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Autostop II

Publié le 03 février 2012 par Natacha De Charme.com

  

Francine

  

Au retour d’un weekend au cours duquel j’ai rendu visite à un frère de ma mère et à sa famille à Toulon, j’ai de nouveau fait du stop pour rentrer à Menton où je suis en camping sauvage avec une bande de copains.
J’ai choisi de privilégier la route nationale pour faire ce trajet et je me suis dirigé vers la sortie de la ville pour lever le pouce.

  

En milieu de matinée, la circulation est assez dense. J’ai du attendre plus de 30 minutes avant de voir s’arrêter un cabriolet Mercédès conduit par une blonde d’une quarantaine d’années. Débarquée de Corse le matin même, elle rentre chez elle à Saint-Tropez où elle habite. Décidément j’ai de la chance lorsque je fais de l’autostop !

  


Elle conduit paisiblement les cheveux au vent car, dit-elle, elle n’est pas pressée et la puissance de sa voiture doit être maîtrisée. Donc pas question de faire de la vitesse. En cours de route, nous bavardons joyeusement. De temps à autre mon regard glisse sur ses cuisses dorées à moitié découvertes par une jupe mi longue fendue sur le devant et dans son décolleté largement échancré où j’aperçois deux seins à la rondeur prometteuse.

  

Elle m’explique qu’elle a deux enfants plus jeunes que moi, confiés à la garde de leur père depuis leur divorce. Elle est libre de faire ce qu’elle veut tout en gérant un patrimoine immobilier assez conséquent réparti tout le long de la côte entre Marseille et la frontière italienne.

  

Je ne suis donc pas surpris lorsque nous arrivons devant le portail de sa villa sur les hauteurs du golfe de Saint-Tropez. Nous entrons dans un parc en gradins ombragé par de nombreux pins et chênes mélangés avec des massifs de fleurs et une piscine à débordement. La vue se perd sur le golfe de Saint-Tropez que l’on aperçoit entre les troncs des arbres.

  

En descendant de voiture Francine me dit :

  

-Je dois régler certains problèmes rapidement, si tu veux, profites de la piscine ! Je te conduirai à Menton en fin d’après-midi.

  

Je suis ainsi dégagé de tout souci de transport. Je fais glisser rapidement mon jean, j’ôte baskets et teeshirt et ne conservant que mon boxer, je plonge avec délectation dans la piscine pendant que Francine, entrée dans la maison s’occupe de ses affaires.

  

Je ne sais pas combien de temps il s’est écoulé mais soudain je la vois sortir par une porte-fenêtre, entièrement nue pour me rejoindre dans la piscine.

  

C’était une vraie blonde! Grande femme dans la plénitude de la quarantaine, elle a des seins opulents, légèrement tombants, une taille fine et des hanches larges et galbées au centre desquelles son pubis ombré d’une toison blonde taillée en triangle donne une touche érotique très forte. A sa vue, ma bite se redresse instantanément dans mon boxer.

  

Comme je tarde à faire glisser mon boxer, gêné par ma queue à moitié bandée, elle s’approche de moi dans l’eau et elle le fait glisser puis le brandit d’une main, un peu comme un trophée. Son autre main s’est emparée de ma bite pour la masser sous l’eau.

  

L’effet est instantané. Elle se déploie entièrement dans sa forme triomphante. Francine se colle à moi et cherche ma bouche pour une suite de baisers enfiévrés.

  

-Viens…

  

Nous sortons de l’eau et elle s’allonge sur un matelas de plage à l’ombre des arbres en me tendant les bras et en écartant ses cuisses. Je me couche aussitôt sur elle et d’une seule poussée je m’introduis dans sa chatte humide et chaude.

  

Elle referme ses cuisses sur mes reins comme pour m’emprisonner. Je commence les mouvements de va-et-vient alors qu’elle ondule sous moi. Je prends mon temps pour bien la baiser.

  

Elle s’offrait à moi, je veux lui donner un maximum de plaisir. En appui sur les mains, je vois ses seins balancer au rythme de mes coups de boutoir. Les tétons guère proéminents, elle réussissait à les pincer entre ses doigts pour les faire rouler et s’exciter..

  

-Je viens! me dit-elle soudain.
Alors que depuis quelques instants je retiens ma jouissance, je me lâche, inondant son vagin de puissants jets de sperme.

  

-Ah que c’est bon!

  

Nous restons enlacés de longues minutes jusqu’au moment où Francine me désarçonne en me faisant basculer sur le dos. Elle gobe ma bite un peu ramollie entre ses lèvres pulpeuses et commence à la nettoyer.

  

Elle semble se repaître des nos odeurs mélangées. Tantôt elle suce simplement le gland en le conservant entre ses lèvres pour chatouiller le méat du bout de sa langue. Tantôt, elle lêche la tige depuis mes couilles jusqu’au frein. Je savoure cette caresse et ma queue ne tarde pas à retrouver toute sa splendeur.

  

Je suis toujours sur le dos. Francine se redresse et enjambe mon bassin et me faisant face. D’elle-même elle enfile ma bite au plus profond de sa vulve et reste ainsi quelques minutes. J’ai devant mes yeux sa magnifique paire de seins qui se balancent doucement et un sourire extatique illumine son visage perdu au milieu de ses longs cheveux. Je mets mes mains de chaque côté de sa taille et, comme si elle attendait cela, elle commence les mouvements alternatifs en dépliant plus ou moins ses jambes.

  

En fait c’était elle qui se baise sur ma queue dressée. En même temps que ses mouvements, je sens ses muscles intimes travailler mon gland quand il arrive au fond de sa chatte et le foutre de notre précédente baise couler sur mon pubis. Cette coquine mouille abondamment. J’ai le bas ventre complètement trempé.
Lorsque je sens qu’elle va jouir, je la maintiens sur ma bite enfoncée au plus profond et nous prenons notre pied ensemble.

  

Francine s’allonge sur moi, la tête au creux de mon épaule, elle me dit doucement à l’oreille combien j’ai su la combler.

  

Peu de temps après, nous allons nous rafraîchir dans la piscine où nous jouons comme deux adolescents à nous éclabousser.

  

Lorsque Francine veut emprunter l’échelle pour sortir de l’eau, j’arrive derrière elle, je peux enfin pu lui prendre les seins dans mes mains et en caresser la chair souple. Collé contre son dos, j’ai ma bite dressée entre ses fesses. Elle se met à onduler de la croupe pour mieux me sentir. J’ai encore envie d’elle. En voulant la prendre par derrière, au lieu de pénétrer sa chatte, c’est son cul qui reçoit ma bite. Elle entre sans difficulté aucune, aussi facilement que dans son vagin.

  

Francine n’a aucun mouvement de recul bien au contraire. Dans un souffle elle me dit :

  

-Continue…dans mon cul…

  

Je l’encule donc, tous les deux à moitié sortis de l’eau en raison de la profondeur modeste à cet endroit. Elle est en appui sur ses avant-bras et j’ai toujours mes mains sur ses seins dont je pince les tétons durcis par l’eau.

  

Je sens ma bite aller et venir dans son cul, ses fesses rondes logées dans le creux de mes hanches. Je la besogne lentement, sortant ma bite de son orifice pour mieux y rentrer ensuite. A chaque fois elle pousse un petit cri ou soupire fortement. Au moment où je crache mon sperme pour la troisième fois, elle jouit presque aussitôt bramant haut et fort son plaisir.

  

Nous sortons enfin de la piscine. Nous nous rhabillons tous les deux avant de casser la croûte rapidement avec des fruits et du jambon. Francine me dit :

  

-Baiser, ça creuse!

  

Peu de temps après, nous reprenons la route. Moins de deux heures après, je retrouve les copains et les copines rassemblés autour d’un feu sur notre plage habituelle. De ma belle conductrice, je ne connais que le prénom et je serais incapable de retrouver sa maison.

  

Mais ce qu’il y a de bien avec ces femmes matures, c’est qu’elles n’ont aucun préjugé : ce qui les intéresse, c’est de se faire baiser et de sentir les jets au fond de leur sexe ou de leur antre interdit sans préservatif (Francine m’a interdit d’en mettre lorsque j’ai voulu le faire)..

  

  

Voici encore une saga que nous devons à la plume prolifique de Gérard, le matou. N’hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi directement à l’adresse : natacha.charme@gmail.com

  

Premier volet : Autostop I

  

Deuxième volet : Autostop II

  

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