largeur des doigts la douce aspérité ...
Eviter absolument les sextoys, il sont trop envahissants, trop recherche de la performance, trop vibrant comme "l'amour à la machine". Les doigts sont parfaits.

Ce qui est favorable pour découvrir ce point G, c'est l'ambiance, la connivence, la confiance. Un amant qui cherche à cocher les positions 1 à 64 du kama sutra (ou de tout jeu de carte érotique) ou à reproduire le dvd "rocco en laponie" ... a peu de chance d'obtenir du plaisir dans le chemin. Car il s'agit bien d'un cheminement, et non d'un but à marquer. D'ailleurs, beaucoup de femmes prennent autant de plaisir dans le chemin que dans la vague orgasmique.

Ce qui est encore plus favorable, de la hauteur de mon expérience personnelle, c'est de garder la vessie pleine. Lorsque la vessie est pleine, elle comprime avantageusement les tissus sensibles, les terminaisons nerveuses ... et, du bout des doigts ou du bout du dard, il est encore plus facile de jouer de cette corde sensible, de cette corde du plaisir féminin, dont le clitoris serait le do majeur et le point G la clef.

... Et pour les mâles qui définitivement n'arriveraient pas à trouver leur chemin vers ce point source de plaisir des femmes, sachez qu'il en existe un autre ... le point G est aussi à la fin du mot shoping !!! Considérez un samedi à faire les soldes comme un long préliminaire ...

Et pour finir, un brin d'humour :

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LES COMMENTAIRES (2)

Par Shoppeuse
posté le 19 mars à 10:44
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Le point G, il est à la fin de bling bling !

Par Aurelie
posté le 30 janvier à 23:09
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Certaines femmes s'épuisent à trouver leur point G, en vain pour certaines. Elles y gagneraient certainement chercher ce qui leur fait plaisir Il n'y a pas une zone ou un point qui soit la clé du plaisir. Il faut arreter avec l'obsession du point G. Et comme dirait Georges Wolinski " Le point G c'est une invention des mecs !"

Aurelie

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