Résumé de l’histoire érotique : Il fait très chaud et Cécile décide de faire une petite sieste avant de reprendre le boulot. Elle est très fatiguée et ne tarde pas à s’endormir. Son copain, artisan,travaille dans l’atelier et le bruit de fond des appareils rendent le sommeil de Cécile encore plus pesant. Tout est propice au rêve et notre protagoniste nous raconte une masturbation torride sur une plage…paradisiaque. Ne manquez pas ce récit formidable sur mon blog d’histoires érotiques.
Je ferme les volets de ma fenêtre pour pouvoir dormir, car le soleil est écrasant. La chaleur m’empêche de me concentrer sur quoi que ce soit et je trouve qu’une petite sieste va m’aider à faire le plein d’énergie.
Mon copain travaille dans son atelier sur des sandales et j’entends le bruit de l’appareil, qui, au lieu de me déranger me provoque encore plus de sommeil.
Quelle somnolence. Je m’allonge sur mon lit en poussant les draps histoire de ne pas me mettre à suer.
Je ferme les yeux et rêve d’une plage déserte, balayée par un vent frais et à l’eau claire et froide. Je me vois toute nue sur le sable, à l’ombre d’un cocotier et j’entends les chants des oiseaux.
Le sable ne colle pas à ma peau car il n’y a pas d’humidité là où je suis. J’ai les cheveux attachés par une épingle afin que le vent ne les désordonne pas.
Le soleil est de plus en plus haut, tout me dit que midi approche et l’ombre du cocotier se fait de plus en plus petite, ne me laissant que peu d’espace pour m’allonger.
Mes petits seins,qui étaient tout raides à cause du vent froid matinal, se relâchent et deviennent plus tombants sous l’effet de la chaleur ambiante, de plus en plus suffocante.
Mon regard se perd sur l’immensité de l’océan et soudain une chaleur intense, à l’entrejambe me fait détourner la vue de l’horizon.
Je regarde mon pubis rasé, que je viens d’effleurer avec la main. Ce geste involontaire m’a réchauffée un peu et je glisse mes deux mains entre les cuisses. Il fait chaud là-dedans, très chaud.
Je ferme les yeux pendant que l’un de mes doigts atteint l’entrée de mon vagin, qui s’ouvre de part et d’autre à l’approche de cet objet cylindrique, qu’il reconnait comme très familier.
La stimulation me fait frissonner et j’avale une bonne gorgée de salive produite comme réaction à ce mélange explosif de sensations sexuelles.
J’écarte et resserre mes jambes autour de ma main, qui a déjà enfoncé deux doigts dans ma foune. Les frissons montent par rafales.
Je mords mes lèvres très fort, si fort qu’un goût métallique, un gout de sang inonde ma bouche. C’est un plaisir vraiment intense et fou et je m’abandonne complètement à cette jouissance.
L’orgasme ne tarde pas à venir, et là, les secousses me réveillent tout de suite. J’ouvre les yeux et il n’y a plus de plage désertique autour de moi, plus de vent et de cocotier.
Je vois mon copain qui me regarde à travers mes jambes écartées, ses mains reposant de façon très suspecte sur mon pubis.





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