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Rencontres libertines a Bologne VII

Publié le 28 novembre 2011 par Natacha De Charme.com

Résumé de l’histoire érotique: Et voilà, le septième volet de notre saga libertine à succès est là. Angelina, l’étudiante française qui séjourne à Bologne, se réveille après une soirée de partouze à trois en compagnie d’Andrea (son amant italien) et Carla, une amie de ce dernier. Le matin est radieux et notre protagoniste commence à se souvenir de ce qu’elle a fait la veille, sous l’effet de l’alcool. Les flashes lui viennent petit à petit, laissant Angelina à bout de souffle…venez savoir ce qu’elle a fait, raconté en détail à la une des histoires érotiques.

  

Rencontres libertines a Bologne VII

  

Andrea continue à sourire. Il me lance un regard complice et bizarrement rassurant. Un double frisson parcourt mon dos deux fois de suite et encore une fois pendant que Carla s’avance, l’air de rien, depuis la porte de la cuisine jusqu’à nous deux.

  

Une fois arrivée à coté de moi, elle jette un coup d’œil rapide à ma tasse de café et, en une millième de seconde, me la dérobe pour y goûter…Je n’en crois pas mes yeux!

  

Sa débrouillardise m’agace. Elle a tout pour m’irriter mais étrangement, sa personnalité m’attire au point de lui pardonner ses petits écarts au protocole.

  

Fraiche comme une rose, portant une petite culotte, les seins a l’air, cette italienne a tout pour plaire. Andrea ne peut pas décoller les yeux d’elle…et moi non plus.

  

-Bongiorno- je laisse tomber finalement après quelques secondes de silence contemplatif. Andrea ne peut s’empêcher de sourire en remarquant le ton un tantinet ironique de ma réponse.

  

Puis, pour adoucir l’ambiance, il se place derrière moi, caressant mes bras pendant que je me prépare un autre café. Le silence est complet. L’ambiance n’est pas tendue mais on a tous l’impression qu’on n’a rien à se dire. Le bruit de Carla avalant le café résonne dans la cuisine.

  

Mes pensées me ramènent quelques souvenirs éclairs de la soirée. Je me rappelle Carla qui rit, je la revois tout de suite à poil, couchée sur son dos.

  

-Va bene, Carla, andiamo?- Andrea laisse tomber ces mots avec ce ton faussement innocent que je lui connais et ça me plait, j’aime bien sa façon de me protéger, sachant que ce qu’il vient de me révéler, les supposés excès entre filles de la soirée d’hier, ne me permettrait pas de réagir et d’être fonctionnelle ce matin.

  

Je voudrais bien savoir ce que j’ai fait et Andrea reste ma seule source sure, car ma mémoire est tellement polluée par l’alcool que je ne peux pas y compter.

  

-Ok, grazzie per la serata- Carla me donne un petit bisou sur la joue, toujours à moitié endormie, et disparait par la porte de la cuisine, suivie par Andrea qui me laisse le souvenir parfumé d’un autre bisou sur la joue opposée.

  

Ces deux baisers ne m’aident pas à me passer cette curiosité qui me ronge. D’une main très maladroite, je prends mon portable pour écrire un texto à Andrea auquel il ne répond pas.

  

Les minutes passent et toujours pas de réponse. -Couillon!-

  

Le matin est vraiment radieux, un soleil merveilleux réchauffe la ville, quoiqu’il fasse froid, j’ouvre encore plus les volets de la fenêtre pour laisser aérer l’appart.

  

Une brise puissante fait claquer les portes de toute la maison et me surprend par derrière en pleine démarche vers le salon. Là je réalise qu’Andrea a ouvert aussi les fenêtres de la chambre et des toilettes…peut-être pour effacer la fumée des dizaines de clopes à peine contenues dans le cendrier de la petite table du salon.

  

En me penchant pour ramasser les détritus je vois un flash qui me fait m’arrêter immédiatement. Au début, je ne comprends pas ce que je vois, c’est un corps, un corps de femme que je regarde depuis le bas, comme si elle était placée sur moi, sur ma tête.

  

Les jambes écartées je vois bouger ce corps ayant la tête au milieu. Mon champ visuel me permet de voir son sexe, épilé, luisant de mouille, un sexe que deux doigts aux ongles longs et rouges tripotent en permanence.

  

Quelques goutes de mouille tombent sur ma bouche et mon nez. Je goûte à ces fluides et ma langue essaie d’atteindre cette minette soigneusement rasée qui se dresse là-haut, mais les mouvements de son corps d’avant en arrière m’en empêchent, la rendant trop mobile.

  

Soudain mon regard se pose vers le haut et à l’arrière, là je vois deux cuisses poilues et ensuite un corps de mec plaqué contre les fesses de la fille, son membre profondément enfilé dans l’anus de celle-ci.

  

Ces images s’évanouissant très vite, je reviens à la réalité, complètement choquée. Prenant le cendrier rapidement, comme si cet objet était magique et allait me ramener ces souvenirs troublants je continue avec le ménage du salon, de façon presque frénétique, bougeant ici et là comme prise d’un accès de colère ou de folie…

  

Une fois le cendrier et les bouteilles de bière et de vin déposées sur le plan de travail de la cuisine, je ramasse les coussins éparpillés dans le salon pour enlever les housses et les laver.

  

Mais avant je mets un peu de musique pour cacher le bruit des klaxons qui montent depuis la rue. Sur ma chaine hifi, je trouve un CD d’une formation italienne, surement apporté par Carla. J’appuie sur Play.

  

Les premiers accords d’une chanson résonnent et un flash fulminant me laisse immobile encore une fois. Je me vois de nouveau couchée sous la fille au sexe rasé.

  

Elle crie, elle crie oui, mais pas trop fort, poussant des gémissements aigus, des cris presque lascifs, des cris qui au lieu de stopper son partenaire l’incitent à la débauche, le poussent à y aller avec plus de fougue.

  

La bite du mec a déjà creusé un long chemin entre ses fesses et, lorsqu’elle en ressort, je vois un gros trou, qui s’ouvre et se referme tout seul. C’est follement excitant tout cela.

  

Puis, la sodomie reprend et les secousses font s’égoutter la mouille de la fille sur mes lèvres et ma langue, qui cherche en vain d’atteindre son sexe, car ces deux corps ne s’arrêtent pas de bouger.

  

Les frottements des deux corps sont très poussés et la chaleur monte dans tous les sens du terme. J’ai l’impression d’avoir la fièvre à certains moments, d’après ce que je me souviens.

  

Peu a peu je réalise tout, et je me vois moi-même complétement bourrée, ayant toujours un verre de vin ou une canette de bière à la portée de ma main.

  

Soudain, un autre souvenir me prend d’assaut. Mais là, je vois clairement Carla et Andrea, je n’ai plus de doutes, il s’agit bien d’eux…et de moi-même.

  

Il parait que notre homme est soudain parti aux toilettes, je ne saurais dire où est-il exactement. Tout est vague, confus et délicieusement fou.

  

Je me rappelle que l’italienne ne sait plus quoi faire avec moi, je suis devenue une sorte de fardeau, je tombe sur elle, je ris et ne cesse de m’accrocher à elle, comme un sac à dos.

  

La tendresse de ses gestes me touche. A un moment donné, je la vois se pencher en avant, en sorte qu’elle me présente son petit cul et sa chatte, ressortant par derrière comme un abricot juteux, parfaitement fendu au milieu.

  

Ce fruit délicieux se mettant si généreusement à ma portée, l’envie de le lécher devient impérieuse et impossible à retenir.

  

Je passe la langue d’abord pour y goutter et voir si c’est bon, puis, déjà complétement rassurée, je m’y mets avec gourmandise jusqu’à ce qu’Andrea arrive et nous surprenne…et..encore une fois le souvenir s’éteint, me laissant sur ma faim de savoir comment la soirée s’est vraiment déroulée.

  

Revenue une énième fois à la réalité, je me trouve dans mon salon, tenant les housses des coussins à laver. Ces souvenirs chauds ont accéléré mon cœur et la sonnerie de mon portable avec un message d’Andrea n’aide pas vraiment à ralentir mon pouls, attisant encore plus ma curiosité.

  

Je cours voir ce qu’il m’a répondu et, ouvrant le sms, je lis le texte suivant :

  

-Pas de photos, je blague, mais…Carla veut savoir si tu te rappelles-

  

Tout à coup, une idée très astucieuse me vient à l’esprit et je lui répond avec un cynisme que je ne me connaissais pas jusqu’à présent :

  

-Non, je ne me souviens de rien-

  

Vous avez un talent pour écrire des histoires coquines et vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre? Envoyez-les moi à l’adresse suivante : natacha.charme@gmail.com et je les publierai avec plaisir!

  

Volet 1 : Rencontres libertines à Bologne I

  

Volet 2 : Rencontres libertines à Bologne II

  

Volet 3 : Rencontres libertines à Bologne III

  

Volet 4 : Rencontres libertines à Bologne IV

  

Volet 5 : Rencontres libertines à Bologne V

  

Volet 6 : Rencontres libertines à Bologne VI

  

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