Résumé de l’histoire érotique : Ce cunni fou entre copines chaudes est interdit aux cardiaques. Décrit très en détail ce léchage de foune va vous aider à commencer la journée bien au chaud, sur mon blog d’histoires érotiques. Vous êtes prévenus : ça chauffe! chez ces deux lesbiennes en chaleur.
Letizia vient d’arriver. Je l’entends fermer la porte d’entrée avec une claque assez forte pour me réveiller. Je l’attendais depuis une heure et demie et je me suis évidemment endormie.
J’allume la lumière et sors du lit. Mes jambes sont engourdies et je me regarde dans le petit miroir ovale, pendant quelques secondes.
Ma copine est en train de monter l’escalier, très doucement pour ne pas faire de bruit et voilà, je la vois en traversant la porte de la chambre.
Elle est là, et elle a l’air vraiment fatiguée. Je marche dans sa direction pour l’embrasser, comme d’habitude lorsqu’elle arrive à la maison.
C’est un rite que je tiens à respecter coute que coute, car j’adore les démonstrations d’affection.
Letizia se laisse caresser mais reste toujours un peu timide et coincée, elle est comme ça et ne va jamais changer.
-Tu veux…que je… te prépare un café? lui dis-je, avec des mots entrecoupés, car nos baisers m’empêchent de terminer la phrase.
-Non, non, ne bouge pas- me dit la cochonne et ses baisers chauds, avec la langue, m’excitent chaque fois plus. Il est très difficile en général de me tirer de mon étourdissement d’après le sommeil mais cette fois-ci les effets sont immédiats.
Ses baisers me rendent chaude très vite, dans un temps record et j’oublie le café et l’heure qu’il est. J’oublie aussi que je viens de sortir de la chambre et, prenant ma copine par la main je la conduis de nouveau sur mon lit.
Je la pousse sur le matelas et elle rebondit en tombant. Je profite pour enlever mon t-shirt et ma culotte, déjà toute mouillée.
Letizia s’approche de moi, assise sur le rebord du lit et mets ses bras autour de ma taille, pour lécher mes seins, la tête penchée vers le haut.
Sa langue explore la partie basse de mes nibards en les léchant très coquinement. J’en suis aux anges et, de mes mains je prends sa tête pour la plaquer encore plus fort contre moi.
Je veux qu’elle me lèche la fouf et, me séparant tout à coup de Letizia, je m’allonge sur mon dos pour qu’elle s’en occupe, sachant déjà très bien ce que j’aime.
Les jambes bien écartées, je lui fait signe de venir me lécher et ma copine, le sourire aux lèvres, s’agenouille sur la moquette pour être à l’aise, ensuite elle écarte les lèvres de ma vulve avec ses doigts et hop, se penche sur mon entrejambe.
Sa langue se débrouille comme un aspirateur. Une rafale de frissons me fait sautiller, mais Letizia ne lâche pas prise, elle veut que je crie de plaisir, que je hurle s’il le faut.
Les yeux fermés je me laisse lécher, sachant que ma copine ne va finir que lorsque j’aurai atteint deux ou trois orgasmes de suite, comme d’habitude, car je suis multiorgasmique.
Sa salive et ma mouille forment un ruisseau de fluides qui coule entre mes jambes et trempe les draps. Je ne peux plus retenir la jouissance et, soudain, toujours sous l’effet de ses coups de langue bestiaux, je commence à jouir.





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