Voici la suite du recit : Pipe corsée près de la machie à café, écrit par notre contributeur Erwan. Bonne lecture mes loulous.
Après ces évènements, Claire et moi nous sommes envoyés quelques mails purement professionnels. Mais cette histoire de fou m’avait tout simplement donné une envie folle de plus.
A chaque fois que je pensais à elle, je m’imaginais la faire grimper aux rideaux, et à chaque mail que je lui envoyais j’hésitais à l’inviter boire un verre.
Puis le vendredi soir, j’ai pris mon courage à deux mains et l’ai appelé. « Tu en as mis du temps à m’appeler dis donc ! » m’a t-elle dit avant que l’on convienne à un rendez-vous le lendemain soir dans un petit resto de la capitale.
Le samedi soir, je suis arrivé un peu en avance à notre rendez-vous afin de me préparer psychologiquement et physiquement à notre rencontre.
Qu’allait-il se passer ? Allait-elle vraiment venir ? Qu’allons nous bien pouvoir nous dire ? Puis elle est arrivée, et mes craintes se sont envolées.
Dans une longue robe, Claire était divine : à la fois classe et tellement sexy ! Nous nous sommes fais la bise, comme des amis et nous avons rapidement commandé à manger et à boire.
Nous avons discuté de tout et de rien, mais surtout de nos vies : elle m’a avoué avoir eu un peu honte de ce qu’elle avait fait, et moi je lui ai avoué que c’était la 1ère fois que cela m’arrivait mais que j’avais adoré.
Puis au fil de la discussion, j’ai appris beaucoup sur elle, l’alcool aidant elle m’a raconté sa vie sentimentale : 37ans, mariée et mère trop jeune à son goût, puis battue et délaissée par son ex-mari.
Plus elle me racontait sa vie, plus je me sentais proche d’elle et j’avais envie d’être celui qui lui apporterai du réconfort. Puis ce fût mon tour : une vie amoureuse typique d’un étudiant, ponctuée d’une histoire douloureuse après laquelle je m’étais promis pour ne plus souffrir de profiter de la vie.
Au fur et à mesure du repas l’ambiance devenait intime et la discussion de plus en plus chaude : nos 1ère fois, nos fantasmes (elle avec un jeune, moi avec une femme, et tous les deux une envie d’un plan à trois avec une fille) … je n’en revenais pas : je discutais sexe avec une femme que je connaissais depuis 5 jours !
Elle profitait de notre emplacement dans le restaurant pour me faire du pied, ce qui m’excitait terriblement, et j’en profitais, malgré ses grands yeux qui me séduisaient, pour mater son décolleté qu’elle avait forcément mis pour quelque chose…
Une fois le dîner fini, je l’ai raccompagné chez elle, et grand classique je n’aurai jamais cru entendre un jour :
Tu veux monter boire un verre ? T’inquiète ma fille est chez son père.
La vue sur son corps m’a rapidement décidé et une fois chez elle, nous avons encore un peu bu. Mais je n’en pouvais plus, après toutes ces révélations j’avais terriblement envie d’elle. M’approchant d’elle, j’ai enfin pris la décision de passer à l’acte et de ne plus subir son charme.
Nous nous sommes embrassé fougueusement et rapidement mes mains se sont balader sur ses jambes, puis ses cuisses, puis remontaient pour caresser son cou, ses épaules et ses fesses. La coquine n’était pas non plus passive, en un rien de temps elle avait déboutonné ma chemise et caressait mon torse et mes fesses. Mais ce soir, c’était moi le boss !
Après avoir ouvert la fermeture de sa robe, celle-ci tomba à ses pieds et je vis enfin un corps digne d’une étudiante, moulé d’un ensemble à en exciter plus d’un.
Nous nous sommes dirigés vers la chambre et s’asseyant sur le rebord du lit la coquine entreprit d’enlever mon pantalon puis mon boxer, et plongea sans attente mon sexe durcit dans sa bouche.
Encore une fois, Claire fit des miracle et je ne pu m’empêcher de jouir rapidement dans sa bouche. Un peu honteux, je décidait cette fois-ci de ne pas la laisser sur sa faim et l’allongea. Son corps frémissait sous mes caresses et mes baisers.
J’entrepris d’enlever son soutien gorge, laissant ainsi apparaître une poitrine de rêves : ni grosse ni petite, mais ferme et dont les tétons durcit d’excitation m’appelaient à plus d’amour.
Puis son ventre, ses jambes et ses cuisses reçurent le même traitement et la coquine entreprit seule d’enlever son string. Je découvris alors un sexe déjà humide dont la toison était taillée telle un buisson de Versailles, en léger ticket de métro qui m’invitait à être validé.
Sous les coups de ma langue Claire frissonnait et l’effet combiné de mes doigts en elle la rendait folle et me suppliait de lui faire l’amour. Mais hors de question, chacun son tour, et j’insistais alors longuement sur son minou jusqu’à une vague de frissons puis une violente contraction, ponctués d’un gémissement qui m’indiquait la fin du voyage.
Elle m’attira à elle sur le lit et reprenant tous deux nos esprits, elle me remercia d’une manière tellement craquante que je la pris dans mes bras.
Mais ce n’était pas terminé et nous n’étions pas rassasiés. Elle m’embrassa de nouveau le corps, recommença une douce fellation et en rien de temps m’enfila à la fois un préservatif et son corps désireux.
Elle dessus, je contemplais l’une des plus jolies femmes que j’avais jamais vu, les mouvements de son corps faisaient balancer ses seins que je m’empressais de lécher, puis d’un mouvement je pris le dessus, lui fit l’amour comme jamais.
Au début doucement et lentement, la coquine m’agrippait le cul pour que j’aille plus profondément en elle, provoquant ainsi d’excitants gémissements.
Après plus d’une demi-heure, durant laquelle nous avons avoir alterné les positions et vitesse, et surtout après avoir réussi à lui faire atteindre un orgasme fou, nous nous sommes retrouvés en leuvrette, position que j’affectionne particulièrement pour sa possibilité de contrôle de l’orgasme par les deux acteurs.
J’avais alors une vue imprenable sur son cul rebondie et son anus. Dans un moment de folie, sûrement du à l’alcool, j’humidifiais un doigt et lui passait dans son petit trou d’amour.
Un peu surprise, je senti une contraction puis une excitation m’indiquant de continuer. Toujours humidifié je passais mon pouce, avant de mettre deux doigts sous ses gémissements.
Pas tout à fait sûr de moi, pour la première fois de ma vie j’entrepris de glisser mon sexe en elle. Dans un gémissement mêlant douleur et plaisir, mon gourdin s’introduisit sans problème et après quelques va et vient en douceur nous avons accéléré le rythme.
En rien de temps j’ai senti monté en moi une vague de plaisir et Claire le comprit. Elle me retira d’elle, se mit face à moi, me retira la capote, pris ma main qui caressait son visage et la posa sur mon sexe en érection et me lança :
Masturbes toi et jouis sur moi, j’aime voir un homme se branler.
Un peu étonné, j’entrepris une branlette face à elle, qui pendant ce temps massait ses seins et son clitoris, qui depuis toujours me rendait complètement fou. La décharge ne fut pas longue à venir et je déversais une rosée sur ses seins, avant de m’écrouler à côté d’elle, vidé de toute mon énergie.
Elle s’allongea à mes cotés, m’embrassa, et comme des amants, nous nous sommes remerciés pour ce plaisir. Elle m’avoua que c’était la première sodomie de sa vie et qu’elle avait adoré, ce à quoi je lui répondis qu’il en était de même pour moi.
Après une bonne douche à deux, tendre et sensuelle sous laquelle nous n’avons pas arrêté de nous embrasser, nous nous sommes endormis tous deux bras dans les bras sans pensé à autre chose qu’à ce moment d’intense plaisir que nous venions de vivre.
Aujourd’hui, je suis un homme heureux et comblé : Claire et moi vivons comme des amants, au jour le jour. Nous ne nous sommes promis ni fidélité ni engagement, juste de prendre du bon temps ensemble, le temps que cela durera…







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