c’est moi, parfois
résumé des épisodes précédents :
dimanche s’est passé tout doucettement, lundi est allé comme un lundi…et sinon, je dois passer un avis à la population :
dis, c’est écrit au-dessus, aujourd’hui on est le 31
et le 31 est le jour de Calliste sur Une fois par moi, tu sais, le blog des autres oufs
son billet d’aujourd’hui paraîtra bien ici aussi un jour ou l’autre, va savoir quand, ça sera mieux ici bien sûr, on est pas à l’étroit comme eux-autres, mais tu peux quand même aller y jeter un coup d’œil, d’autant que tu peux, je crois, te faire tirer… les cartes
mais mets des lunettes, tu vas en prendre plein les mirettes
La semaine des quatre jeudis
Auteur: Calliste
Documentaliste: Benjamin
Assistant technique: JjQ
Date: 31 mars 2010
Catégorie: 7 moi par fois (c’est moi, parfois)
Texte intégral (troisième volet du texte intégral parce que c’est à suivre, comme un feuilleton)
Mardi
Un mardi de mars…
Un mardi sur Mars? Cela vous dirait?
Parce que ce n’est pas rien les mardis sur Mars, si on osait on vous parlerait volontiers de véritables saturnales réjouissantes et orgiaques, sinon que c’est sur Mars.
Allez, on vous y emmène, mais attention, ici aussi, comme dimanche, il va vous falloir tordre le cou à certains stéréotypes et à la plupart des clichés et des lieux communs que vous avez de la planète rouge.

fig. 1
Parlons voyage.
Comme toujours, tous les tour-operators (c’est presque aussi laid que voyagistes) vont vous proposer la formule traditionnelle 9 jours/7 nuits comme s’il s’agissait d’une vulgaire croisière aux Caraïbes, décalage horaire inclus.
A demi-heure près, la durée du jour martien est la même que celle du jour terrien, vous serez même gagnant. Par contre, pour faire le voyage Terre-Mars, il faut compter six à neuf… mois, au bas mot, selon la classe, affaire TGV ou tourisme plan-plan. Ce n’est quand même pas rien!
Faut relativiser. Sacré Albert! Il n’empêche qu’au terme du voyage vous vous retrouvez avec une barbe d’un an, au mieux, ou d’un an et demi, si vous avez oublié votre Gillette s’entend, ni trouvé personne pour vous prêter son Bic.
(NDLR: Ces propos n’engagent que leur auteur. Nous prions nos fidèles lectrices de bien vouloir nous excuser. Pardon Mesdames. Pardon Mesdemoiselles. Par ailleurs, nous ne saurions que trop vous conseiller, Messieurs, de ne jamais utiliser d’ustensiles de rasage autres que les vôtres propres, c’est une condition nécessaire à la prévention de la transmission du VIH et du VHC.)
Prière de noter que la prise de photos de la planète Mars depuis le vaisseau spatial est rigoureusement interdite. Il vous faudra vous contenter du traditionnel cliché de notre bonne vieille Terre (fig. 1), mais quel merveilleux souvenir de voyage!

fig. 2
Parlons autochtones.
Il serait intéressant de savoir si le daltonisme fait confondre le vert et le bleu. Parce que dans ce cas, les premiers observateurs des habitants de la planète rouge (elle est bel et bien rouge!) étaient vraisemblablement aussi daltoniens que les martiens, ces « petits êtres verts », étaient bleus.
Eh bien oui, les martiens sont bleus. Façon schtroumpf pré-révolutionnaire, sans culotte, et sans bonnet blanc ni blanc bonnet!
Par rapport à nous, outre les deux espèces d’antennes qu’ils possèdent au sommet du crâne, les martiens ont quatre bras, et donc aussi quatre mains.
Il faut être évolutionniste pour en bien comprendre la raison. Et savoir d’abord que les températures martiennes sont franchement sibériennes, ou pire, -83° au meilleur de la journée. Les martiens n’ont donc pas trop de quatre bras pour les croiser devant le torse et le ventre en guise de réconfort, tout en se disant qu’il fait réellement trop froid et qu’ils se (les) caillent.
Cela ne les empêche pas d’être d’un naturel très gai, et ce qu’ils apprécient par dessus tout, c’est le rire aux éclats. Pour eux, quatre mains ne sont pas non plus de trop quand il s’agit de se tenir les côtes.
Une dernière chose: il semblerait que les martiens soient tous (TOUS!) invertis!
Mais ont-ils vraiment le choix? Il semblerait également qu’ils soient tous (TOUS?) mâles, et leur mode de reproduction reste une véritable énigme.
Quoiqu’il en soit, votre serviteur qui s’était juré qu’ « il serait astronaute pour aller faire chier les Martiens » et qui n’en est pas à sa première virée dans les espaces intersidéraux peut témoigner qu’un « petit homme bleu », au plumard, c’est vraiment… vraiment… Disons martial.
Il faut noter que le symbole de Mars (fig. 2) est aussi celui du genre masculin et du mâle. Du mâle!
Sans doute regarderez-vous le mardi (il ne se passe jamais rien de bien intéressant le mardi, n’est-ce pas?) avec d’autres yeux désormais. Des yeux émerveillés et rêveurs!
signé Calliste
Mardi
offert par God’s Prey © et par janjacq
Filed under: mode, spécial copinage Tagged: c'est moi parfois, mon pote






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