Nous sommes un groupe de copains et copines inséparables depuis notre sortie du Lycée. Maintenant, nous poursuivons des études supérieures soit en facultés ou dans des écoles d’ingénieurs. A part deux membres de notre groupe, nous sommes tous restés sur la région parisienne. Dans l’ensemble la première année s’est bien passée.
En février, Elisabeth une étudiante franco-britannique et son frère Sylvester nous ont invités à venir fêter leurs anniversaires (21 et 19 ans) dans le loft où ils habitent avec leurs parents non loin du bassin de la Villette. Comme cela tombait dans la période du carnaval, Elisabeth et Sylvester nous ont demandé de venir déguisés et si possible de mettre au point une petite scénette à présenter au cours de la soirée.
Nous étions tous d’accord et cette double fête d’anniversaire s’annonçait sous les meilleurs auspices. La plupart d’entre nous étaient en couple ou nous avions des copains ou copines plus ou moins attitrés.
Personnellement, je vis avec une jeune femme de deux ans mon ainée depuis quelques mois et c’est elle qui m’a fait découvrir le libertinage au sein de son groupe de familiers.
Lorsque j’ai parlé avec Marie de cette future soirée et de ce que nous pourrions mettre au point, nous sommes tombés d’accord pour un scénario un peu chaud mais qui ne serait certainement pas pour déplaire.
- Toc ! Toc ! Toc !
- Entrez !
- Ah, Mademoiselle Marie, vous vous faites encore remarquer ce matin ! Au cours du premier trimestre, je vous ai déjà donné deux avertissements en raison de votre comportement !
Une fois de plus je vous retrouve dans mon bureau, cette fois-ci parce que votre tenue vestimentaire déroge largement à ce qui est inscrit dans le règlement du lycée ! Je vais devoir saisir le conseil de discipline pour demander une exclusion temporaire.
- Oh non, monsieur le surveillant général, ne faites pas cela ! Je vous promets, je serai sage et gentille désormais. Je veux me faire pardonner.
Marie s’était déguisée en collégienne coquine. Elle portait un ensemble écossais rouge et bleu, très ajusté dont la jupe très évasée arrivait à mi cuisse.
Le haut, sous forme de bustier, était très largement décolleté et laissait voir une grande partie de son opulente poitrine qui était relevée par le soutien gorge. Ses longs cheveux noirs était relevés et noués en couette de chaque côté de sa tête par des rubans rouges.
Ses jambes étaient gainées de fins bas de couleur rouge également et elle portait des escarpins noirs à très hauts talons qui lui faisaient cambrer la taille.
- C’est promis, jusqu’à la fin de l’année vous n’aurez plus d’observations à ma faire. Je me comporterai comme une gentille fille.
J’étais assis à une table qui faisait office de bureau. Marie s’est soudain retournée en me tournant le dos et s’est baissée. Dans le mouvement, sa jupe courte s’est relevée sur ses fesses en les découvrant entièrement, tout justes barrées par le cordon du string.
- Voulez vous vous redresser Mademoiselle Marie, cette posture est indécente. Vous le faites exprès !
- Vous croyez ? Moi, je voulais vous plaire en vous montrant combien mes cuisses et mes fesses étaient appétissantes ! Je sais que je vous plais ! J’ai bien vu comment vous reluquiez mes seins, dit Marie en se redressant et en faisant le tour de la table pour venir se trémousser près de moi.
- Voulez-vous cesser immédiatement ! Et retournez vous mettre devant le bureau.
- Non, regardez et touchez, vous verrez combien mes seins et mes fesses sont fermes ! Ne vous faites pas prier, vous en avez envie et moi aussi ! Je vois que vous bandez dans votre pantalon.
En disant cela Marie enlève son bustier et se retrouve en jupette et soutien gorge. Je ne l’avais pas vue s’habiller. Son soutien gorge est rouge également et les demi bonnets laissent apparaître une large part des aréoles.
Elle s’approche encore de moi pour que je puisse caresser sa belle poitrine (elle en est très fière). J’entre dans son jeu et je saisis ses tétons entre mes doigts pour les pincer. Elle se penche et pose sa main droite à hauteur de mon sexe.
- Oh ! Qu’il est dur et gros ! Vous avez vraiment envie de me baiser ! Ce n’est plus moi la dévergondée. Çà vous plairait de vous faire une jeunette de bientôt 19 ans ?
- Humm ! Oui bien sur ! Vous me faites très envie !
En réponse Marie fait coulisser le zip de mon pantalon et sort ma bite qui est bandée à mort. Elle continue de se pencher et vient emboucher mon sexe pour commencer sa fellation. De mon côté, je tends une main en direction de son mont de Vénus pour caresser sa chatte.
- Mais dites donc, vous êtes toute mouillée ! Vous aussi, vous avez envie de faire l’amour ou le fait de me corrompre vous excite ?
- Les deux ! j’ai envie que tu me baises bien profond et je suis tellement excitée que si tu ne fais rien, je vais me masturber devant toi et tu en seras pour tes frais.
Marie toujours dans son rôle était passée au tutoiement. J’ai quitté mon siège en me levant, j’ai allongé Marie sur la table, le buste à plat, le cul bien dressé et découvert par la position. J’ai tiré sur le côté le cordon de son string et je me suis introduit dans sa chatte d’une seule longue poussée.
- Tiens petite dévergondée, tu as ce que tu cherchais.
Une salve d’applaudissements a salué notre performance. Nous nous sommes désunis et j’ai conduis Marie dans une chambre où nous avons achevé ce que nous avions commencé. L’un comme l’autre, nous étions très excités. Çà a été chaud !
Ce billet très intéressant nous le devons à la plume de Gérard, le matou. N’hésitez pas à écrire un commentaire pour me donner votre avis ou bien écrivez-moi : natacha.charme@gmail.com






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