Résumé de l’histoire érotique : Sandrine et sa cousine lesbienne continuent à s’amuser dans la cuisine et leurs caresses deviennent de plus en plus appuyées. Ne manquez pas la suite du récit intitulé : Deux cousines coquines, à la une de mon blog d’histoires érotiques.
Ma cousine lèche mes seins et je détourne mes yeux des siens. Elle est tellement bonne avec son sourire et sa façon de me palper les fesses.
Ses mains semblent être quatre ou six je perds la notion du réel, complètement abandonnée au plaisir, dans ses bras. Je me demande comment et pourquoi on s’est rapprochées, ce n’était pas une cousine très proche avant qu’on ait décidé d’être colocataires.
Mais finalement, on s’est vues sur facebook et voila le résultat.
C’est bizarre car je ne me sens pas une lesbienne, même si je suis en train de me rouler des pelles chaudes avec une fille, c’est du sexe pour le sexe, sans aucune définition précise.
Je ne veux que ressentir du plaisir, un plaisir immense a coté de cette cochonne aux cheveux raides et longs. Lola frotte son corps contre le mien et cela m’excite énormément.
Je pousse de petits cris lorsque nos seins durcis se frôlent les uns contre les autres, avec la musique de fond du froissement de sa chemise contre mon corps nu.
Mon parfum la rend folle et elle me prie de ne pas bouger pendant une seconde, pour mieux manœuvrer mon corps, a son gout.
Elle est très active et, me faisant faire demi tour et me pencher vers l’avant, se met a tripoter ma vulve par derrière en léchant ma chatte lorsque ma mouille commence a s’égoutter comme l’eau d’un robinet.
-mmmmmmmm quel plaisir…
Je suis vraiment aux anges lorsque Lola me lèche, je suis penchée vers l’avant et mes seins sont deux pierres dures sur lesquelles je m’appuie, plaquée contre le plan de travail de la cuisine.
J’aimerais bien qu’elle ait une bite pour me baiser dans cette position bien à fond, comme je l’aime. Je pense a mon copain et me demande ce qu’il ferait en nous voyant ainsi. Ca le ferait rêver je pense.
J’écarte encore plus les jambes et la coquine renforce ses coups de langue en sorte que je crie de plaisir encore une fois. Je ferme les yeux parce que j’ai des vertiges et tout tourne autour de moi comme si j’avais trop bu.
Cette extase continue encore un long moment, avec la langue de ma cousine lesbienne explorant jusqu’aux recoins les plus éloignés de mon sexe.
Je mouille comme jamais avant et mes mains tordent avec puissance un vieux torchon, sali de sauce et sentant les épices les plus diverses.
Je me rappelle la sauce et la casserole qui continue a bouillir en faisant sautiller le couvercle en métal.
C’est vraiment magnifique tout cela, autant de sensations et d’odeurs.
Ma respiration devient de plus en plus haletante et je me sens venir, un orgasme bruyant me prend d’assaut et me fait trembloter sous l’effet de secousses musculaires impossibles d’oublier.





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