Juste tes mots pour m’effeuiller,
A fleur de peau
A fleur de rimes pour m’affoler.
Ton souffle chaud à mon oreille
Réclame de moi un abandon
Une main qui glisse entre mes seins
Qui diligente des caresses sur la peau mate de mes tétons
Tu te fais fougue dans tes approches dialectiques
Réclame l’animal de la féline,
Le bestial de la mutine.
Dieu que j’aime tes appels charnels
Ma main s’égare sous mes jupons
Ton aspiration divine résonne en moi comme un écho
Elle me murmure désir, luxe et vice,
Elle me murmure aux oreilles
Des rêves étranges de bacchanales
D’amants en partage.
Ta bouche humide baise mon vide
Ton courant m’entraine si loin
Au seul souffle de tes mots.
Mes doigts s’égarent entre mes lèvres
Ma languissante intimité.
Tes désirs coulent dans mes veines
Brûlent mon ventre et ma raison.
Tu me réclames, tu m’appelles
Ton souffle court autoritaire
M’intime l’ordre de jouissance
Je n’ai plus d’horizon
Que le plaisir en ligne de mire.
Dans le décor
De tes obsessions
Et ta voix qui dynamise mon extase
De douces injures
De mots obscènes.
Dans l’air
Il n’y a plus que toi
Que je ne vois pas
Tu n’es plus là
Ton souffle chaud à mon oreille
S’est évanoui !
Allo !
© 2011 Mysterieuse




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