Résumé de l’histoire érotique : Sophie est rentrée chez-elle très tôt et n’a pas envie de s’endormir, comme d’habitude. Notre protagoniste se détend sur son canapé, et ses envies de relaxation dérapent en séance de masturbation torride. J’ai écrit ce récit inspirée d’une anecdote personnelle qui m’est arrivée il y a des mois, avant de tomber enceinte. Venez le lire et écrivez vos impressions dans des com à la une de mon blog d’histoires érotiques.
Je me repose sur le canapé qui est douillet et souple. La lumière tamisée du salon m’aide à me relaxer. Être rentrée avant l’heure ça a été une très bonne idée je l’avoue.
En général je n’ai pas beaucoup de détente en semaine car je rentre à l’heure du diner, je mange et après je m’endors.
Sommeil et détente c’est pas la même chose. J’avais besoin d’un instant de relaxation, sans personne à coté de moi pour me déranger. Avec un peu de musique…quel plaisir!
La musique me fait rêver, c’est toujours comme ça et je ne m’y oppose pas bien au contraire, j’adore planer et traîner dans mes pensées sans un but défini.
Je ramène des souvenirs coquins et ma main se pose presque d’elle-même sur ma cuisse et glisse à l’entrejambe.
Le tissu de ma culotte fortement plaqué contre mon sexe, suit la surface de celui-ci, mes lèvres, la fente au milieu et l’humidité qui s’en dégage me fait rêver.
Je me rappelle la première fois que je me suis touchée au boulot et l’excitation que ces caresses m’ont produite.
Je ne saurais pas vous dire comment je me suis débrouillée pour me toucher ce jour-là mais tout était calme et j’ai profité d’une demi heure d’accalmie pour glisser ma main sous le bureau.
En remémorant ce petit instant mémorable je me surprends moi-même en train de me tripoter. Mes doigts sont déjà en train de palper mon sexe gonflé de sang.
Je touche ma vulve comme si c’était un piano, palpant chaque point érogène, détonant des sensations uniques et très jouissives, vraiment indescriptibles.
Mon copain n’est pas là pour me toucher et il le ferait volontiers s’il était là. Donc je me touche en imaginant que c’est lui, que ses doigts sont venus me gâter comme il fait parfois quand il a envie de moi, de mon corps.
Mes seins ont durci et je les touche avec ma main libre pour constater que mes tétons ont la dureté de la roche. En les mordillant mon copain m’aurait fait craquer, mais il n’est pas là…dommage.
Je les pince et ça me fait frissonner mais pas aussi fort que lorsque d’autres me mordillent.
J’aimerais bien offrir mon corps à d’autres…à mon copain ou à n’importe qui, car au bout du compte fantasmer c’est pas tromper, on peut se faire sauter par des inconnus, par le caissier du super marché ou par le fonctionnaire de la banque.
L’imagination n’a pas de limites et je me laisse aller. Ma culotte est déjà tombée sur le sol, quelque part près de la porte d’entrée. Je suis toute nue, sur le canapé, les jambes bien écartées et les doigts trempées de mouille.
Mon sexe réclame d’être comblé et je m’y adonne avec une vitesse incroyable. Je ne me suis jamais masturbée avec autant d’envie, de force, avec autant de fougue en un mot.
J’ai toujours critiqué les filles qui crient et moi, maintenant que rien et personne ne me dérangent je pousse des gémissements sulfureux, aigus, pareils à ceux des starlettes les plus vulgaires.
Je suis un être au bout du compte, un être hédoniste qui ne veut qu’un orgasme fou, un orgasme qui me démonte en petites pièces pour que quelqu’un me remette en place à nouveau.
Je ne suis qu’une esclave du plaisir, prête à tout pour me procurer un moment de jouissance intime, loin des ennuis, loin du blabla du monde.
Un petit moment de masturbation, d’attouchements sur mon sexe rouge de sang, prêt pour recevoir un mâle. Je me sens une femelle en rut désireuse de s’accoupler.
Le doigt profondément enfoncé dans ma fouf je ferme les yeux pour atteindre l’orgasme. Une secousse rapide et après des rafales de frissons parcourent mon échine depuis ma tête jusqu’aux fesses.
Et après, quand je crois que c’est fini, deux autre rafales me signalent qu’un deuxième orgasme et puis un troisième et un quatrième viennent de se détoner…






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