Il est presque 23 heures quand ce vendredi soir je t’accueille à la gare de Perpignan où je suis venue t’attendre. Quelques mois se sont écoulés depuis le weekend passé avec toi en Lorraine et depuis, nous avons bavardé sur l’ordinateur à plusieurs reprises.
Nous nous sommes promis un weekend bien chaud et coquin… Je te laisse prendre le volant et tu t’installes près de moi à l’avant de la voiture. Un quart d’heure plus tard, nous arrivons à la maison vide d’une amie qui est un peu en retrait de la route. C’est un nid discret, entouré d’une haie de cyprès et de lauriers rose où il fait bon vivre. On me l’a prêtée pour le weekend.
Je te guide vers la chambre mais j’ai le secret espoir qu’elle ne servira pas beaucoup. Je préfère nettement la grande pièce à vivre située sous le toit pour ce que j’envisage.
Cette grande pièce est meublée essentiellement de divans profonds et de fauteuils confortables disposés en fer à cheval devant une grande cheminée. Partout il y a d’épais tapis et de nombreux coussins de formes et de tailles diverses. Un grand écran plat de télévision occupe une partie du mur à côté de la cheminée.
Cette pièce doit être très agréable en hiver et facilement réchauffée par la cheminée. Ça me fait rêver.
Peu à peu je te fais découvrir la maison pour finir à l’étage où j’ai préparé un verre de bienvenue : un planteur bien corsé, cela va nous mettre en forme. J’aime beaucoup ce breuvage dont j’ai ramené la recette et les ingrédients d’un séjour en Martinique cet hiver.
Avant d’aller à la gare, je me suis changée. Je porte un chemisier en soie ivoire largement échancré (les deux boutons du haut ne sont pas fermés) et mes seins sont libres. J’aime beaucoup le contact de mes tétons et de la soie plutôt fraiche. Ma jupe arrivant à la moitié du mollet est largement fendue sur un côté. Quand je m’assois, elle s’ouvre largement et dans un des miroirs, je vois que la bande de dentelle de mes bas est visible!
En dessous, je porte un string très réduit et un serre taille qui maintient les bas. Mes cheveux châtains sont noués en queue de cheval et je suis chaussée de mules à hauts talons. Comme cela, je suis aussi grande que toi…
Nous bavardons ainsi une bonne vingtaine de minutes. Je profite pour te mater dans le miroir qui se dresse sur l’un des murs, toi, un grand gaillard brun aux cheveux ondulés et à la carrure d’athlète.
Appuyé contre le dossier du fauteuil dans lequel je suis installée, tu glisses tes mains dans mon corsage pour aller caresser les pointes de mes seins puis, achevant de défaire les derniers boutons, tu le fais glisser pour l’enlever. Ma poitrine opulente, légèrement plongeante s’offre généreusement à ta vue. Je sais bien que tu es amateur de ce genre de poitrine sensible aux caresses et stimulations diverses et autres caresses.
J’aime bien aussi en fin de baise prendre un sexe sur le point d’exploser entre mes seins et en quelques mouvements de va-et-vient, recevoir une abondante giclée de sperme sur le bas du visage ou sur le haut de ma poitrine.
Ce liquide chaud et visqueux me fait fantasmer au plus haut point…Je rêve encore un petit instant et tu me demandes :
-T’as peur de lui ?
-De qui…ahhh…de…lui, non j’ai pas peur
-T’en fais pas il ne se douterait jamais qu’on est là, si près de lui…
Tu reprends les caresses sur mes seins et t’agenouilles devant moi. Tu relèves les pans de ma jupe et plonges dans la fourche de mes cuisses où je sens ton souffle chaud sur ma vulve.
Je soulève mes fesses pour que tu fasses glisser mon string et redécouvres mon abricot tout lisse avec ses deux anneaux dorés. Je sens aussi les poils de ta barbe qui irritent doucement la bande de peau au dessus de mes bas.
Je sens ta langue qui fouille les replis de l’entrée des délices et fait rouler mon clitoris entre tes lèvres puis le mordilles doucement. J’en frémis des pieds à la tête. Ensuite, complètement excité, tu fais glisser ma jupe. Je n’ai plus que mes bas et le serre taille sur moi. De nouveau un coup de cœur m’assaille et te dis :
-Tu n’as pas de remords toi ?
-Moi…je sais pas…j’essaye de ne pas y penser.
Puis tu me prends par la main et m’allonges sur une table basse rembourrée tout exprès. Ta bouche ne cesse de mordiller mes seins, en aspirant mes tétons qui, sortis de l’aréole, sont déjà gros comme un pois chiche. Waouh ! Que c’est bon cette caresse.
Tu ne portes qu’un survêtement et l’enlèves très vite après ça. Ensuite, excité par la vue de mon corps offert et des caresses qui lui sont prodiguées, tu restes debout, ton pénis palpitant m’invitant à la débauche totale. Je me relève et m’agenouille sur le tapis.
Tu ne te fais pas prier et t’approches un peu plus de moi. Je prends en bouche ton sexe d’une belle taille et l’enfourne le plus loin possible pour l’enduire de salive. Ensuite, je le masturbe de la main avant de le reprendre en bouche. Ah vraiment, je peux sans aucune difficulté l’avaler entièrement dans une gorge profonde où ton pubis vient se coller à ma bouche.
J’alterne entre léchage de gland et gorges profondes, laissant tomber un océan de salive et t’aimes bien ça. Quant à moi, j’ai la chatte qui ruisselle déjà tant je suis excitée.
Le feu à l’entrejambe est impossible à supporter. Je m’allonge sur le dos, les jambes levées en « V » et te dis de venir me prendre la chatte ! J’ai envie que tu commence sans me laisser une seconde libre, car mes pensées me ramènent toujours le grand absent, celui dont on ne veut pas parler.
Tu me prends sans plus et me pistonnes vigoureusement la chatte, allant bien au fond à chaque fois, me tirant des soupirs d’aise. Nous atteignons bientôt le point de non retour. Je suis tellement sensible que je suis la première à partir.
A quelques instants d’intervalle, tu sors de ma chatte pour vider ta sève sur mes seins. Sans rien se dire, on a eu la même idée. J’étale ton sperme gouteux sur mes seins et les masse avec. Tu ne décolles pas ton regard de mon corps tout couvert de ton lait…
Après une nuit paisible, j’ai récupéré des forces. Tu t’es déjà levé et je ne comptais pas que tu sois aussi lève-tôt que ça. Le petit déjeuner est servi sur la table ronde de la cuisine et tu es là, le visage un peu triste et le regard perdu.
-Qu’est-ce qui t’arrive mon loup ? Je laisse tomber en m’asseyant sur tes genoux et caressant tes cheveux.
-Mon frère vient d’appeler…
-Et alors ?…
-Rien, il voulait tout juste me dire bonjour, depuis le temps qu’on ne se parlait plus…et tu prononces ces mots avec légèreté comme pour essayer de te convaincre toi-même que notre histoire à nous n’a rien d’interdit.
Ce début de saga, très intéressant, est le fruit d’un travail collaboratif entre Gérard, le matou, et moi-même. N’hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : natacha.charme@gmail.com
Premier volet : Le temps d’un weekend I
Deuxième volet : Le temps d’un weekend II
Deuxième volet : Le temps d’un weekend III





Ajouter un commentaire