Coucou Natacha. Je vais te raconter une histoire véridique qui date de quelques années, quand j’étais chauffeur de marchandises d’une entreprise française de livraison d’électroménagers. Je passais des journées entières à parcourir les routes de notre pays et je peux te dire que ce qu’on voit sur la route dépasse largement la fiction et l’imagination.
Comme camionneur j’avais pas mal de filles à ma disposition, des femmes que je ramassais dans des cafés, à coté des motels ou bien dans les dépanneurs des stations service. Ça nous arrive et c’est bien vrai tout ce qu’on raconte.
J’ai été même poursuivi en voiture par deux filles, des étudiantes je crois, qui voulaient monter dans le camion à tout prix. Incroyable mais vrai.
Mais l’expérience la plus excitante m’arriva en Alsace lorsque j’étais en train de remplir le réservoir, dans une station service. Je devais reprendre le chemin au petit matin et comme la station avait un terrain vide derrière, on me dit de le garer là si je voulais.
Cela tombait très bien car je pouvais descendre et marcher un peu sachant que le personnel de la station allait surveiller mon véhicule. Donc c’était parfait.
La station avait un dépanneur ouvert vingt quatre heures sur vingt quatre et en principe, je me suis installé à l’une des petites tables pour boire une bière.
J’ai vu arriver surtout des camionneurs à la recherche de café ou bien des conducteurs qui faisaient une halte pour changer le lait du biberon des enfants ou achetaient des sucreries et des trucs à manger.
À un moment donné, je vois arriver trois filles, ayant en moyenne vingt ans chacune. Elles avaient l’air très coquine et riaient tout le temps, comme quand on boit un peu et que le rire vient comme un reflexe à tout ce qu’on dit…
Sans vraiment m’intéresser à elle, j’ai baissé le regard un instant et puis, face aux rires persistants de ces trois demoiselles, je me suis rendu compte qu’elle me signalaient et qu’en fait une avait quitté l’endroit et les attendait dans la voiture, c’était celle qui conduisait.
Les deux restantes, brunes, venaient tout juste de payer à la caissière et toutes les deux secondes faisaient demi tour rapidement pour me viser.
Au début la situation me gênait un peu car je suis très timide par nature mais les minutes se passant, je me suis mis debout pour m’approcher.
Ne voulant pas que la caissière se mêle de ”mes” affaires je suis sorti du dépanneur et les filles après moi, elles avaient l’air comme désespérées. Je n’ai jamais compris pourquoi ou plutôt si mais je n’ai rien demandé…à chacun ses trucs.
Pour moi c’étaient deux chattes à baiser et j’étais en manque depuis des semaines, donc ça tombait très bien, je ne peux pas nier ça.
La conversation avec les filles qui, littéralement, se jetèrent sur moi à peine me suis-je approché d’elles, n’était pas intéressante. Comme prévu c’était des connes, elles m’invitèrent à une soirée électro d’où elles venaient pour acheter plus de bière.
Je ne pouvais pas me débaucher à 100% vu que je devais reprendre la route demain matin et qu’il ne fallait pas rajouter plus d’alcool à mon sang, après la bière que j’avais prise, et que je n’aurais pas dû prendre.
Face à mon refus, elles m’invitèrent à monter dans leur voiture pour me reconduire jusqu’à mon camion, c’était la pire prétexte que j’ai entendu mais bon, elles étaient tellement bonnes que je suis monté dedans, prenant place entre les deux brunes, sur le siège arrière.
Mon camion était à quelques secondes en voiture, garé sur un coin de l’esplanade géante derrière la station. Une fois arrivés à coté de mon véhicule la conductrice éteignit les lumières.
C’est à ce moment-là que j’ai appris la rapidité d’une femme jeune, en manque et visiblement ouverte d’esprit. L’une des brunes sans même introduire ses actions avec un petit mot, mit sa main sur mon ventre pour ”tester” si j’avais des abdominaux dessinés…et j’en avais vraiment.
L’autre voulait aussi ”voir un peu ça” et me demanda d’enlever mon t-shirt. Je l’ai fait sachant qu’il n’y aurait pas de retour…
Je voulais parler, m’exciter un peu ou les toucher, glisser mes mains entre leurs cuisses mais je ne pouvais rien faire ayant déjà deux, quatre, six bras sur moi, qui me déshabillaient et jouaient avec moi comme si j’étais un handicapé.
Rien à faire, elles savaient déjà très bien quoi faire, à peine ouvrirent-elles la fermeture du pantalon qu’une bouche coquine se mit à lécher ma bite qui durcit très vite, la triple pipe, fut la meilleure expérience de ma vie.
J’ai essayé de toucher leurs têtes pour les pousser à sucer encore plus profond mais j’avais les bras comme enchainés. J’étais vraiment immobilisé, complètement soumis à leur volonté.
Une bouche charnue est plus fort qu’un biceps musclé comme le mien je vous l’assure.
En plein milieu de l’affaire la blonde enleva sa culotte et se mit sur mon corps frottant ses fesses contre ma bite et mon ventre en sorte que je la prenne pour la baiser, mais ses camarades me plaquaient de nouveau contre le dos du siège et m’obligeaient à subir cette vrai torture sans bouger.
J’ai compris qu’elles ne voulaient pas de pénétration. Puis, elles commencèrent à m’encourager pour que j’éjacule.
Elles voulaient savoir ce que j’avais ”à leur offrir” et j’en avais tellement, un gros jet de sperme que l’une d’elles prit soin de retenir entre ses mains pour les montrer à ses copines…tandis que j’agonisais, à bout de souffle, sous l’effet de cette partouze orale.
Romain, 31 ans, en couple, Le Havre
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