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Partouze improvisee pendant le match

Publié le 15 juin 2010 par Natacha De Charme.com

Résumé de l’histoire érotique : Anya ne s’arrête pas de fantasmer et la partouze imaginaire continue. Entourée de tous les potes de son mec, notre protagoniste se déshabille et nous raconte comment elle s’en prend a cette bande de cochons, réunis pour voir le match inaugural de la coupe du monde. Ça vaut le coup de lire la suite du récit : Fantasmes chauds du vendredi soir, publié sur mon blog d’histoires érotiques.

  

Partouze improvisee pendant le match

  

J’entends les garçons crier et fêter chaque rapprochement du but contraire. Leurs voix m’excitent au plus haut point pendant que je me caresse, sur le lit, les jambes bien écartées.

  

J’ai laissé la porte entrouverte sachant qu’ils ne monteront pas au premier étage pour aller aux toilettes car il y en a au rez-de-chaussée.

  

J’ai envie de les entendre crier encore plus fort, car leurs accents males me font craquer. Qu’est-ce que je suis excitée ce soir. Tout tourne autour de ma tête et je reviens sans cesse a mon fantasme de tout a l’heure.

  

Je ferme les yeux et titille mon clito jusqu’à ce qu’il soit tout rouge.

  

Qu’est-ce que ca fait du bien, je n’ai jamais adopté cette position pour me masturber, en contorsionnant mon corps pour pouvoir jeter des coups d’œil a mon entrejambe en feu.

  

Dans mes rêves les garçons sont tous assis autour de la table ronde du salon pendant que je me déshabille tout en dansant.

  

Je danse et mon copain ne semble pas jaloux, bien au contraire, il m’encourage a faire des trucs de plus en plus osés. Ils crient et boivent des canettes de bière, leurs yeux sont tous fixés sur mon corps, sur mes seins…

  

C’est la folie et quelques uns parmi eux bandent déjà. Ils ne se touchent pas mais je peux voir grossir leurs pantalons à l’entrejambe. Mes yeux se posent surtout sur le paquet de Robin, le meilleur ami de mon copain.

  

D’après ce que je vois il est très bien monté. Il y en a un, je ne sais pas qui car je ne fais pas attention a leurs visages, qui ouvre la fermeture pour sortir sa bite, que je trouve plutôt fine et petite.

  

Il s’approche de moi, et je me penche pour la caresser, comme musique de fond j’entends les hurlements des autres gars qui célèbrent ce geste.

  

Robin, enlève son jeans et reste en boxer, libérant ainsi sa bite qui peut palpiter et se redresser sans la contrainte du pantalon.

  

Les autres enlèvent leurs vêtements et certains restent à poil. Je les regarde tous, je les mangerai tous et voudrais bien qu’ils viennent m’offrir leurs membres raides, tous différents, du plus petit au plus massif.

  

Mon mec n’est pas le mieux monté mais il a de quoi se défendre, lui, face à ses copains. Je m’assieds sur la petite table, et tend la main vers Robin, presque par reflexe. C’est évident qu’il me plait le plus.

  

Le cochon s’approche de moi, et je baisse son boxer, pour avaler son membre tout entier, en sorte que son gland tape sur mon palais. C’est juteux et salé…c’est délicieux en un mot.

  

Cette partouze imaginaire et improvisée me fait mouiller grave. Ce fantasme est si intense que je le vis, intensément, comme si c’était vrai, je crois que c’est à cause des cris des garçons en bas, devant la télé.

  

Je ferme a nouveaux les yeux et les vois s’approcher un par un, en formant un cercle autour de moi.

  

Les uns s’agenouillent sur le sol pour me caresser les seins ou à l’entrejambe tandis que deux restent debout, mon copain et Robin, l’un à coté de l’autre, pour m’offrir leurs bites que je suce à tour de rôle.

  

Que ca fait du bien imaginer tout ca ! Mes doigts s’enfoncent profond dans ma chatte et je titille mon clito une énième fois…Je ne veux que jouir, je veux en finir avec ces frissons démentiels qui me font trembloter sur le lit.

  

C’est fou ce qu’on peut rêver, quand on est chaude.

  

Soudain, mon copain ouvre lentement la porte pour me dire que la première mi-temps est finie et, au moment même ou il laisse tomber ces mots, j’atteins un orgasme fou qui me fait souffler comme une femelle en rut qui vient d’être comblée.

  

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