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Premier sous sol

Publié le 29 janvier 2012 par Natacha De Charme.com

  

“Céline n’y avait pas pensée, peut être même jamais songea t’elle.”

  

Trente deux ans, elle travaillait depuis quatre ans dans le même bureau que sa mère en temps qu’assistante de projet assignée à la section tourisme de la chambre de commerce. Parfois le midi elle allait manger dans le petit restaurant que sa génitrice lui avait signalé et, moins souvent encore, elles partageaient ce moment ensembles. Elle l’aimait bien ce petit resto. Ce n’était pas un établissement guindé ou tentaculaire, on y servait pas de plats complexe basés sur la cuisine moléculaire mais la nourriture y était bonne et les prix sommes toutes très abordables. Juste la place pour une vingtaine de couverts et toujours les mêmes habitués. On se tutoyait, certains utilisaient mêmes leurs prénoms. On y venait entres amis mais surtout entres collègues.

  

Ce midi elle y déjeunait seule. Elle avait pris une place au comptoir. Sa commande passée elle attendait son entrée en laissant son regard glisser à la faveur des éléments du décor. Elle se sentait bien ici, bien car un peu perdu au milieu de ces gens se connaissant tous, à l’aise car un peu seule. Ce n’est pas qu’elle aimait cela, la solitude, bien au contraire, c’est juste qu’elle n’estimait pas à avoir a faire des efforts pour se lier faussement à des gens qui construisaient entres eux des relations aussi vide qu’esthétiques, des camarades de bureau, ce genre de gens pour qui tenir des liens avec les collègues relève de l’obligation, bosser quatorze heure par jours ne permet pas forcement de continuer a avoir une vie sociale épanouie en dehors des heures de travail.

  

Lissant un pli invisible de cette jupe courte et fendue qu’elle aimait à porter le vendredi, elle laissa son esprit divaguer sur ses activités du week end. Elle le passerait tranquillement chez elle, peignoirs et bain en perspective, de la lecture et peut être un peu de sport. Elle sourit intérieurement, ravi de ses projets puis se leva pour aller se laver les mains aux toilettes.

  

Elle traversa la salle et descendit les marches raides de l’escalier étroit qui s’enfonçait à quelques mètres sous terres. Le son de ses talons haut résonnant sur les parois de pierre. Elle entra dans les toilettes et referma la porte. Faisant jouer les robinets, elle entreprit de laver consciencieusement ses fines mains aux ongles soigneusement manucurés. Elle songea un instant que ce n’était pas à son habitude d’avoir recourt aux soins d’une manucure ainsi que d’une esthéticienne mais que de temps à autres il était très agréable que d’autres prennent soin d’elle. Elle se sentait plus féminine, et, il fallait l’avouer, beaucoup plus à l’aise. C’était fou comme les plus petites choses pouvaient parfois avoir des effets disproportionnées.

  

Quand elle eut finit elle contempla un instant son reflet dans le miroir. Les minuscules rides aux coins de ses yeux gris lui firent prendre conscience de sa trentaine, elle se trouvait plutôt jolie estima t’elle. Un carré long de cheveux aux reflets roux encadrait un visage aux joues gourmandes, légèrement rosées. La moue que formait sa petite bouche aux lèvres purpurines avait quelque chose de mutin. Oui, pour une fois, elle se trouvait jolie. Un sourire passa sur son visage, elle sortit, elle savait très bien que ce sentiment venait du fait qu’elle était sapée, maquillée, qu’elle sortait de l’institut de beauté, bref qu’elle était apprêtée comme toute fille qui se respectait dans cette ville, pour une fois elle dut se rendre à l’évidence : elle aimait ca.

  

Avant de remonter l’escalier elle ne pu s’empêcher de jeter un coup d’œil au grand miroir mural à droite de la porte. Elle s’examina de la tête aux pieds. Petite, un mètre cinquante cinq, le régime qu’elle suivait habituellement lui permettait de conserver le poids qu’elle jugeait correct. La jupe courte qu’elle portait mettait en valeur ses fines jambes et le chemisier qu’elle portait avait stratégiquement deux boutons d’ouverts permettant ainsi, pour celui qui s’en donnait la peine, d’entrapercevoir la naissance d’une poitrine aux petits seins rebondies, « juste ce qu’il fallait » acquiesça t’elle tout haut.

  

Elle fit pivoter sa jambe droite en la remontant légèrement, étudiant ainsi son profil. On ne pouvait pas déceler la marque des jarretelles qu’elle portait, très bien. Elle resta ainsi une seconde quand un léger bruit la fit tressaillir, elle se retourna subitement, la tête tournée vers la provenance du son, vers l’escalier. Ce n’était que Hart, un des serveurs du resto. Il était à trois mètres d’elle, quelques marches au dessus, il la surplombait et restait là comme pétrifié.

  

Elle avait appris, entendue a la volée dans la conversation des autres ou de ce que le patron lui avait dis, qu’il était arrivé il y a peu. Prénom scandinave, une contraction de « Hartmod » ou quelque chose comme ca. Tout juste trente ans, il était aussi livreur et pseudo-écrivain a ses heures perdues.

  

Ses traits étaient constamment rieurs. Le bleu de l’iris pouvait passer par les spectres des nuages les plus délavés comme les plus sombres. Un peu moins de un mètre quatre vingt, svelte mais pas musclé. Comment pouvait elle avoir vu ça?

  

Une autre question s’imposa alors : se pourrait il qu’il l’ait…matée ?

  

Elle ne lui avait parlé qu’en de rares occasions mais elle avait bien senti son regard quand elle rentrait ou sortait du restaurant, elle faisait mine de ne pas l’avoir remarquée mais elle savait qu’elle lui plaisait. Etais ce elle ou avait elle remarquée qu’a chaque regard circulaire que celui-ci portait a la salle, l’instant ou il posait ses yeux sur elle se prolongeait un petit peu trop longtemps.

  

A ce moment, visiblement, quelque chose l’avait mis dans un état tel qu’un rouge très effacé avait enflammé ses joues. Se pouvait il que… se pouvait il qu’il soit dans cet état parce qu’il est en face…de moi ? L’espace d’un instant deux idées s’entrechoquèrent dans la tête de Céline, rapidement balayé par le flot de l’instant présent. Un barrage avait sauté et une envie, presque animale, de contact, de chaleur et de volupté monta en elle. Une pulsion brute commença à sourdre dans son cerveau et descendit vers son estomac.

  

Elle savait qu’elle pouvait encore la refréner mais l’endomorphine se mêla à l’adrénaline dans son sang. Elle sentie cette chaleur et cette moiteur descendre vers ses cuisses jusqu’aux pieds pour ensuite monter de nouveau vers son sexe. Elle le senti battre légèrement et crut ses lèvres s’entrouvrirent sous l’humidité naissante dans son vagin.

  

« Qu’est ce qui se passe ? c’est pas possible, mais…je mouille. »

  

« Je ne vais pas mouiller pour ce gamin quand même », se dit-elle

  

A y penser, il n’avait que deux ans de moins qu’elle, et il est pas mal foutu, son boulot lui fait pratiquer une activité quotidienne qui devait assécher son corps de toute graisse superflue. A cette idée, la chaleur entres ses cuisses serrées se fit feu et l’index tentateur qu’elle fit courir de ses hanches à sa cuisse retint le bas de sa jupe presque nonchalamment. D’un mouvement voluptueux et calculé elle remonta posément le tissu soyeux et révéla un peu plus le galbe de sa cuisse.

  

Hart l’avait vu entrer dans le resto un peu plus tôt. C’est vrai qu’elle était sacrément jolie Céline, il aurait presque pu utiliser le qualificatif « bonne » mais ça n’aurait pas été juste envers elle. S’il s’était retrouvé seul dans une pièce avec elle juste une seconde peut être aurait il changé de jugement, mais non, elle était jolie, il y a quelque chose de dégradant dans l’utilisation de ce genre de qualificatif. Jolie et bien sapée, une fille comme elle devait sans doute évoluer dans ce genre de bureaux imposant un statut vestimentaire, ce genre de truc hyper codifié et chiant à mourir. Il était mieux au resto, ce n’est pas la même paye, c’est sur mais au moins je ne crame pas ma vie au boulot, j’en ai une, de vie moi. Il pensait a ca en allant chercher ses clopes au vestiaire, c’était sa pause, encore trois heures… il avait englouti les marches en quelques enjambées et, avant d’arriver sur le pallier inferieur il avait relevé la tête pour mieux négocier le virage vers la réserve. Et puis, elle était là.

  

« Ca doit être rapide » entendit-il au fond de lui

  

Debout devant lui, Céline arborait la position exacte du corps de ces belles femmes des photos qu’il compulsait presque avec frénésie pour les dessiner ensuite. Le genou remonté sur l’autre jambe, ces jambes dénudées, presque trop, juste pas assez et ce chemisier ouvert sur son soutien gorge de dentelle grise très fine. Il sentit son sexe, il en avait maintenant conscience et une image s’imprima dans sa tête. Il ne savait plus si c’était son fantasme ou sa rétine qui commandait a cette image.

  

Elle posa une main aux ongles parfaits sur l’ourlet de sa jupe, il sentit comme un picotement dans le bas du ventre, l’index de la demoiselle accrocha l’ourlet qu’elle remonta lentement, le picotement se précisa. Elle ne le regardait même pas, l’avait elle vu au moins? Son geste continua et elle lui fit découvrir le strass de résille complexe de son bas, le découvrant petit à petit, dans une lenteur qu’il savait méditée.

  

Il distingua l’attache des jarretelles, elle releva la tête. Là, il perdit complètement les pédales, c’était définitif, cela ne pouvait pas être réel. Les yeux de la jeune femme étaient floués d’une langueur non contenue. A demie fermés la lueur qui sourdait a l’intérieur mêlait le désir, l’envie, la possession. La fine ligne de ses sourcils entourant ses yeux accentuait encore la mutinerie effrontée de la manipulatrice qu’elle voulait incarner à ce moment. Une garce manipulatrice, voila ce qu’il fantasmait avoir face à lui.

  

Elle le regardait maintenant droit dans les yeux. Elle avait si chaud qu’elle aurait pu se déshabiller ici même sans attendre. La moiteur s’accentua entres ses cuisses. Elle se savait humide, recouverte d’une indécelable couche de sueur et de désir. Elle remonta encore sa jupe et lui fit découvrir son porte jarretelle de dentelle blanc pâle, presque translucide. Sa main se stoppa au niveau de l’aine et pivota vers son ventre. Sa chair dénudée et offerte apprécia le faible mouvement d’air frais enrober le galbe doux de ses jambes et de ses cuisses gainées. Son boxer de dentelle noir et crème humide communiqua aux lèvres de son sexe un frisson qui contracta sa vulve. Elle bloqua sa jupe au dessus de son bassin.

  

Elle se retrouvait la, au niveau inferieur d’un restaurant a midi, adossée à un mur de pierre froide, la jupe remontée en train de se déshabiller pour un…homme, oui, c’est ça, elle voulait un homme, c’était définitif, elle mouillait comme une folle. Cette pensée lui traversa l’esprit, la prévenant, tentant de l’inhiber, mais cela la séduisait tellement qu’elle ne put s’empêcher de continuer. Deux doigts étaient maintenant sur son sexe. Elle écarta la bande de satin désormais inondée de mouille et effleura l’entrée de son vagin. Lui parut frémir, un spasme ébranla Céline, une vague de plaisir presque brute noyant son cerveau.

  

Ses deux doigts furent presque aspirés et elle crut sentir couler sur ses jambes un flot de cyprine. Une flaque a ses pieds ? Non Céline tu raconte des conneries. Sa main appliquait un mouvement de va et viens très faible, ses deux doigts fouaillaient l’intérieur de ses chairs de plus en plus loin. Elle explora son intimité et, avec un mouvement expert elle titilla légèrement son clitoris avec ceux laissés au dehors.

  

Quand les deux doigts formèrent un crochet elle perdit toute force dans ses jambes, elles flageolaient. Une sérénité trouble accompagnait cette faiblesse, elle se sentait à la merci de l’homme qu’elle avait en face d’elle. Tout son corps s’appuya contre la pierre froide puis elle tomba sur ses pieds, les cuisses bien écartées de manière à pouvoir maintenir sa masturbation. L’autre main fit un signe au jeune homme.

  

-Approche souffla t’elle,

  

Ordre et requête, Hart ne pu qu’obéir. Il fit deux pas en avant, entre lui et le mur, une jolie femme à genoux en train de se caresser. Tout avait été remisé au second plan, il se focalisait uniquement sur la photo devant ses yeux. La photo devint scène et il comprit qu’il allait être acteur et non plus seulement spectateur. Son sexe se durcit subitement, appréciant le plaisir ressenti à mesure que le sang affluait dans son membre.

  

L’érection fut presque retenue par le tissu de son jeans en une douleur agréable de contention. Elle était à cinquante centimètres de sa bite. Un flot d’images pornographique se profila dans la tête du garçon.

  

-« N’y pense pas, c’est toi qui tournes aujourd’hui garçon »

  

Il posa sa main droite sur la chevelure rousse et effleura le haut de son oreille presque amoureusement. Il le contourna et caressa l’arrière de sa nuque. Il vit le chef de la fille s’approcher. Le chaos dans son cerveau était tel qu’il crut sentir le souffle froid de la demoiselle sur son sexe dur et brulant.

  

Elle ouvrit la bouche, serra la bosse qui renflait son pantalon et mordit lentement, ses dents réduisant petit a petit l’espace entre son pénis et le tissu. Il sursauta quand les dents s’arrêtèrent a la limite du contact et crut qu’il allait décharger dans son pantalon à ce premier contact, elle savait y faire.

  

Une seconde plus tard il sentit la langue chercheuse s’aplatir sur sa trique. Le mouvement de la femme fit glisser son pénis dans son caleçon, toujours prisonnier du vêtement il était maintenant droit, elle se recula comme pour admirer le résultat de son labeur. Elle se masturbait toujours. Est ce qu’il entendait des …gémissements ? Oui, c’était bel et bien une légère plainte qui sortait des lèvres entrouvertes de la nana.

  

Elle jouissait maintenant a s’en faire mal. Haletante, quasi pantelante elle bascula la tête contre le mur, offrait son visage, sa poitrine, son corps entier s’il le voulait. Sa chatte était assez dilatée pour accueillir tout ses doigts. Chaque coup qu’elle imprimait avec sa poigne lui causait des vagues de jouissance qu’elle contenait de plus en plus difficilement. Elle préférait gémir que hurler.

  

Un orgasme la secoua, puis un autre, elle allait devenir folle, il fallait qu’elle reprenne la situation en main et rapidement sinon elle ne pourrait même plus se lever. Elle stoppa donc son mouvement, son corps pourtant en voulait encore. Elle retira sa patte trempée de son sexe béant et ruisselant. Léchant ses doigts elle apprécia le gout salé de son jus. Elle regarda Hart dans les yeux qui ne savait apparemment plus quoi faire, elle avait encore le contrôle. Il fit mine de porter une main a son pantalon mais elle l’arrêta d’un geste, dominante. Elle déboutonna son chemisier un peu plus, laissant à l’homme apprécier la finesse de sa lingerie.

  

Il ne pensait pas que sa bite put se raidir plus mais quand elle dévoila son bustier de satin qui enserrait et rehaussait les deux seins. Il pensa de nouveau tout lâcher dans son caleçon. Sa bite était dure à lui en faire mal. Une éternité paru se passer. Céline passa sa main gauche sur son sein, le palpa légèrement au travers de l’étoffe pour finalement le sortir à demi de sa prison de satin. Son autre griffe se saisit de la queue au travers du jean. Il était dur, le contraire l’aurait vexée. Elle le branla deux fois au travers du pantalon. Afin de calmer le tremblement de ses jambes elle se mit à genoux.

  

Une fois plus à l’aise elle réaccorda son attention au garçon et entreprit d’ouvrir son pantalon. Délicatement elle défit la braguette et écarta un peu plus les pans du vêtement afin de se ménager un espace. Son caleçon était gros du membre ainsi retenu. Une seconde plus tard sa main s’était faufilée, avait saisit sa bite et libérer l’instrument engoncé. Elle le sentit se relâcher imperceptiblement. Ni grosse ni petite, une quinzaine de centimètre pas plus.

  

Ni large ni étroite, ni grosse ni petite, mais qu’est ce qu’elle était dure, elle n’avait pas souvenir d’avoir vu ça depuis longtemps. Au moins son petit show avait eut de l’effet. Elle lâcha la gaule qui resta dressée, dans l’attente. Elle se retint pour ne pas engloutir le chibre des à présent, mais elle le voulait, elle le voulait dans sa bouche. Cette idée raviva une flamme dans son ventre et compulsivement elle se remit à s’activer la chatte. Elle allait le branler comme jamais une femme ne l’avait fait avant elle, c’était maintenant sûr.

  

Sa menotte s’agrippa au manche sans serrer, il tressaillit. Lentement son poignet s’activa en un large mouvement de pompe. Jugeant qu’il était trop sec elle cracha dans le creux de son autre main et caressa le bout du gland avec, répandant sa salive sur toute la surface du pénis.

  

« Il aime ça, le cochon »

  

Hart survolait sa scène, il la vit hésiter une seconde puis s’approcher, elle continuait de le branler, son visage doux s’arrêta a cinq centimètre du plus gros braquemart qu’il n’avait jamais eut, c’était insoutenable. Elle ouvrit la bouche, elle était minuscule, une bouche de fillette, trop petite pour la largeur de sa verge, elle releva le visage et lui sourit d’un air espiègle d’écolière.

  

Même dans ses rêves les plus fous, il n’avait jamais vu de sourire aussi garce et ingénu. Elle assumait son rôle jusqu’au bout. Sa petite bouche s’ouvrit encore plus largement et elle bascula les épaules. Elle empala sa tête sur le pieu, l’enfournant à demie. Ses yeux se fermèrent sous l’effort, elle le sentait dans son gosier maintenant.

  

Elle ne le serrait pas, il l’a vit déglutir afin de produire plus de salive. Elle se retira et revint doucement. Bientôt son sexe fut luisant de la salive de la fille, facilitant ainsi le coulissement de sa bite dans son larynx figé dans un « o » muet.

  

Quand elle estima qu’il fut assez lubrifié elle reprit son travail de pompe passant de vifs coups de langue à chaque fois que sa bite se trouvait complètement décalottée, elle devait le faire partir et vite. Bien qu’elle le pensait au maximum le pénis s’allongea encore d’un bon centimètre et semblait avoir atteint son paroxysme. En fait il était un peu plus grand que sa moyenne, celle des quelques hommes qu’elle avait pu comparer et elle se demanda si elle pourrait l’engloutir en entier. Elle se saisit des testicules, il était presque entièrement rasé, intéressant, elle n’avait jamais rencontré de garçon prenant attention à ce genre de détail, cela lui ouvrait désormais de nouveaux horizons de jeu. Elle lapa la bite de la base au sommet s’appliquant à tout montrer a son partenaire.

  

Elle voulait qu’il en perde tout ses moyens. Quand sa langue revint tourner autour du gland elle sentit sur ses lèvres le gout du sperme, il ne tarderait pas a partir. Elle aspira l’extrémité, s’arrêtant sur les cannelures et le titilla de l’intérieur. La largeur du membre l’obligea à l’ouvrir encore plus.

  

Elle avança la tête. Trois centimètres, puis cinq. Quand elle arriva à mi trajet elle sentit le sexe pulser contre l’intérieur de ses joues. Elle en avait la bouche pleine et salivait comme une forcenée, elle taillait une vraie pipe de porno dans le sous sol d’un restaurant, a quatre pattes devant le serveur, dix centimètre de queue dans la bouche.

  

L’idée lui traversa l’esprit avec la force de ce braquemart cognant contre son palais. Elle tourna le crâne obligeant le mec à accompagner son déplacement, elle en profita pour prendre appui contre le mur. Son geste à elle avait un but pervers.

  

Le chef ainsi tourné elle pouvait jeter un coup d’œil au miroir a coté d’elle. Maintenant elle se voyait et se dis que jamais encore elle ne s’était livrée a pareil folie. L’image était sale, dégradante mais sa puissance érotique la fit mouiller d’autant plus, elle aimait ca en fait, jouer les garces.

  

Elle resta un instant à se regarder en train de sucer le serveur, une vraie putain qui paraissait aimer son travail. Elle se fit un clin d’œil et se regarda faire. Plus profond, plus loin. Se retirant une nouvelle fois elle cracha directement sur le membre de son partenaire et le branla rudement. Il ne partait pas.

  

Lui ne voulait pas partir.

  

Elle recommençait a sentir une pellicule de sueur sur sa peau, sur ses seins. Elle sentait une chaleur rougir son sternum et prendre une couleur rosâtre sous sa peau translucide. Elle ouvrit la bouche autant qu’elle le put et engloutit la chair palpitante. De nouveau trois centimètre, puis cinq, encore… La bouche pleine de lui, distendue par l’épaisseur du chibre elle avança encore la tête, déglutissante comme une folle. La bite s’enfonçait toujours en elle. Elle l’a senti commencer à coulisser dans le fond de sa gorge, jamais elle n’avait pensée qu’elle aurait pu aller aussi loin, s’enfourner aussi long. Le pénis buta contre son palais, elle l’enfonça jusqu’à ce que ses lèvres s’arrêtent contre la peau des testicules.

  

Elle jeta un coup d’œil au miroir et se vit engloutissant la bite entièrement, jusqu’au plus profond de son gosier. Elle se retira et vit le dard sortir du fourreau de sa bouche. Elle ne put s’empêcher et recommença, le sexe disparaissant et réapparaissent tour à tour. Elle s’arrêta à la sixième fois et resta ainsi, quinze centimètres de braquemart trop large remplissant son œsophage. Elle secoua légèrement revint et reparti d’un pouce.

  

Pour Hart c’était un délicieux supplice. Il se souvenait de certaines filles avec lesquels il avait couché. Une particulièrement qui avait un vagin si étroit que lorsqu’il l’avait prise pour la première fois il avait jouit dans la minute, trop serrée, trop de sensation, et là, il ressentait la même chose a la différence prés que cette fois c’était la minuscule bouche de cette petite garce qu’il baisait. Toute son manche dans sa gorge, il la remplissait, il le savait bien. Il s’imaginait le gourdin entrant et sortant dans ce conduit presque trop étroit, la manière qu’elle avait d’agiter la tête lorsqu’elle ne pouvait plus rien avaler, ca le faisait frissonner. Il baisait sa bouche ! Cette idée enflamma ses sens, il allait partir !

  

Céline aussi l’avait compris mais elle ne voulait pas que cette queue ne ressortit sans l’avoir inondée de foutre, elle ne laisserait pas de trace sur ses vêtement en plus, elle ne tenait pas a retourner au boulot avec le chemisier raidi de sperme. Elle sentit un frisson, un sursaut, elle poussa la tête en avant, rejetant toute inhibition. Quand il sentit le flot monter en lui il ne put s’empêcher de poser les mains avec autorité sur la nuque de la jolie femme et pour la maintenir ainsi.

  

Il éjacula. Elle sentit un liquide chaud et épais se déversant directement dans le fond de sa gorge, les mains plaquées sur son crane lui interdisant de tout recracher, elle allait devoir tout avaler, après tout elle l’avait bien cherché… un jet long et abondant, puis deux, elle retira sa tête, satisfaite quand le sexe, à cinq centimètres de son visage se raidit et envoya une troisième giclée sur son front. Lourd et épais le liquide coula jusqu’aux commissures de ses lèvres.

  

Une quatrième puis une cinquième éclaboussure partirent dans ses cheveux et sur ses paupières, depuis combien de temps se retenait-il ? Il y en avait trop. Enfin il parut avoir tout évacué. Le visage dégoulinant elle pompa encore le sexe pour en récupérer tout le foutre qu’elle garda dans son palais, le sperme s’étalant sur la queue encore raidie.

  

Plusieurs trainées coulèrent et roulèrent entres ses seins, souillant son corsage de satin, salissant sa peau frémissante dégoulinant entres ses cuisses. Toute poisseuse de liquides séminaux elle récupéra les éclaboussures sur ses joues déshonorées. Ainsi inondée de semence elle le regarda, maculée, barbouillée, polluée. Elle ouvrit la bouche pour lui montrer tout ce qu’elle avait recueillit et avala goulument le contenu.

  

C’était bon

  

Vous trouvez ce récit (envoyé par T.amy) plus hard ou plus épicé que ceux qu’on vous offre au quotidien? N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter directement à l’adresse natacha.charme@gmail.com pour me faire part de votre avis et m’aider à vous offrir des histoires toujours meilleures.

  

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