Coucou Nat’, je m’appelle Erika et j’habite actuellement en Normandie. Je t’écris pour te raconter une anecdote coquine qui m’est arrivée ça fait longtemps déjà mais que je n’ai racontée à personne.
En fait, il s’agit d’une expérience que j’ai eue quand j’étais étudiante à Nantes. J’habitais la Roche une petite ville satellite et je prenais le bus pour aller au centre ville de Nantes presque tous les jours.
Les transports en commun ne m’avaient jamais paru intéressants et encore moins les autobus. Le mien était presque toujours vide, surtout à sept heures du matin, heure à laquelle je le prenais à l’arrêt.
Un jour, un de mes copains de la fac que je ne connaissais pas beaucoup était dedans, vers le fond. Par un réflexe, au lieu de m’asseoir au devant comme je faisais presque toujours, je suis allée vers le fond, m’asseyant en face du mec, ou presque, à quelques sièges près.
Il était à moitié endormi et, après avoir levé le regard deux ou trois fois pour me viser, il s’est rendormi baissant sa tête sur sa poitrine. Il était crevé le pauvre.
Le trajet était long et, après les deux seaux de café que j’avais avalé plus tôt je ne pouvais pas me reposer ou essayer de sommeiller un peu.
J’étais bien éveillée et mes yeux cherchait de quoi s’occuper. Soudain, je me suis rendu compte que mon garçon bandait. Oui il bandait, et son érection soulevait son pantalon au niveau de l’entrejambe.
C’était nouveau pour moi, car je n’avais jamais vu un mec inconnu bander et encore moins dans un transport en commun. Il faisait sans doute un rêve chaud et son corps répondait sans doute à cette excitation endogène.
Je voyais son pantalon se soulever et ensuite s’affaisser, suivant le rythme palpitant de l’érection et cela, je dois t’avouer Natacha m’a beaucoup excitée.
Loin de me poser la question s’il me plaisait ou non, le seul fait de le voir bander, m’excitait. Même sachant que le chauffeur serait complètement étranger à cette situation, je jetais des coups d’œil rapide pour constater qu’il ne nous visait pas…
Puis, ouvrant les boutons de mon jeans j’ai glissé discrètement les doigts de ma main droite pour me caresser. Je ne pouvais atteindre que mon clitoris et les lèvres de ma vulve, qui enflèrent immédiatement après les caresses, déjà mouillés par l’excitation que la scène du mec me provoquait.
Mon pull, replié vers le bas cachait ma main et personne n’aurait pu découvrir ce que je faisais, s’il y avait eu d’autres passagers autres que lui et moi car, comme je t’ai dit l’autobus était vide.
J’ai failli atteindre l’orgasme mais quelque chose m’en empêchait, je crois que c’était la peur de perdre le contrôle et de réveiller le garçon ou bien de mouiller mon jeans et rendre évident mon état (car je mouille abondamment quand ça chauffe).
Vers la fin de son sommeil, et quelques minutes avant qu’il ne se réveille définitivement je l’ai vu débander très rapidement, comme une roue qui dégonfle, puis il a ouvert les yeux et, croisant mon regard il a souri sans se douter que je venais de me toucher en le matant…
Bon voilà mon anecdote coquine à toi de dire si ça vaut le coup d’être publié.
Erika, 26 ans, célibataire, quelque part en Normandie
N’hésitez pas à poster un commentaire en bas de cette page pour aider notre lectrice Erika qui a bien voulu partager son témoignage avec nous.





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