Avoir de gros seins fait partie des fantasmes universels, devenus maintenant fantasme mondial, tellement le mythe de la blonde à forte poitrine a été martelé, avec son icône en maillot rouge : Pamela Anderson.Auparavant, en Asie, on rêvait de femmes à la peau blanche, au visage plat et on méprisait la peau bronzée, au point de fuir le soleil et de s'en protéger avec crème et ombrelle.
Et oui, les fantasmes étaient locaux, et les images de la femme était culturellement très différentes.
Depuis Pamela, et ses courses au ralenti sur la plage en maillot rouge, son image de la féminité a été érigé en sex symbole et fantasme universel.
Partout dans le monde, l'image de la blonde à forte poitrine est devenu symbole de féminité, de sensualité, voire de sexualité. En parallèle émergeait cette dévalorisation de la blonde, ramenée à son corps et uniquement son corps. Rappelez vous, dans les années 90, on blaguait sur les belges (en France ... Les suédois plaisantaient sur les finlandais, les américains sur les mexicains, les canadiens sur les québécois, les flamands sur les wallons, les suisses sur les français, les allemands sur les français).
La blonde à forte poitrine, devenue symbole unique et sexué de la féminité a tout balayé. La rousse, la brune, les petites poitrines, les cheveux courts ... tout ceci a été déclassé en à peine 10 ans. J'ai eu des amantes qui s'excusaient d'avoir de petits seins tellement elles avaient été laminées, formatées par cette image. Il y a même des hommes qui comparent aimer les petites poitrines à la pédophilie ...
Mais alors, pourquoi les femmes aiment-elles les fortes poitrines au point de se transformer physiquement, au détriment du portefeuille, de l'image de soi, et de la santé mentale (implant mammaire = plus de suicides) ?
Serait ce les 85% des femmes qui se sentent mal dans leur vie, et qui imputent ça en premier à leur corps, et qui désirent donc le modifier pour penser tout régler ?
Serait ce que parce que les hommes matent en premier les poitrines rebondies, avant tout le reste, et que ces femmes n'existent qu'à travers ces yeux masculins ?
Serait ce que parce que les médias sur-informent et sur-vendent une icône universelle de la féminité ? Serait-ce que la sensualité, la sexualité et l'image de tout ceci cristallisé dans les magazines, dans la manière de mettre en image les sous vêtements (rappelez vous wonderbra) ne peut supporter qu'une image homogène de femme, érigée en fantasme, voire en logo ?
Je vous laisse avec ces questions, et une image de l'affiche "J'enlève le haut, J'enlève le bas" de 1981, qui était devant mon domicile à l'époque, et où brune au cheveux courts,en maillot kaki et aux petits seins fermes avait fait fantasmer la France entière.






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