Quand ma main a touché la chaleur de sa peau, mon corps s'est réveillé. Au beau milieu de la nuit, alors que nos corps s'étaient déjà aimés tant de fois plus tôt dans la soirée, mon envie de lui s'est réveillée. Dans mon dos, ma main s'est posée sur son ventre. Mes doigts qui papillonnaient dans la toison juste sous son nombril l'ont réveillé.
Je l'ai entendu remuer un peu. Il s'est lové contre moi, permettant à ma main de glisser jusqu'à son sexe... Il bandait. Les deux ou trois heures de sommeil que nous nous étions accordées n'avaient pas endormi la bête... Au contraire, elle perlait d'envie!
Sa main s'est faufilée à la recherche de mon sein dont elle a épousé le galbe. Agiles, ses doigts ont dressé mon téton et froissé mon aréole... Mon mamelon ainsi emprisonné dans l'étau formé de son pouce et de son index, je gémissais. Et plus il pinçait, plus je gémissais. Plus je mouillais...
Je collai mon bassin au sien et sentis, avec ravissement, son sexe dressé se frayer un chemin entre mes fesses... Sans trop que je m'en rende compte, je me suis mise à onduler pour sentir sa queue glisser jusqu'entre mes lèvres où le gland gonflé venait caresser délicieusement mon petit bouton dressé.
J'ai alors pris conscience de l'indécence de la situation: je me branlais sur sa queue. Pire, je me branlais sur sa queue, et je n'allais pas tarder à jouir... Et comme s'il l'avait senti, comme s'il avait pu lire dans mes pensées, il a resseré l'étau de ses doigts sur mon mamelon déjà si sensible, sachant combien j'aime jouer sur la frontière entre le plaisir et la douleur...
"Oui, jouis, ma belle...", murmura-t-il.
Quand les spasmes se furent calmés, il porta sa queue à ma bouche pour me faire goûter mon plaisir... Mes lèvres s'arrondirent sur sa hampe luisante de mouille...
Nos corps ne trouvèrent le repos que de longues heures plus tard...





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