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Orgasme bruyant sous la douche

Publié le 20 octobre 2011 par Natacha De Charme.com

Résumé de l’histoire érotique : La protagoniste du récit d’hier continue à raconter son fantasme excitant sous la douche. Elle réalise que le plombier a lâché ses outils pour venir l’épier, derrière la porte entrouverte de la salle de bains, ça suffit pour la faire relancer sa masturbation jusqu’au grand final, que je vous conseille vivement. Ne ratez pas cette histoire érotique pleine de détails sulfureux, que vous apprécierez surement. Allez, bonne lecture!

  

Orgasme bruyant sous la douche

  

Je me rends compte que mes gémissements n’étaient pas chuchotés mais émis à très haute voix amplifiés par l’acoustique de la salle de bains.

  

Les bruits du plombier ne s’écoutent plus, venant de la cuisine. Je continue à me doucher consciente que l’eau ne tardera pas à manquer vu que je me douche avec le réservoir d’eau chaude du thermostat. Il faudrait que je me hâte.

  

Soudain, la porte, que j’avais laissée entrouverte, s’ouvre et grince un petit peu. Je comprends immédiatement qu’il est là, et qu’il essaye de m’épier.

  

Dommage que le rideau de la douche l’empêche bien sûr de me voir. Sa seule présence me rend folle et m’excite encore plus.

  

Mes seins, déjà raides, pointent droit devant comme une poitrine retouchée par un chirurgien de renom et mes mains glissent à nouveau entre mes cuisses, maintenant que j’ai mon mec à quelques mètres de moi, et que j’entends sa respiration entrecoupée.

  

J’aimerais bien qu’il me voie, et, risquant tout, je pousse le rideau faisant mine de chercher un savon dans le lavabo, situé à coté de la douche.

  

Puis, tournant le dos à la porte je continue à me savonner l’entrejambe lui permettant de m’épier à son aise. Il ne tarde pas a entrouvrir encore plus la porte qui grince un petit peu.

  

J’écarte les jambes et passe mes mains sur mes fesses comme pour lui montrer mes attributs, je me sens une marchandise de foire, étalée dans une vitrine pour le plaisir des passants et ça me plait, j’ai toujours aimé l’exhibe.

  

Sa respiration, toujours haletante me rend folle. Je ne suis plus capable de dissimuler mes envies de sexe, je suis consciente que ma masturbation devient de plus en plus une invitation à venir me toucher.

  

Je peux lire dans ses pensées qu’il hésite et qu’il a déjà réalisé que je suis à lui en quelque sorte, il doit penser que je suis une fille facile ou une espère de nymphomane mais je m’en fous.

  

Je n’ai en tête qu’une chose, réussir à voir sa bite ou qu’il me la frotte contre mon cul ou ma peau, tous les deux nus sous la douche. Comme je me la taperais cette bite que j’imagine grosse et juteuse!

  

Ces pensées coquines me mettent dans tous mes états et je mouille encore davantage, ma mouille chaude est tellement épaisse qu’elle ne se mélange pas à l’eau.

  

Soudain, je mets un doigt dans mon anus, écartant mes fesses pour le faire craquer. J’entends un soupir à mi voix, derrière moi, au moment où mon majeur glisse dans mon cul…c’est ça, il est complètement ébahi.

  

Je ne vais pas faire demi tour car cela mettrait fin à notre petit jeu mais le con ne vient pas me prendre non plus. Où sont les mecs d’autrefois? Pourquoi hésite-t-il comme ça?

  

Je me plais à imaginer encore un moment son corps musclé, couvert d’eau chaude, ses grosses mains de plombier caresser mon corps et manipuler mes seins, pour s’arrêter sur mes tétons qu’il pince avec une force infernale pour me faire crier de plaisir.

  

C’est dommage, je me laisserais bien sodomiser maintenant, avec ou sans lubrifiant, je suis si chaude que je pourrais sortir de la douche pour aller le chercher comme une vraie salope désespérée mais je ne fait rien du tout, attendant toujours qu’il fasse le premier pas.

  

Que c’est excitant tout ça, le danger, le doute, les possibilités qui s’ouvrent devant nous. Qui sait, j’ai son téléphone et, s’il rate l’opportunité de me toucher, je pourrais lui envoyer un texto plus tard avec un mot coquin…

  

Je vais me taper ce mec coute que coute, je me vois déjà en train de disputer ses services avec ma coloc, qui, à ma place, aurait bel et bien invité le plombier à baiser, sans aucune pudeur…

  

Un petit soupir me dit qu’il est toujours là et qu’il a quelque chose entre les mains. Cela me rend folle et je relance les caresses aussi bien vaginales qu’anales.

  

La chaleur monte à un degré vraiment impossible à supporter pendant plus longtemps et, complètement hors de moi, j’atteins un orgasme infernal et me permets de crier à haute voix mon plaisir pour qu’il voie ce qu’il a manqué.

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et je les publierai avec plaisir!

  

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