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Derrière la porte ( la suite )

Publié le 18 mars 2010 par Dominique

 

 

         

David-bellemere09


         

Les jours s’égrenèrent ensuite sans plus d’effusion. Aucun mail, si évasif soit-il n’avait donné écho au scénario qu’elle avait inventé pour eux deux. Silencieusement, durant cette période, esseulée par la complaisance érotique de J.M en déplacement, D. avait ressenti une sourde angoisse .Ce trouble engendré par l’attente craintive d’une réponse empreinte de révolte ou bien d’indignation avait irrémédiablement déteint sur ses écrits. L’inspiration l’avait quittée, et quant tel n’était pas le cas, avait converti ses idées les plus torrides en très légère sensualité. Il était temps qu’elle se ressaisisse, après tout, elle ne le connaissait que très peu, si peu, pour être ainsi troublée de la sorte. Une foule de questions s’étaient alors imposées à elle. Qui était-il, de quel pouvoir unique était-il doté pour l’avoir ainsi bouleversée en quelques clics informatiques, au point qu’elle s’était laissé emporter dans des invitations lubriques au travers de ses courriers.

Dans l’attente hypothétique d’une réponse condescendante, l’appel de ses désirs incontrôlables l’avait enfermée doucement dans une dérive en sensualité. Timidement, puis de plus en plus souvent, elle s’était donné au plaisir de ses caresses solitaires, jusqu’à en devenir dépendante au même titre qu’une addiction pour une substance illicite. Par dérision, consciente de son accoutumance,  secrètement elle avait affublé J.M du doux surnom de sa came.

Il était temps qu’il revienne, son absence n’avait que trop duré , provoquant des dégâts irrémédiables sur son équilibre psychique. Le mot désir résonnait en elle comme un leitmotiv  sans qu’elle ne puisse jamais couper le son.

Où qu’elle soit, ou qu’elle aille J.M l’accompagnait sans qu’elle puisse, elle était là la déraison mettre un visage sur son image.

 

Le mail qu’elle reçut alors n’allait pas arranger la situation sensorielle dans laquelle, bien malgré elle, elle se complaisait.

 

 

«Bonjour très chère D.

 

Le temps m’a fait défaut, je n’ai pu vous répondre en temps et en heure, mais soyez en certaine j’ai beaucoup pensé à vous .Votre audace m’a comblé, aussi je vous offre ma version des faits en espérant qu’à votre tour elle vous comble

 

Je vous embrasse, vous m’avez manqué.

 

J.M

 

 

 

«  La porte s’est refermée dernière nous.

 

-Asseyez vous sur la chaise vous dis-je, vous regardant du haut de mon mètre 89, mes yeux déjà inquisiteurs.

Décroisez vos jambes et montrez moi si vous avez respecté notre pacte secret, celui d’avoir ôté vos sous vêtements avant que nous décidions de regagner la chambre ?

 

Elle ne l’avait pas fait. Pourquoi ? Je m'interroge sur cette pudeur subite alors que vous écartiez  les cuisses découvrant une dentelle blanche qui me barrait la vue de votre intimité.

 

-Vous savez quelle sera la punition ?

Levez vous et retournez vous, relevez votre jupe et posez les mains sur le dossier du siège.

Vous vous exécutez  tremblante ; je contemple vos  deux globes magnifiques partagés par la ligne blanche du string.

 

Derrière vous, tout proche maintenant, je vous  ordonne de ne pas bouger pendant que ma large et puissante main caresse votre  croupe vibrante.

Je fais  glisser le string jusque à vos genoux et vous  dit en m’asseyant sur le lit : tendez votre croupe, cambrez vos reins que je vois votre corolle émerger de son écrin

 

-Elle est toute lisse ; j’aime que vous l’entreteniez de la sorte. C’est pour m’exciter davantage que vous me l’offrez glabre. Vous ne faites que me provoquer.

Mettez les mains sur vos deux globes et écartez les davantage que je vois également votre rue de la lune.

C’est par là que vous serez punie, sachez le.

C’est par ce chemin que je vous entreprendrai.

 Mais avant, je veux que de honte vous rougissiez.

 

Je me lève et d’une main ferme vous donne une tape énergique sur les fesses.

Cinq doigts bien marqués .Vous poussez un petit gémissement tandis que la deuxième claque cingle de plus belle.

Alternant les claques et les caresses, vous ne savez si vous devez  me demander d’arrêter ou  accepter le pincement de la brûlure qui inonde votre ventre.


Votre  sexe est trempé et derrière vous,  vous empêchant de vous  retourner, je  caresse l’ourlet de vos lèvres,  les écarte et plonge au fond de votre  intimité trempée un doigt gourmand. Vous sursautez, rassurée que la fessée se termine. Je retire mon médium et enfonce maintenant mon pouce, le reste de ma main étant bien à plat sur son ventre vibrant. Je vous tiens, vous êtes  prisonnière de mon étreinte intime

 

-Vous aimez, vous dis-je  d’une voix ferme, être écartée de la sorte. Je suis sûre que vous voudriez plus que mon doigt.

 

Dites moi ce que vous désirez ? Deux doigts, peut- être, deux pouces ?

Je retire  mon pouce et « l’essuie » sur vos fesses rougies que je  frappe à nouveau pour que vous n’oubliiez  pas qu’il s’agit là d’une punition pour votre  désobéissance.

 

Vos  fesses sont totalement rouges. Je me baisse  et y pose mes lèvres, fait rouler ma langue sur les deux globes en passant le plus près possible de votre sexe trempé, en remontant la raie de vos  fesses. Je ressens vos  vibrations, votre  envie que je vous  lèche,  envie que je vous  comble de mon sexe.

 

-Savez-vous ce que vous méritez pour votre désobéissance ? Dites le moi, je veux vous entendre …."

 

 

 

 A SUIVRE

 

 

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