Résumé de l’histoire érotique: Qui a dit que le boulot est ennuyeux? Notre histoire érotique d’aujourd’hui nous démontre le contraire. Un jeune avocat profite que tout le monde est parti déjeuner pour se toucher en épiant la nouvelle secrétaire. Venez lire cette masturbation voyeur, racontée jusque dans les moindres détails pour vous faire plaisir.
À midi très peu de monde reste au bureau, sauf moi et la secrétaire de mon boss. En fait, c’est à cause d’elle que je ne sors jamais déjeuner avec mes potes.
Cette jeune femme me fait craquer et même si elle n’est pas trop sympathique avec moi, je ne perds pas l’occasion de la mater.
Nous ne partageons pas le même bureau mais, quand je vais dans la petite cuisine, je laisse la porte ouverte pour la voir bosser.
Elle ne m’a jamais surpris en train de la mater, à travers le couloir, mais je suis certain que quand je la croise dans l’ascenseur la coquine se rend compte que quelque chose m’arrive car je ne peux pas me tenir coi à coté d’elle.
Depuis la cuisine, à midi, quand il n’y a personne au sixième étage, je la regarde, un café à la main, et j’imagine que cette brunette aux lèvres charnues me suce jusqu’à me faire éjaculer, dans sa bouche.
Le fantasme d’éjaculer dans sa petite bouche est récurrent, j’en rêve presque tous les jours, et cela ne m’est pas arrivé avec d’autres filles, c’est elle qui m’inspire ces cochonneries-là.
Cette étudiante en comptabilité, aux gros nichons, mince et au regard qui tue, est toujours présente dans mes fantasmes.
Une fois j’étais si chaud, dans la petite cuisine que je ne pus m’empêcher de me toucher. Je ne bandais pas au début mais ma bite était à moitié durcie, comme lorsqu’on regarde un film de cul sans trop y prêter d’attention.
Mais, concentré sur son décolleté et sur ses petites mains qui tapaient sur le clavier, les miennes ont cherché mon paquet pour le tripoter.
Je me touchais par-dessus mon pantalon et ma bite ne tarda pas à durcir comme la pierre, dure et déjà impossible à dissimuler.
Je risquais tout si j’étais découvert mais je ne m’en souciais pas, j’étais comme hypnotisé, debout, en train de mater cette coquine, belle et surement très cochonne au lit.
Je l’imaginais à quatre pattes, sur mon lit, en train d’être pénétrée par mon gros braquemart, bien à fond. Je ne sais pas pourquoi mais je suis certain qu’elle ne recule devant rien, même pas devant la sodo, qu’elle doit adorer.
Donc, je la voyais se laisser enculer et en redemander jusqu’à dilater son petit trou, rose, et puis de plus en plus vermeil à mesure que les coups de bite le déchiraient.
Comme vous voyez j’ai toujours eu une imagination très féconde et ce jour-là, je bandais grave, et, risquant d’être viré, j’ouvris la fermeture de mon pantalon pour y glisser ma main.
Je ne sortis pas ma bite parce que ç’aurait été trop, et je n’aurais pas pu la cacher à temps, mais je me suis masturbé un long moment devant Aurélia.
La masturbation ne dura que quelques instants, j’étais complètement hors de moi et les mouvements brusques risquaient de me faire éjaculer, car je suis un éjaculateur précoce confirmé.
Donc je ne faisais que caresser ma verge, en prenant soin de ne pas la décalotter brusquement, en imaginant que c’était sa langue vicieuse qui me la léchait.
Je sais que c’est fou de l’avoir fait au boulot mais l’adrénaline de ces instants-là fut inoubliable. Mon coeur battait à cent l’heure à cause d’un mélange explosif de peur et d’excitation.
Finalement, quand je ne pouvais plus retenir l’orgasme, je pris un verre de la machine à café, et, disparaissant à l’intérieur de la cuisine, j’y ai versé tout mon foutre pour le jeter après dans la poubelle.





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