Chers lecteurs assidus du blog de Natacha, voici la suite du récit intitulé les plaisirs de Sarah dans lequel vous aviez découvert ses plaisirs exhibitionnistes pluriels qui l’avaient menée aux confins du bonheur mais aussi ses doutes face à la difficulté d’y trouver sont compte dans les rencontres du quotidien.
Après ces multiples confidences, Sarah semblait avoir besoin d’extérioriser le trop plein de nervosité engendrée par ces révélations lourdes à porter. Nous avons alors envisagé de partir faire une petite promenade dans cette nature magnifique qu’elle semblait si bien connaître.
Nous avons alors demandé à Clémence et à Elodie si cela ne les dérangeait pas que nous les abandonnions quelques heures pour que Sarah me fasse découvrir les environs. Ma belle insista particulièrement pour que nous prenions tout notre temps et que je profite à fond de cette bouffée de fraicheur qui me manquait tant depuis la naissance de notre bébé.
Nous laissâmes Clémence et Elodie allongées sur la terrasse à côté du babyphone tandis que Sarah composait un petit sac avec l’indispensable produit solaire et de quoi boire en suffisance par cette chaude après-midi d’été.
Je lui demandai de me faire découvrir les endroits les plus surprenants des environs. Nous quittâmes donc la grande propriété assez légèrement vêtus. Sarah portait une robe blanche coupée droite à hauteur de la poitrine et du dos et soutenue par deux fines bretelles. Cette tenue assez courte descendait à peine quelques centimètres sous ses fesses. De mon côté, je portais un tea-shirt assez moulant et un short de sport tout ce qu’il y a de plus ajusté.
En toute galanterie, je me chargai de porter le sac préparé par Sarah. Nous partîmes dans la direction opposée aux habitations. Même si nous marchions sur l’asphalte, nous eûmes rapidement l’impression d’être seuls au monde. Il ne restait comme bruit autour de nous que le bruissement de la rivière et parfois le lointain meuglement de vaches.
Après dix bonnes minutes, nous avons quitté la route principale pour emprunter un chemin de remembrement assez large. Nous avons musardé entre les pâtures inoccupées attendant la fenaison toute proche et nous nous sommes dirigés vers le pied de la colline verdoyante.
Arrivé à l’entrée de la dernière prairie, le chemin semblait disparaître, il fallait y regarder par deux fois pour distinguer le petit chemin qui continuait le long de la clôture et qui ne semblait mener nulle part tant il était souvent envahit par d’épaisses fougères. Sarah m’apprit que ce chemin menait à un captage mais que son cousin éloigné qui gérait le domaine ne devait s’y rendre qu’une ou deux fois l’an, tout au plus, ce qui expliquait cet envahissement.
Après quatre ou cinq cents mètres dans cette végétation luxuriante, nous obliquâmes vers un petit cours d’eau … Nous semblions vraiment seul au monde. D’un côté du ruisseau, ces épaisses fougères nous coupaient des pâtures avoisinantes et de l’autre il y avait la végétation tout aussi sauvage de la forêt indomptée de ce versant pentu.
J’ai toujours aimé sortir des sentiers battus et je me sentais donc parfaitement à mon aise, d’autant plus que la jolie rousse qui me servait de guide semblait parfaitement connaître les lieux.
Elle m’invita à me déchausser puis nous nous dirigeâmes vers le bord de l’eau. Nous enjambâmes quelques gros cailloux avant d’arriver dans le lit du ruisseau que nous avons remonté sur une petite centaine de mètres.
C’est ainsi que je découvris l’endroit que Sarah considérait comme le plus surprenant de la région : coincé au milieu de cette végétation luxuriante, il y avait là une petite pature baignée de soleil qui devait à peine faire un are et que la rivière semblait contourner.
Nous nous installâmes au bord de l’eau sur quelques herbes hautes que nous avons aplani pour nous faire un onctueux matelas. Sarah ayant trouvé l’eau à son goût, elle décida de faire trempette. Le ruisseau n’était pas très profond mais en cherchant un peu, il n’était pas trop difficile de trouver un endroit pour y tremper jusqu’aux genoux et s’y rafraichir à loisir.
Sans la moindre hésitation, elle laissa filer les brettelles de sa petite robe sur ses épaules avant de faire glisser l’ensemble sur ses hanches et de s’en défaire. Je n’en cru pas mes yeux ! Elle ne portait rien de rien sous sa petite robe blanche.
Elle jetta un bref regard vers moi avant de se diriger vers la rivière et d’y entrer précautionneusement pour ne pas tomber. J’avais beau l’avoir déjà vue dans le plus simple appareil, c’était comme si je la découvrais à nouveau pour la première fois … Quelque chose avait changé en elle.
Je posai longuement mon regard sur ses belles fesses bien fermes juste potelées à souhait avant de remonter vers ses hanches qui étaient maintenant clairement dessinées et qui donnaient, à présent, à sa silouette l’allure d’une femme à part entière.
A mesure qu’elle progressait sur les cailloux du ruisseau, j’avais parfois le bonheur de découvrir furtivement ses lèvres intimes rosées. Je peux vous garantir que ce spectacle ne me laissa pas sans réaction et que mon short ajusté ne me permettrait pas longtemps de dissimuler le plaisir que me procurait ce spectacle.
Arrivée au milieu du cours d’eau, Sarah commença à se pencher en avant pour se rafraichir les bras et le visage m’offrant de la sorte une vue imprenable sur son intimité. Son entrejambe était entièrement rasé et on ne distinguait qu’une fine ligne marquant l’entrée de son antre de plaisir. Dieux que ce spectacle était beau.
Cette jolie rouquine progressa encore un peu avant de faire un quart de tour pour me regarder et m’inviter à la rejoindre. Elle se redressa et s’agenouilla dans l’eau, m’offrant une vue délicieuse sur la partie avant de son corps.
Sous ce nouvel angle, pas non plus le moindre poil à l’horizon pour masquer la fine raie de ses grandes lèvres. J’étais subjugué par ce sexe si net qui me donnait envie d’y plonger sans plus attendre mais sa belle poitrine bien galbée sans être opulente me détourna de cet entrejambe envoûtant.
En fait, plus je regardais ce corps dans son ensemble ou dans le moindre détail et plus je le trouvais parfait en tout point. De l’avoir devant moi, rien qu’à moi, m’excitait au plus haut point et j’avais maintenant une érection du tonnerre impossible à dissimuler, même des trois ou quatre mètres qui séparaient cette créature de rêve de moi!
Avec un air mutin que seule elle est capable d’avoir, elle me dit : « Allez, viens te rafraichir, j’ai l’impression que tu en as grand besoin ! »
Je mourrais d’envie de la rejoindre, j’ai donc obtempéré bien sagement. Je me suis rapidement défait de mon tee-shirt avant de faire glisser mon short et mon caleçon d’une seule traite, libérant ainsi mon sexe raide de son sérail. Lorsque je me redressai, je fixai le regard de la belle qui ne savait pas cacher sa satisfaction face à tant de désir pour elle. Pendant que je m’approchais précautionneusement afin de ne pas trébucher dans la rivière, elle se redressa.
En quelques pas, j’étais maintenant juste à côté d’elle. Elle me regarda fixement dans les yeux avant de poser sa main glacée sur mon sexe. Cela aurait certainement dû me calmer mais le petit mouvement de bas en haut qu’elle lui imprimât était tout bonnement démoniaque et me procura un plaisir délicieux.
Je la laissai faire à loisir et parti à la découverte de son corps avec mes mains. Je m’attardai longuement sur ses fesses avec la première, tandis que l’autre prenait la mesure de cette poitrine bien faite qui se durcissait à mesure que je la massait délicatement.
J’embrassai sensuellement son cou pendant qu’elle fixait ma verge qui était maintenant à son apogée. Et la coquine le savait ! Elle ne voulait pas manquer cette explosion de bonheur en pleine nature au milieu de ce ruisseau. Elle intensifia son mouvement tandis que je plaquai son petit corps contre mon sexe fébrile qui se déchargea alors d’une énorme giglée qui macula tout son bas ventre. La belle continua son mouvement incroyable, libérant encore une belle quantité de foutre, jusqu’à m’avoir arracher la dernière goutte.
Elle me regarda coquinement puis s’accroupit devant moi, les jambes largement écartées, ce qui me dévoilaient à souhait sa belle fente bien nette. Elle plongea ses mains dans l’eau pour les nettoyer puis frotta délicatement mon sexe pour éliminer les dernière traces de sperme. Elle termina en nettoyant son bas ventre lui aussi généreusement couvert. Nous regagnâmes la rive pour nous réchauffer au soleil.
Sarah prit l’ambre solair dans le sac et me demanda de lui enduire le corps. Elle commença par se mettre à plat ventre et je me régalai d’avoir le bonheur de découvrir chaque centimètre carré de ce corps délicieux. Je m’attardai de longues minutes sur ses fesses, puis, lorsque je les abandonnai pour poursuivre vers ses hanches et ses épaules, je ne manquai pas d’y laisser se frotter mon sexe qui reprenait tout doucement de la vigueur.
La coquine le sentait bien clairement et ne manquait pas une occasion de dandiner ses petites fesses d’enfer. Lorsque j’écartai légèrement ses jambes pour m’occuper d’elles je n’étais pas loin de ma plus belle forme. J’avais une vue imprenable sur sa chatte luisante qui se languissait clairement d’être comblée.
Je terminai d’enduire ses jambes bien galbées puis vint me glisser entre ses cuisses pour faire sentir à cette rouquine en chaleur l’ardeur de mon désir. Je fis alors coulisser mon sexe le long de la raie de son petit cul qu’elle souleva légèrement afin d’en rendre l’accès plus aisé.
Sans me faire prier d’avantage, je glissai ma verge surexcitée dans cette foune oncteuse et encore bien serrée qui me donnait énormément de bonheur. Mes va-et-vient était repris en écho par de discrets mais délicieux petits cris de plaisir. Je couvris son dos et son cou de multiples bisous avant de l’inviter à s’accroupir pour la prendre en levrette à la manière d’un mâle en rut.
La belle sembla aimer beaucoup cela car elle commença à crier de plus en plus fort son plaisir, Elle renforçait mon mouvement en venant à la rencontre de mon pubis avec ses fesses musclées qui claquaientt généreusement au contact de ma peau. Je ne sais qui atteint l’orgasme le premier mais il est clair que ses cris de plaisir toujours plus sonores me mirent dans un état second qui me fit exploser de bonheur en elle, fermemant agrippé à ses belles hanches.
Elle s’affala à plat ventre sur ce matelas moelleux fait par les grandes herbes pendant que je m’effondrais à ses côtés. Je la regardai tendrement et commençai seulement à réaliser que je venais d’assouvir un désir qui me tenaillait depuis si longtemps.
La mine radieuse de Sarah me donnait à penser qu’elle avait particulièrement apprécié cette séance un peu bestiale en pleine nature.
Après avoir repris quelque peu nos esprits, nous avons but la mointié de nos réserves en deux temps trois mouvements avant de ternimer le crèmage solaire en bonne et due forme et de nous offrir une délicieuse séance de bronzette naturiste.
Ensuite, nous sommes allés nous rafraichir dans la rivière. Sarah veilla tout particulièrement à bien nettoyer mon sexe des crémages multiples qui le couvrait. Voyant que cette astiquage en règle lui redonnait de la vigueur, ceci nous remit en appétit pour une nouvelle séance.
Mais cette fois, nous nous installâmes à l’ombre de quelques taillis pour prendre le temps qu’il failait pour quelques préliminaires dignes de ce nom.
Je m’allongeai sur le dos pendant qu’elle me grimpait dessus, en 69, pour me sucer aussi incroyablement que lors de ce barbecue torride. De mon côté, je léchai avidement son petit abricot juteux à souhait. J’écartai ses grandes lèvres pour découvrir ses petites lèvres discrètes qui semblaient fondre sous mes coups de langue. Je m’attardai alors sur son clitoris qui réagit vigoureusement à chacun de mes stimuli. Je sentais les lèvres de Sarah se contracter sur ma verge à chaque fois que son entrejambe frétillait sous mes attaques linguistiques.
Après lui avoir offert un premier orgasme par cette voie, je l’invitai à se coucher dans l’herbe pour me glisser une nouvelle fois entre ses jambes. J’avais tant envie de la prendre tendrement en missionnaire en la regardant dans les yeux.
C’était le troisième assaut de l’après-midi, il aurait pu sembler laborieux mais cette rousse en chaleur m’avait chauffé à blanc, si bien que je pu savourer ce bonheur comme rarement : ni trop empressé, ni à la limite de l’épuisement. Je mis toute mon adeur à lui faire prendre son pied un nombre incalculable de fois et ce n’est que lorsqu’elle me supplia de la combler une nouvelle fois de ma semence généreuse, qu’elle me cria de toute ses forces d’exploser en elle que je jouis puissament au fond de son merveilleux petit sexe rosé dans un râle libérateur des plus sonore.
Nous prîmes pas mal de temps pour regrouper nos forces et retourner jusque la maison de Clémence. Au retour, je constatai que quelque chose avait changé dans son regard … Elle savait maintenant qu’il n’y avait pas qu’un moyen de prendre son pied, qu’il fallait simplement savoir saisir les opportunités telles qu’elles viennent et ne pas trop se poser de question.
Nous nous remerciâmes mutuellement pour ce merveilleux moment de bon temps et nous promîmes de laisser la vie décider s’il y aurait un autre instant de ce genre entre nous.
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