Chers charmonautes, voici la suite du récit de Baps qui nous a fait délirer comme vous l’avez dit dans vos commentaires sur mon blog d’histoires érotiques.
Ce moment magique n’avait duré qu’une fraction de seconde, mais il constituait la preuve que mon attirance n’était pas à sens unique… Incapable de dormir, je passais les nuits suivantes à me demander comment réagir lors de notre prochaine rencontre, comment ne pas rester une fois de plus muet face à ta beauté et ton assurance…
Je n’avais toujours pas trouvé de réponse lorsque nous nous croisâmes à nouveau… Comme presque à chaque fois depuis des jours, nos mais se touchèrent, provoquant en moi un délicieux frisson, qui remonta à vive allure ma colonne vertébrale, mais cette fois, cela ne s’arrêta pas là…
Il me fallut bien quelques secondes pour le réaliser, mais ta main était cette fois entièrement refermée sur la mienne, et sa chaleur engendra un second frisson, qui suivit de très près le précédent…
Inquiet pour mon travail, et de la réaction de ton équipe, je regardais rapidement devant et derrière nous, mais nous étions seuls. Le moment dont je rêvais depuis notre départ venait
d’arriver…
Je cherchais la plus belle façon de te séduire avec mes mots lorsque tu me ramenas à la réalité.
Tes lèvres s’étaient posées sur les miennes ! J’aurais voulu te parler, t’expliquer ma passion, te caresser, faire l’amour et peut-être même ma vie avec toi dans ce couloir, mais déjà tu étais loin, tu avais rattrapé tes collègues et m’avais laissé là, suspendu entre rêve et réalité.
J’ai dû attendre que tu te retournes pour m’adresser un large sourire complice pour comprendre que je n’avais pas halluciné.
C’est sans toucher le sol que je suis retourné dans le cagibi qui me servait de cabine, bien décidé à mettre au point le plan infaillible qui me permettrait de jouir une nouvelle fois d’un instant d’intimité avec toi…
Mais encore une fois, tu avais trouvé une solution avant moi… Alors que je rentrais du bureau de mon superviseur, qui m’avait convoqué pour me reprocher mes retards et absences répétés, je sentís une main saisir ma manche rouge et m’attirer dans la salle de bains du couloir de la première classe.
Un instant j’ai résisté, loin d’imaginer que cela puisse être toi, mais lorsque ta main, glissant le long de ma manche, vint toucher la mienne, engendrant ainsi une nouvelle fois le frisson qui alimentait mes fantasmes les plus fous, je compris que mon rêve s’était réalisé…
A peine eus-je temps de réaliser ce qui m’arivait que déjà tu avais fermé la porte à clé et que, perchée sur la pointe de tes pieds, tu avais collé tes lèvres aux miennes, écrasant ta poitrine sur mon torse et glissant tes mains le long de mon dos, jusqu’à mes fesses que tu pressais pour que nos corps se rapprochent, plus près que je n’aurais jamais osé l’espérer…
J’ai aujourd’hui encore l’impression que ce baiser dura des heures, tant mes mains eurent le temps de parcourir ton corps, d’abord par dessus ton tailleurs strict (mais incroyablement sexy sur toi !), puis essayant de se glisser dessous, pour sentir la chaleur de ton dos, la douceur de ton ventre, pour serrer violemment ces seins à l’origine de bien des obsessions nocturnes, et enfin glisser mes doigts le long de ta colonne vertébrale pour atteindre cet endroit que j’aime tant, la zone ou tes deux fesses se rejoignent comme deux collines trop proches l’une de l’autre…
Ma respiration se faisait plus haletante, et bien souvent, pour reprendre mon souffle, j’abandonnais tes lèvres pour embrasser ton cou, le lobe de ton oreille et la partie de ton épaule dénudée par unehabile traction sur ta veste…
A ton tour, tu laissais mes lèvres pour goûter au reste de ma peau, virevoltant de la commissure de mes lèvres au sommet de mon cou.
Lorsque tu atteignis mon oreille, je pouvais entendre ton souffle, rapide et saccadé comme après un effort ou une violente émotion. Cette sensation était si excitante pour moi que j’essayais maladroitement d’atteindre ton soutien gorge, pour libérer ta poitrine et enfin te voir nue, mais tu attrapas mes mains pour les plaquer dans mon dos, collé au mur.
Nous étions toujours habillés, mais j’avais déjà l’impression d’avoir fait l’amour plusieurs fois, ton corps m’obsedait et j’avais totalement occulté le fait que quelqu’un risquait de
rentrer à tout moment…
Tu laissais alors mon oreille pour redescendre le long de mon cou. Tes mains, caressant mon dos, firent tomber ma veste avec une facilité déconcertante, et relevèrent ma chemise sur mon torse juste assez pour pouvoir embrasser mon ventre, encerclant mon nombril de baisers et léchouilles, en serrant tes bras autour de moi comme pour enfoncer plus profond tes baisers dans mon corps…
Ainsi positionnés, moi plaqué au mur et toi accroupie devant moi, je ressentis un moment de
malaise. Mon sexe, mal maintenu dans mon pantalon trop large, effleurait par moments ton cou, ton menton, et tes mains…
Timide et gêné, j’eus alors un léger mouvement de recul, limité par la promiscuité de nos deux corps et le peu d’espace que nous offrait notre salle de bain secrète, mais ma gêne disparut en même temps que toute timidité lorsque tu te saisis de mes fesses pour plaquer mon bassin sur ton corps, écrasant presque mon sexe sur tes seins, en m’adressant un regard complice et coquin qui suffit à faire voler en éclat toutes mes limites…
N’y tenant plus, j’attrapais tes épaules pour te forcer à remonter jusqu’à ma bouche, et malgré les morsures que tu m’infligeais sur la lèvre inférieure pour me montrer ton désaccord, je jetais la veste de ton tailleur au loin, et remontais mes mains le long de tes cuisses pour soulever ta jupe et enfin poser mes mains sur tes fesses…
Tu glissas alors tes mais sous ma chemise, puis, les écartant d’un coup sec, tu fis voler tous les boutons, découvrant ainsi mon torse nu, que tu regardas un instant avant de te jeter sur mes tétons que tu embrassais si fort que je dus descendre à ton niveau pour te forcer à les libérer et gouter à nouveau au merveilleux goût de tes baisers…
Je profitais de cet instant de répit pour saisir tes poignets, nous faire faire demi-tour, te coller au mur et enfin me retrouver libre de mes mouvements… D’un geste rapide, je décrochais ton soutien gorge, et me reculais un peu pour te voir libérer tes seins d’un simple geste d’épaules, et offrir à mon regard la plus divine des visions.
Du même geste d’épaules, je fis aussi tomber ma chemise pour serrer mon torse contre ta poitrine, et sentir tes tétons durcis essayer de traverser mon corps. Je reculais à nouveau, pour profiter de ce spectacle dont je rêvais depuis longtemps, avant de m’accroupir à mon tour pour embrasser goulument ce ventre au courbes si douces tout en empoignant tes seins avec beaucoup moins de délicatesse et de tendresse que je ne l’aurais voulu. Mais mon excitation était trop forte pour me contrôler.
De plus, tes gémissements et tes mains pressant les miennes m’encourageaient à plus de bestialité, et à moins de retenue… Je laissais finalement ta poitrine pour venir empoigner tes fesses et embrasser ton ventre à la limite de ton tailleur, que j’essayais maladroitement de tirer vers le bas…
Après avoir jeté tes chaussures d’un coup de pied, tu te saisis du bord de ta jupe, et d’un
déhanchement qui me fit à lui seul saliver d’excitation, la tira vers le bas, me permettant ainsi de te l’enlever entièrement, ne laissant plus entre ma bouche avide et ton sexe qu’une petite culotte presque transparente…
Je commençais déjà à la tirer lentement vers le bas, tout en continuant à embrasser fougueusement la frontière entre le tissu et ta peau, quand tu décidas de reprendre le dessus. Tu me poussas d’un coup sec, me faisant basculer en arrière sur le carrelage blanc et froid, et vint poser ton pied sur mon torse, comme un chasseur sur sa proie vaincue.
J’attrapais ton pied pour l’embrasser, tout en caressant tes mollets et cuisses de mes doigts frustrés par l’impuissance que causait ma position. Impassible, majestueuse au dessus de moi, uniquement vêtue de cette petite culotte qui laisse deviner les courbes de tes fesses, tu retirais ton pied de mon emprise pour caresser mon torse de tes orteils, et lestement défaire ma ceinture.
Maintenant agenouillée à mon côté, tu retirais mes chaussures et mon pantalon, laissant mes mains parcourir ta peau. De ta cuisse, ma main droite remontait lentement vers ton sexe. Tu écartais alors un peu les genoux comme pour me donner ton accord, et je continuais donc en confiance mon ascenssion vers le plaisir…
Au sommet de ta cuisse, ou les caresses provoquaient chez toi de petits frissons et gémissements, je passais à l’autre cuisse, caressant négligemment ta culotte pour découvrir l’espace d’un instant les reliefs de ton sexe. Pendant ce temps, tu profitais de ta position dominante pour caresser mon torse, titiller mes tétons douloureux de plaisir, chatouiller mon torse en l’effleurant à peine, et enfin laisser courir tes doigts sur mon caleçon tendu par mon sexe en érection, provoquant en moi une envie et une excitation que je n’avais jamais connues auparavant…
J’arrêtais mes allers retours entre tes cuisses pour concentrer uniquement surles deux petites collines que constituait ton sexe. Du revers de mes doigts, je caressais de gauche à droite tes grandes lèvres, et sentit entre elles ton clitoris durci et l’humidité de ton désir… Je
sentais que tu perdais le contrôle, et, tout en me redressant pour me retrouver agenouillé face à toi, je dirigeais mes doigts à la jonction entre ta cuisse et ton bassin, pour ensuite pouvoir les glisser sous l’élastique de ta culotte…
Lorsqu’enfin je pus sentir sous mes doigts les reliefs de ton sexe, infiniment plus doux et lisses que ce que m’avait laissé entrevoir le bout de tissu qui le cachait jusqu’alors, je dus reculer mon bassin d’un coup sec, de peur de jouir déjà du seul plaisir de découvrir ton corps…
Frustrée, tu te relevais alors, attrapant mon bras gauche pour me forcer à te suivre
tout en laissant ma main droite serrée entre tes cuisses, et d’un geste autoritaire, tu descendit mon caleçon, avant de le retirer complètement du bout des pieds…
Ma main fermement posée sur ton sexe, je ne pouvais réagir et, incapable de me défendre, je te vis esquisser ce sourire coquin et gourmand alors que tu saisissais mon sexe à pleine main. Déglutissant difficilement toute la salive que l’excitation m’avait fait produire, j’écartais délicatement tes grandes lèvres pour glisser entre elles mon index, cherchant ton
clitoris.
Un léger sursaut de ta part me fit comprendre que je venais de le trouver, et j’entrepris d’effectuer de rapides petits mouvements autour de lui, alternés avec de petites pressions de la pulpe de mon doigt, qui avaient pour effet de te faire cambrer le dos, tout en serrant fermement ta main sur mon sexe, jusqu’à la limite entre douleur et plaisir… Je me rapprochait alors de toi, pour sentir à nouveau ta peau sur la mienne, et goûter encore une fois à la douceur de tes baisers, mais surtout pour pouvoir, avec ma main libre, déchirer violemment ta culotte, ce qui provoqua en toi un gémissement dont je ne sus pas s’il s’agissait de douleur, de contrariété, ou de plaisir…
Toujours est-il que ta main ne lâchait pas mon sexe, alternant caresses subtiles et empoignades franches, alors que nos bouches, inséparables, semblaient s’être soudées… Ça y était, après d’innombrables nuits à rêver de ce moment là, nous étions enfin seuls, nus, serrés l’un contre l’autre à tel point qu’il devenait difficile de déterminer à qui appartenait tel membre ou telle zone de peau…
Mes caresses se firent alors beaucoup moins douces, à l’image de
celles que je recevais de toi, de frénétiques allers-retours sur mon
sexe d’une main ferme et autoritaire.
Je continuais à tourner
lentement autour de ton bouton de plaisir avec mon pouce, mais mon
index était maintenant descendu le long de tes lèvres pour, dans un
premier temps, tourner à l’orée de ton sexe, en y introduisant
parfois, plus ou moins par mégarde, une phalange, ce qui avait pour
effet de te faire doucement sursauter et resserrer ton étreinte autour
de mon sexe. Ne parvenant plus à me concentrer sur ton plaisir, tant
celui que tu me procurais était grand, je te forçais, non sans mal, à
lâcher mon sexe et m’agenouillais pour me focaliser sur le tien…
D’une phalange, je passais à deux, puis trois, enfonçant mon doigt un
peu plus à chacun de tes petits cris…
Mon pouce alternait toujours pressions et caresses sur ton clitoris, et mon index était enfoncé profondément en toi. Rapidement, guidé par ton souffle haletant, je
compris que cela ne te suffisait pas et mon majeur rejoignit son petit
frère en toi. J’écartais puis resserrais mes doigts pour explorer ta
douceur intérieure, et stimuler chaque centimètre carré de tes zones
érogènes. Je savourais la chaleur de ton plaisir qui s’écoulait
lentement le long de mon avant-bras, admirant ce sexe parfait à
quelques centimètres de mes yeux, bercé par la douce mélodie que tu
émettais, ne parvenant plus à en faire des mots quand tu me tiras de
mon rêve pour m’en proposer un autre.
Ma main gauche sur ton sein
étais presque broyée par la tienne, alors que ton autre main imposait
à la mienne s’accélérer mes mouvements. Tes gémissements devenaient de
petits cris, rythmés par mes allers-retours, quand ta tête bascula en
arrière dans un long râle de plaisir alors que je sentais ton sexe se
contracter en salves autour de mes doigts…
Les jambes tremblantes, tu me relevas alors et nos bouches, séparées
depuis trop longtemps, se rejoignirent enfin pour un interminable
baiser. J’étais partagé entre le plaisir de t’avoir satisfaite et la
déception de n’avoir pu goûter ce sexe qui me faisait tant saliver,
quand tu attrapas ma main pour m’entraîner vers la douche.
Nous avons poursuivi ce baiser si doux sous la douche, sans savoir si les
frissons qui parcouraient mon échine étaient dus à mon excitation ou à
l’eau trop fraîche, et mon sexe, douloureusement dur, vint s’appuyer
contre le tien, à la fois rafraichi par la douche et chauffé par
l’excitation.
Tu effectuais un lent mouvement de balancier avec ton
bassin pour caresser mon sexe avec le tien, tout en contrôlant mes
mouvements de tes mains qui pressaient mes fesses. Désorienté par les
hormones qui inondaient mon sang, je ne savais plus que faire de mes
mains, je les laissais courir sur ton corps, de tes fesses que je
pressais, écartais, serrais, pinçait sans la moindre cohérence, à ton
dos, ton ventre, ta poitrine et plus particulièrement tes tétons,
durcis par le plaisir et l’eau froide, que je pinçais, tirais et
mordillais sans même m’en rendre compte…
Était-ce parce que je te faisais mal ? Je ne sais pas. Toujours est-il que tu lâchas mes fesses
pour me pousser contre le mur froid de la douche, me privant ainsi du
plaisir de te caresser. Tu me regardais un instant, ta main sur mon
torse, presque soumis, avant de t’accroupir devant moi.
Dans cette position, tes cheveux se mouillèrent, ce qui me permit de te découvrir
un nouveau visage. Ton brushing strict effacé, pour laisser place à
une coifure lisse et plaquée en arrière, te donnait une nouvelle
allure, moins sévère, mais tout aussi excitante… Accroupie, les
genoux de part et d’autre de mes jambes, tu embrassais mon ventre et
le sommet de mes cuisses alors que je caraissais tes cheveux et ta
nuque. Mon sexe glissait sur la peau de tes épaules et de ton cou,
quand tu en attrapas la base, puis reculais un peu comme pour pouvoir
le regarder plus précisément.
Ton regard se plongea dans le mien, et
sans quitter mes yeux, tu plaquais mon sexe sur mon ventre, et
caressais de ta main libre mes bourses, avant de tirer lentement une
langue pointue et de t’approcher de moi comme pour bien me montrer ce
qui allait suivre tout en observant ma réaction… Lorsque la pointe
de ta langue toucha ma peau, je ne pus m’empêcher d’effectuer un
mouvement de recul, tant j’avais peur de jouir avant d’avoir pu
profiter de la suite…
Quittant mon regard, tu te concentrais maintenant sur mon sexe et ta langue remonta très lentement de la base de mon sexe à son sommet, que tu maintenais toujours plaqué près de
mon nombril. Je fermais les yeux, pour mieux savourer chaque sensation, alors que tu multipliais les baisers et coups de langue sur toute la longueur de ma verge.
Lorsque je les rouvris, c’était pour te découvrir, une main fermement serrée à la base de mon sexe, titillant du bout de ta langue la pointe de mon sexe, avant s’engloutir d’un seul coup mon gland rouge sang et gorgé de désir. Je ne pus retenir un long gémissement alors que mon sexe disparaissait dans ta bouche.
Cette chaleur, cette douceur me rappelaient celles de ton sexe, et sans m’en rendre compte, j’appuyais sur ta nuque pour rentrer plus profondément en toi alors que tu appuyais déjà sur mes fesses dans le même but. Je me penchais un peu en avant, en partie pour te proteger de l’eau qui ruisselait sur ton visage, mais surtout pour atteindre tes seins que je pressais énergiquement à chacun de tes allers-retours, en murmurant d’incompréhensibles mots de plaisir, dont je ne doute pas que tu percevais le sens.
Me penchant encore plus, j’essayais d’atteindre ton sexe du bout de mes doigts, mais alors que j’y parvenais, ta main sur mon torse m’imposa de me redresser complètement, et de m’adosser à nouveau contre le mur froid. Alors que je me résignais à ne pas partager l’immense plaisir que tu m’offrais, en aspirant mon sexe comme un esquimau, et en en léchant le dessous sans jamais le laisser sortir de la chaleur de ta bouche, j’observais ta main descendre de mon torse vers ton sexe, dont tu écartas les lèvres pour découvrir ton clitoris, gorgé d’excitation.
Nos gémissements sonnaient alors de concert, rythmés par tes coups de
langue et les caresses entre tes cuisses. Quelques instant de cette
vision suffirent à me faire comprendre que je ne tiendrai plus
longtemps, et je cessais donc de lutter… Tes gémissements étouffés
par mon sexe dans ta bouche, peut-être même au-delà, étaient
maintenant totalement couverts par les miens, qui se transformaient en
puissants râles incontrôlés.
Tu regardas ma tête plaquée contre le mur, libéras mon sexe de l’emprise de ta bouche, tout en continuant à le couvrir de coups de langue, aussi excitants que brefs, et le saisis à pleine main pour le masturber à vitesse croissante. Alors que je fermais les yeux, pour me laisser aller au plaisir, tu reculas un peu pour mieux voir mon plaisir et effectuer tes derniers allers-retours au rythme de saccades de mon plaisir qui se mêlaient ensuite à l’eau de la douche qui s’écoulait sur ta poitrine, au son de mon cri rauque d’interminable plaisir…
Caressant tes seins, pour mélanger le froid de l’eau à la chaleur de
mon orgasme, tu te redressas, pour m’entourer tendrement de tes bras
et m’offrir un nouveau baiser, qui me surprit de par le goût de mon
sexe qu’il avait, et ne tardait pas à engendrer dans mes veines un
nouvel afflux d’hormones…
Je coupais l’eau de la douche, pour pouvoir à nouveau goûter ta peau
humide de sueur plutôt que ruisselante d’eau insipide, et t’entrainais
vers les éviers, ou nos ébats avaient débuté…
Ceux-ci étaient surmontés d’un immense miroir, qui me permettait, tout
en t’embrassant gouluement, de voir ton dos et tes fesses, quand mes
mains baladeuses ne les cachaient pas… J’appréciais particulièrement
la vision de tes fesses, se déformant à cause de la pression de mes
doigts. Une fois mes mains bien ancrées dans ta chair, je te soulevais
de quelques centimètres pour t’assoir sur la table, entre les deux
éviers, le dos appuyé sur le miroir. Dans cette position, je pouvais
aisément embrasser ton cou, tes épaules et tes seins sans craindre une
contre-attaque de ta part…
Je m’attardais particulièrement sur tes
tétons, que j’aspirais, titillais et mordillais comme tu l’avais fais
sur mon sexe. Poursuivant ma descente depuis ton cou, j’embrassais ton
ventre, encore frémissant de plaisir et de froid, alors que mes doigts
abandonnaient tes seins pour rejoindre tes cuisses et en caresser
l’intérieur, là où ta peau est si douce et fine… De là, et alors que
ma bouche ne pût s’empêcher de remonter vers tes seins pointés vers
elle, ma main effleura ton sexe, me permettant de sentir la chaleur
qui en émane.
Tu te cambras violemment, libérant ainsi tes seins de ma
bouche, et ouvrant ton sexe à mes doigts qui, saisissant l’occasion,
se glissèrent complètement entre tes lèvres humides pour étreindre ton
clitoris entre eux. Ainsi pincé entre mes doigts, il pouvait ressentir
chacun de mes mouvements, et lorsque un doigt s’en décollait, l’autre
s’en rapprochait, ne laissant ainsi aucun répit à ton plaisir. De tes
deux mains, tu te saisis de ma mâchoire, puis de ma nuque, pour
m’attirer vers ta bouche.
Alors que nos langues se nouaient, mon sexe toucha mes doigts, et s’arrêta à l’orée du tien, comme pour goûter cette chaleur sans pour autant y pénétrer, malgré ton envie trahie par
tes mouvements de bassin… Pour ne pas céder à ce désir, j’abandonnais ta bouche pour descendre à nouveau entre tes cuisses, et enfin goûter au nectar qui couvrait mes doigts. Cessant les petits pincements qui te faisaient tortiller des fesses, j’écartais tes lèvres, admirant un instant ce que ton intimité me dévoilait, avant d’embrasser chastement tes cuisses, l’extérieur de tes lèvres, jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Posant ton genou sur mon épaule, tu pressas mon dos de ton pied, pour me rapprocher encore de toi et me faire comprendre que je devais passer à l’étape suivante… Je m’exécutais donc.
De l’extérieur de tes lèvres, ma langue passa à l’intérieur, et remonta jusqu’à ton clitoris, je j’aspirais en même temps que le jus de plaisir sucré qui innondait mes lèvres et mon
menton, tout en léchant ce bouton comme une pastille qui refuse de fondre… Ta cambrure s’accentua encore, et ta respiration se fit plus bruyante. De là ou j’etais, je pouvais voir ton visage crispé par le plaisir, tes fesses écrasées contre le miroir, tes seins qui appelaient mes mains, et sentir ton sexe sous ma langue. Fou d’excitation, j’aurais voulu te prendre sur le champ, mais ma langue ne pouvait plus quitter ton sexe. Tournant tout d’abord autour de ton clitoris, elle descendait maintenant pour s’engouffrer au plus profond de ton sexe, alors que tes mains pressaient ma tête pour me faire aller plus loin.
Je retournais vers ton clitoris, que je lapais, pressais, aspirais, mordillais et chatouillais, pendant que mes doigts retrouvaient le chemin de ton intérieur. Tu poussas un long
gémissement lorsque mes doigts touchèrent le fond de ton sexe, et tu tiras mes cheveux quand ils effectuèrent à nouveau des mouvements circulaires en même temps que ma langue sur ton clitoris. Je retirais progressivement mon majeur, laissant mon index en place, pour ne pas te distraire des sensations que te procurait ma langue, et le glissais entre tes fesses, contractées de plaisir, sans interrompre mes mouvements de langue. Humide de ton plaisir, mon majeur peut alors tourner lentement à l’orée de ton anus, presque aussi chaud que ton sexe. Il ne fallut alors plus longtemps pour que, dans un long gémissement, tu offres à ma langue les contractions d’un nouvel orgasme…
Je laissais donc tes cuisses se refermer et remontais saisir ta nuque
de mes mains, pour t’embrasser à pleine bouche et mélanger dans un
baiser le goût de nos deux sexes, nous donnant ainsi un aperçu de ce
que l’amour pourrait nous procurer comme sensation… Rapidement, tes
jambes cessèrent de trembler et tes yeux se remirent à scintiller
comme au début de nos ébats. Sourire en coin, tu avais déjà saisi mon
sexe d’une main, et de l’autre, dirigé la mienne vers ton sexe,
toujours humide de désir et de plaisir. Tu te relevais alors de
l’évier ou tu étais et repris le contrôle de la situation. Tu me
poussas à m’allonger au sol, et plaças tes pieds de part et d’autre de
ma tête, m’offrant ainsi une vision inédite sur ton sexe, qui
demeurait hors de ma portée.
Puis tes genoux prirent la place de tes
pieds, remettant ton sexe luisant à portée de ma langue. Mais avant
même que je puisse regoûter à ce fruit de plaisir, tu avais saisi mon
sexe et, basculant en avant, l’avais à nouveau englouti au fond de ta
gorge… Pour ne pas céder à mon envie de connaitre un nouvel orgasme
aussi bon que celui sous la douche, je me concentrais sur ton sexe et
sur les mouvements de hanche qui trahissaient ton plaisir…
Au bout de quelques instants, tu te redressais, sans lâcher mon sexe, écrasant
ton sexe sur mon visage. J’aurais souhaité mourir là, ma langue au
fond de ton sexe, étouffé de plaisir, mais tu ne tardas pas à te
relever brusquement, et à m’inciter à faire de même. Nous revoilà face
à ce miroir, chacun contemplant le corps de l’autre sous toutes ses
coutures, tous deux ivres de désir, désorientés par nos envies de
jouir et de faire jouir…
Je te retournais alors, presque de force, pour que nous soyons tous deux face au miroir, mon sexe pressé sur tes fesses. Je contemplais ton visage, ta poitrine et ton ventre dans le
miroir quand, d’un petit mouvement de hanche qui maintenant ne me
surprenais plus, tu fis passer mon sexe de ta fesse gauche à entre les
deux, ce qui te permettait, en serrant les fesses et en bougeant à
peine, d’entourer mon sexe de tes fesses et de m’offrir une
masturbation d’un genre jusqu’alors inconnu pour moi…
N’y tenant plus, je reculais pour libérer mon sexe et le glissais cette fois
entre tes cuisses, pour l’appuyer contre ton sexe et frotter ton
clitoris avec ma verge. Au fil des mouvements, la tête de mon sexe
effleurait, puis cognait presque l’entrée du tien. Je cessais alors
mes mouvements pour observer ton visage, tout d’abord surpris de le
voir arrêter, puis détendu et souriant, le yeux fermés alors que je
pénétrais enfin lentement en toi… J’eus l’impression que ce moment
dura une éternité, que mon sexe, qui semblait mesurer des kilomètres,
n’arrêtait pas de s’enfoncer dans ton sexe sans fond, tant les
sensations que j’éprouvais étaient délicieuses. Ce n’est que quand tu
te mis à bouger ton bassin que je compris que j’étais immobile,
hypnotisé par le plaisir.
Je me saisis alors de tes hanches, reculais, et entrais à nouveau, au rythme de nos gémissements synchronisés.
Alors que tu passais tes mains derrière moi pour presser mon dos et
accélérer mon rythme, je ne me lassais pas de voir mon sexe entrer en
toi et ressortir, si aisément que je pouvais sortir entièrement et à
nouveau frayer un chemin sans difficulté entre tes fesses, écartant à
chaque fois les parois de ton vagin dans un soupir de plaisir… Tu
imposais maintenant la cadence, et je pouvais donc lâcher tes hanches
pour saisir tes seins et plaquer ton dos contre mon torse, me
permettant ainsi de voir ton sexe dans le miroir, et de titiller à
nouveau ton clitoris entre mes doigts.. Mais tu te dégageas
rapidement, et te retournas aussitôt. Une nouvelle fois, tu me poussas
au sol et vint au-dessus de moi pour t’accroupir sur mon sexe et le
diriger dans le tien.
Ta main droite, qui serrait toujours mon sexe alors qu’il était profondément enfoui dans le tien, nous faisait jouir tous les deux, tes doigts pressant la base de mon sexe, et ta paume
appuyant sur le tien. Je contractais mes fesses pour effectuer un va-et-vient en toi, alors que tu faisais des ronds avec ton bassin pour faire bouger mon sexe dans le tien. Ainsi, nos sexes étaient stimulés dans tous les sens, et j’écartais rapidement ta main pour pénétrer plus profond en toi et m’occuper moi-même de ton clitoris, presque douloureux d’avoir été trop stimulé…
Je me redressais alors, pour me retrouver en tailleur, avec tes fesses au creux de les jambes, qui bougeaient d’avant en arrière pour ne pas interrompre cette
délicieuse pénétration. Dans cette position je pouvais, tout en profitant de la chaleur de ton sexe autour du mien, embrasser ton cou et tes seins, et contrôler tes mouvements en maintenant tes fesses…
Mais le manque d’amplitude que nous imposait cette position limitait
notre plaisir. Je me relevais donc, en te portant par les fesses, sans
sortir de ton sexe, et appuyais ton dos sur le mur. D’une main, tu
attrapas un porte manteau pour maintenir notre équilibre, et de
l’autre, tu saisis ma nuque pour maintenir la proximité entre nos deux
corps. Un pied sur l’évier, l’autre sur mon épaule, tu reposais alors
entièrement sur mes mains, crispées sur tes fesses, et seules mes
hanches rythmaient nos mouvements.
Tu lâchas alors tes mains pour les mettre toutes les deux sur ma nuque, si bien que les seuls mouvements possibles étaient alors verticaux: je te soulevais de façon à extraire
mon sexe de ton corps, et te laisser redescendre brusquement, me
renfonçant alors violemment en toi, mouvement accompagné d’un petit
cri à chaque fois plus aigu. Je te posais alors sur le rebord de
l’évier, pour libérer mes mains et pouvoir à nouveau caresser ton
corps et, plaçant tes deux jambes sur mes épaules, je pus alors
accélérer le rythme de mes allers-retours en toi, et par là même celui
de nous soupirs. Tes mains volaient de mon torse à tes seins, qu’elles
pressaient plus fort que je n’aurais osé le faire, alors que le
miennes tiraient sur ta nuque pour pouvoir te voler un baiser. Nos
respirations se faisaient plus bruyantes, et nos mouvements étant plus
aisés dans cette position, je glissais de plus en plus rapidement en
toi, percutant nos bassins l’un contre l’autre chaque fois un plus
fort. Nos respirations bruyantes étaient maintenant devenues des râles
de plaisir, puis des cris sans retenue.
Je sentais l’orgasme monter en moi et craignait de jouir sans te satisfaire une fois de plus quand tu entouras tes jambes autour de mon corps pour le serrer et me forcer à cesser mes mouvements. Tes mains saisirent le haut du miroir si fort que j’avais peur qu’il se brise et, dans une ultime cambrure, tu émis un gémissement si loin et si excitant que, associé aux contractures de ton sexe autour du mien, ils urent raison de ma résistance et, dans un cri rauque si puissant qu’il risquait d’attirer la moitié du navire, je te rejoignais dans un interminable orgasme partagé…
De longues minutes plus tard, alors que nous reprenions nos esprits chahutés par tant de plaisir, blottis dans les bras l’un de l’autre, comme deux chatons apaisés, quelqu’un abaissa la poignée de la porte pour essayer d’entrer. Après un bref moment de panique, à essayer de réunir tous nos habits dans la hâte, nous réalisâmes que la porte était fermée à clé, en entendîmes notre visiteur partir en rochonnant d’incompréhensibles plaintes. Nous partîmes alors dans un fou rire complice et libérateur, qui mît fin à nos ébats de la manière la plus
gaie qui soit…
Rhabillés, nous sommes alors sortis de notre cachette pour rejoindre nos vies respectives, toi dans tes meetings commerciaux, moi arpentant les couloirs dans mon costume rouge, maintenant imprégné de ton odeur. Tout aurait pu s’arrêter là, mais le voyage durait encore une semaine et nous étions allés trop loin dans le plaisir pour nous contenter de sourires complices lors de nos rencontres fortuites…
La semaine qui suivit fut encore plus remplie d’expériences et de découvertes de nouveaux plaisirs, parfois dans ta cabine, parfois dans la mienne, parfois même sur le pont et dans ta salle de réunion, sans oublier, déjà nostalgiques, de retourner régulièrement dans notre salle de bain, théâtre de nos premiers ébats…
Mais tout ça est une autre histoire…
Voilà, en espérant que ça t’a plu… On peut me contacter sur ce mail si besoin (ou envie)… A bientôt pour de nouvelles aventures!






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