Résumé de l’histoire érotique : Après le diner avec Pierre, Marine ne peut résister à la tentation de se toucher en pensant à son meilleur ami. Cette masturbation torride est décrite en détail comme vous l’aimez. Notre protagoniste sait que son ami n’est pas disponible car il est en couple mais c’est justement cela qui le rend irrésistible à ses yeux. Voilà la suite de l’histoire érotique intitulée : Caresses involontaires sous la table.
Rentrée chez-moi je regarde l’horloge du salon. Il est très tard. Sous l’effet du vin je marche en vacillant jusqu’à la cuisine pour me préparer un café.
Mais au lieu d’entrer dans la cuisine je fais demi-tour et décide d’aller me coucher. Je n’ai envie de rien et je suis un peu démotivée.
Je ne comprends pas ce sentiment soudain envers Pierre. C’est mon ami de toujours et, cependant, quelque chose me pousse à penser à lui sous un angle complètement différent de celui d’avant.
Avant, il était mon frère, mon ami, et maintenant il est devenu un mec désirable qui m’excite au plus haut point. Je regarde mes cheveux défaits dans le miroir et puis me déshabille complètement.
Ce soir je vais me coucher toute nue sous les draps. Il ne fait pas froid donc je peux très bien tenir le coup. Je suis vraiment chaude, tellement chaude que je ne peux même pas attendre d’être couchée pour me toucher.
Je suis debout à côté du lit et je ferme les yeux en imaginant que Pierre m’embrasse sur les lèvres. Puis je pince mes tétons très doucement en les massant comme s’il les mordillait avec ses dents tranchantes et super excitantes.
Ça me fait mal et m’excite en même temps. Sa barbe frotte mes seins dans mon fantasme et je sens mon entrejambe brûler.
De ma main libre je masse ma vulve, avec des caresses circulaires, tout autour de mon clito, déjà tout raide. C’est si excitant, si envoûtant comme sensation. C’est une masturbation comme je les aime, comme celles que je faisais quand j’étais étudiante à la fac.
Je me masturbais très souvent parce que les gars ne me trouvaient pas belle et je n’avais que très rarement de camarades au lit.
Je ferme les yeux encore une fois et me jette sur le lit, en sorte que je reste couchée sur mon dos, les jambes bien écartées.
C’est une position idéale pour y aller avec les doigts. Mais je veux que ce soit Pierre qui me doigte, ou qui me pénètre avec son membre que j’imagine complémentaire à mon anatomie.
C’est lui l’homme de ma vie j’en suis certaine, et cela me rend folle.
Ma masturbation devient une vraie rencontre avec le plaisir et l’amour car, dans mon imagination c’est bien lui qui me doigte, et puis me lèche avec une voracité très masculine.
Je peux sentir l’odeur piquante de sa testostérone dans son haleine, son odeur à mec. J’atteins un premier orgasme intente mais court, ayant deux doigts enfoncées dans mon sexe.
Puis, je profite pour accélérer les mouvements de ma main en pensant aux scènes les plus torrides, en compagnie de Pierre.
Cette masturbation rend mon coeur de plus en plus fou et mon pouls risque d’atteindre des vitesses vertigineuses.
Le sang court dans mes veines à toute allure pendant que me serre mon clito très fort, en appuyant à la fois deux ou trois points de mon vagin.
C’est l’extase totale. Je crie de plaisir, c’est une sensation incroyable et je suis aux anges…






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