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Amies lesbiennes sur le sable brulant

Publié le 02 février 2010 par Natacha De Charme.com

Résumé de l’histoire érotique : Sandrine et sa copine sont au Mexique pour passer leurs vacances d’hiver. La chaleur est insupportable et la canicule est bien plus forte qu’elles ne croyaient. Arrivées sur la plage, elles décident de s’arrêter à l’ombre des maquis pour se reposer et attendre que le soleil descende. Ne manquez pas ce récit torride de lesbiennes sur mon blog d’histoires érotiques.

  

Amies lesbiennes sur le sable brulant

  


La canicule est écrasante. Je marche très lentement à cause de la chaleur, en essayant de ne pas trop enfoncer mes sandales dans le sable brûlant.

  

Nous allons vers un groupe de palmiers isolés, qu’on peut voir au loin, juste avant la fermeture de la petite baie.

  

Sandrine est à côté de moi, elle n’en peut plus, la pauvre, d’une main elle soutient sa chaise et de l’autre son sac à dos, trop chaud pour le porter sur son dos, comme elle aurait dû faire.

  

J’ai le corps tout trempé de sueur et mon paréo colle à mes jambes et à mes fesses en sorte qu’il soit impossible de marcher.

  

On m’avait dit que le Mexique était chaud mais je n’imaginais pas combien. Mon amie est très fatiguée et nous décidons de nous arrêter sous l’ombre de quelques maquis, au feuillage épais qui se trouvent avant d’arriver aux palmiers.

  

J’ouvre ma chaise pliante et Sandrine fait la même chose. Elle a l’air crevée et sort un bidon plein d’eau fraîche de son sac à dos.

  

J’enlève mon paréo pour rester en bikini et m’assieds sur ma chaise. Mais hop, elle s’est réchauffée sous le soleil et ça brûle!

  

Je la referme et m’assieds sur le sable à l’ombre des maquis.Sandrine ne prends pas la peine d’ouvrir sa chaise.

  

Sandrine a tout ce qu’il faut dans son sac et elle en sort un autre bidon plein d’eau pour moi. Je bois quelques gorgées et puis verse quelques gouttes sur ma tête, pour me rafraîchir.

  

De toute façon nos corps sont complètement baignés de sueur. Nous comptons plonger dans l’eau dans une heure, quand le soleil sera descendu.

  

Sandrine sourit et me demande l’heure. Puis elle s’allonge sur le sable à côté de moi. Son corps magnifique est comme un aimant pour moi, je ne peux pas décoller les yeux de lui.

  

Elle fait demi-tour et hop, la coquine exhibe, sans le vouloir, ses petites fesses rondes et parfaites que j’ai tant de fois caressées.

  

La chaleur est insupportable et aux hautes températures externes, vient s’ajouter une montée soudaine de ma température corporelle.

  

Mon coeur s’accélère en voyant le corps de ma camarade et mes seins durcissent presque malgré moi, car il y a des touristes tout autour.

  

Le tissu moulant de mon string colle à mon corps, en rentrant dans chaque interstice et dans chaque repli de ma peau.

  

La sensation d’avoir quelque chose en train de rentrer dans ma vulve me rappelle que cette partie est très sensible et que je n’aurais pas dû choisir le bikini le plus petit.

  

Je me sens coincée dedans. Il faut que je m’en débarrasse mais comment faire vu qu’il ne s’agit pas d’une plage nudiste…

  

Sandrine s’est endormie. D’une main et presque automatiquement j’enlève le sable qui couvre ses épaules, son bras droit, ses fesses…

  

Sa peau humide est un piège qui me rend de plus en plus chaude. J’aurai bien écarté ses jambes pour me délecter avec sa mouille salée mais on n’est pas seules.

  

Des idées très coquines me viennent à l’esprit et j’ai soudain l’entrejambe en feu, un feu plus fort encore que le soleil écrasant, qui me fait serrer les cuisses, pour éviter que mes mains soient tentées d’y glisser.

  

Si vous avez aimé l’histoire je vous réserve une suite pour demain

  

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