Résumé de l’histoire érotique : Laura sort de la douche et met une serviette autour de son corps, elle a froid car le chauffage n’est pas au max. En se séchant, assise sur le rebord du lit, elle entend la voix de son copain, René qui parle au téléphone dans le studio d’à coté. Complètement relaxée, notre protagoniste commence à se toucher et finit par s’offrir une masturbation torride que je vous invite à lire, à la une de mon blog d’histoires érotiques.
Je ferme le robinet d’eau chaude, la salle de bains est toute remplie de vapeur, une vapeur dense. J’ouvre la cloison de la douche pour en sortir et mets une serviette enroulée autour de moi.
La porte de la chambre est fermée et j’enlève ma serviette pour me sécher à l’entrejambe et puis entre les fesses. René parle au téléphone dans son studio et je l’entends très clairement.
Je passe ma serviette sur mes seins pour les sécher et la surface rugueuse me produit des frissons. Je tremble aussi de froid car le chauffage n’est pas au max.
Soudain je me vois reflétée dans le miroir de ma chambre, c’est un miroir vertical très long et large qui me permet de me voir en entier.
Je regarde encore une fois la porte, fermée et essaye de vérifier, en aiguisant l’ouïe, que mon copain est toujours au téléphone.
Quelque chose m’excite je ne sais pas quoi. Toute nue devant le miroir, j’écarte mes fesses pour mater mon sexe nu, un brin poilu.
Glissant ma main droite entre les cuisses je doigte mon vagin en commençant par un léger tripotage des grandes et des petites lèvres.
Mon clito est bientôt raide, raide et rouge comme une cerise prête à cueillir. Je voudrais bien que René vienne croquer ce petit fruit sauvage mais le fantasme semble encore plus excitant que sa réalisation.
Il n’y a pas que René dans mon reve, il y a aussi mon voisin, un étudiant universitaire de dix ans mon cadet, un futur médecin qui me rend folle.
René me lèche alors que mon doc s’assied derrière moi, à califourchon, pour que sa bite tapote sur mes fesses et sur le bas de mon dos.
Mon doigt majeur déjà profondément enfoncé dans ma foufoune, je frotte les parois de mon vagin, pour que le plaisir soit encore plus intense.
En fermant les yeux j’imagine ces deux étalons en train de m’offrir leurs bites, les deux à la fois que je suce à tour de rôle, bavant comme une actrice porno.
J’ai les seins qui pointent vers l’avant, durs, raides, aux tétons durcis à force de limer ma foune avec les doigts. Quel plaisir de se toucher ainsi, m’imaginant au milieu d’un ménage à trois, avec deux mecs sexy.
Dans la vie réelle je ne me sens pas capable de franchir le pas, voilà pourquoi je traine dans mes pensées et m’y perds sans aucune limite.
Dans mes rêves René vient de me pénétrer par devant, tandis que mon voisin baise ma bouche, jusqu’à rendre ma respiration très haletante.
C’est dur de respirer ayant cet énorme engin me pénétrant jusqu’au palais, mais ça me plait, ça me plait tellement que je mouille encore davantage, entre cris déchirants et soupirs.
Je voudrais bien qu’ils me pénètrent en même temps et, comme il arrive souvent dans les rêves, ils devinent ce que je veux et, en me soulevant dans l’air, René me fait asseoir sur sa bite en me penchant vers l’arrière pour que son camarade me pénètre en même temps.
Deux bites dans la chatte c’est super mais ça fait mal surtout avec les coups de bite alternés des mes deux étalons.
Je gémis très légèrement en me masturbant, suivant pas à pas cette orgie imaginaire super excitante. J’aime bien ce fantasme car à la fin, les deux mecs sortent leurs bites et me balancent des litres de foutre en pleine gueule.
Et après ils me lèchent à la fois pour me faire jouir comme une vraie cochonne. À chaque fois que je vois mon voisin, je me rappelle ce fantasme et je mouille ma culotte où que je sois.
Ça vient, je me doigte de plus en plus fort jusqu’à ce qu’une sensation magnifique et très intense m’envahit. Je saute et crie un peu, j’espère que René ne m’as pas entendue.
Je crie encore une fois, poussée par un orgasme fou et violent, un orgasme qui vient des profondeurs de mon sexe, qui n’a rien de superficiel.
Après, je m’allonge, complètement fatiguée pour attendre que la tachycardie cesse.






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