Premier épisode : Deux anglaises
L’été dernier, après une première année de Fac, je n’étais pas trop argenté mais je voulais aller retrouver une bande de copains, filles et garçons, partis sac au dos quelques jours avant moi sur le Côte d’azur.
Un billet de train, c’était encore trop cher pour moi. Il ne me restait plus que la solution de l’autostop, mais malgré mes recherches sur les sites spécialisés, je n’avais trouvé qu’une personne qui pouvait me prendre jusqu’au sud de Lyon, après plus rien. Nous avions rendez vous Porte d’Italie à 17 heures.
Quelques heures plus tard, malgré les bouchons, nous étions rendus au premier péage à quelques kilomètres au sud de Lyon où nous devions nous séparer. J’étais content car cette solution m’avait permis de faire presque la moitié du trajet d’un seul coup. Après avoir pris un pot ensemble, nous nous sommes quittés.
Sac au dos, je me rends à la sortie du parking où, sous un lampadaire, je sorts le carton sur lequel j’ai inscrit ma destination finale: MENTON.
Je dois être patient car la pratique de l’autostop a de nombreux aléas dont le principal est l’attente de la bonne opportunité. Au bout d’une heure, toujours rien! Je remonte jusqu’à la caisse de la station service où, après avoir bu un café, je reprends mon attente à proximité immédiate du parking. Elle ne dure guère.
A peine un quart d’heure plus tard, une femme d’une bonne trentaine d’années, sortant de la boutique, s’adresse à moi en anglais en disant qu’elle va à Nice. Si cela m’intéresse, elle peut m’emmener.
« Follow me ! » me dit t’elle en se dirigeant vers sa voiture. Là, surprise, il y a une autre femme du même âge à l’avant. Le coffre de la voiture, une belle allemande, étant plein, je mets mon sac à dos sur la banquette arrière et je m’installe confortablement. Quelle chance, je vais finir mon voyage en charmante compagnie.
De Nice à Menton, il ne me restera plus beaucoup de chemin. En bavardant toujours en anglais, j’apprends que mes deux compagnes de route viennent de Londres et qu’elles vont passer les deux mois d’été sur la Côte où leurs maris doivent les rejoindre au début du mois d’août.
Visiblement, elles sont contentes d’avoir quelqu’un pour leur tenir compagnie car la route est longue. Il s’agit de deux sœurs âgées respectivement de 37 et 34 ans de la bonne bourgeoisie (elles n’ont pas besoin de travailler) qui sont presque toujours ensemble lorsqu’elles voyagent.
Au petit matin nous avons déjà fait pas mal de route lorsqu’Angie dit à sa sœur qu’elle se sent fatiguée et qu’elle va lui passer le volant. Elle s’arrête sur un parking et Elisabeth prends sa place derrière le volant.
Mais au lieu de reprendre le siège du passager à gauche, elle l’avance au maximum, y place mon sac à dos et vient s’installer près de moi. C’est vrai qu’ainsi disposée, elle a de la place pour se reposer. Nous reprenons la route dans le jour naissant.
Quelle n’est pas ma surprise quand Angie qui s’est collée contre moi pour avoir un appui commence à me palper au niveau de l’entrejambe, massant ma bite au travers de jean. Celle-ci ne tarde pas à se dresser sous la caresse d’autant qu’Angie m’offre une plus qu’intéressante sur le haut de ses cuisses découvertes par la jupe relevée.
Devant la tournure de l’affaire, je glisse une main entre elles et je remonte jusqu’à son sexe que je trouve nu : Pas de string ni autre obstacle. Elisabeth a réglé le rétroviseur afin de mieux voir ce qui se passe derrière elle. Pendant que je masse l’entrejambes d’Angie qui est chaud et humide, cette coquine fait glisser le zip de mon jean et sort ma bite pour mieux la branler avant de la prendre en bouche.
Lorsqu’elle est bien bandée, Angie vient s’asseoir sur moi pour l’introduire dans sa chatte. Je n’ai même pas eu le temps de mettre un préservatif. Achevant de relever sa jupe, je peux prendre ses fesses dans mes mains et l’aider à monter et descendre sur mon bâton de plus en plus dur. Je comprends mieux maintenant une des raisons pour lesquelles les deux sœurs voyagent ensemble mais seules.
Je suis tombé sur deux belles coquines qui ainsi ont l’occasion de se dévergonder avant l’arrivée de leurs maris. La position n’est ni très facile ni confortable. Soudain Elisabeth quitte l’autoroute pour s’engager sur une petite aire de repos. Elle arrête la voiture dans le coin le plus reculé en disant que là, nous serons plus au calme. Elle sort un plaid du coffre et elle l’étend sur le sol. J’ai suivi Angie qui, en quelques secondes est entièrement nue.
Allongée sur le plaid, elle me tend les bras. Ne gardant que mon teeshirt, j’investis à nouveau sa chatte après avoir enfilé rapidement un préservatif.
Un vrai volcan…
Notre plaisir ne tarde pas à nous emporter tant la situation nous excite. Je suis encore bien raide dans sa chatte, buste contre buste, je caresse ses seins petits et ronds d’une main tout en l’embrassant profondément. Soudain, je sens qu’Elisabeth me masse les couilles et le bas du dos. Avec un accent inimitable elle me dit en français :
J’en veux aussi !
A 20 ans, on a des réserves. Elle était également déshabillée. Elle est venue se mettre à côté de sa sœur à quatre pattes, me présentant son cul haut levé dans une invitation non équivoque.
Je me suis dégagé de la chatte d’Angie pour venir me placer derrière Elisabeth, à genoux entre ses jambes. La bite encore bien raide, j’ai devant moi ses fesses, une chute de reins bien cambrée et une taille étroite. Après quelques va-et-vient à l’entrée de son sexe, je coule ma bite dans son vagin. Qu’il est chaud et humide lui aussi.
Elle a du s’exciter du spectacle que sa sœur et moi lui avions donné dans la voiture. Angie a alors pris la même position contre sa sœur. De la main droite, j’ai pénétré sa chatte pour la fister avec trois doigts tout en baisant sa sœur.
Quelle scène pleine de lubricité! Deux belles femmes minces mais avec des formes agréables baisées en même temps!
Waouh, les copains n’en reviendront pas lorsque je leur raconterai ma bonne fortune. Je prends mon temps pour les contenter. J’entends leurs gémissements du plaisir montant. Soudain, ne pouvant plus retenir ma jouissance, j’ai lâché une abondante giclée de sperme au fond du préservatif dans la chatte d’Elisabeth. Elle est partie à son tour, exprimant bruyamment son plaisir.
Quelques instants plus tard, j’ai senti sur mes doigts toujours fichés dans le sexe d’Angie les contractions de sa jouissance. Aussi peu discrète que sa sœur, elle jouit une seconde fois avec force.
Puis elles se retournèrent face à moi. Toutes les deux penchées sur ma bite, elles ont achevé d’extraite mes dernières gouttes de sperme en se partageant mon sceptre, l’une suçant le gland pendant que l’autre léchait la hampe et inversement.
Avant de reprendre la route je leur dis :
Merci pour le coup de main ! »
A la première aire de services nous avons pris un solide petit déjeuner avant de poursuivre jusqu’à Nice. A midi, j’avais rejoint mes copains au camping.
Voici encore une saga que nous devons à la plume prolifique de Gérard, le matou. N’hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi directement à l’adresse : natacha.charme@gmail.com




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