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Viol

Publié le 11 octobre 2014 par Moy

Hypnotisé, par les talons aiguilles noirs, brillants, de six centimètres. Par ta mini jupe sombre, qui moule tes fesses pleines, rondes et fermes. Tes longs cheveux blonds tanguent de gauche à droite.

Je te suis depuis un quart d'heure, discrètement sans me faire voir, ni repérer. Les hommes se retournent sur ton passage. Cela fait naître sur mes lèvres, un sourire méprisant, pour ses envieux sans courage.

J'attends le moment propice, pour te surprendre, le coin idéal, pour te mettre à l’écart.

Enfin, j’aperçois le lieu parfait, une porte cochère, qui je sais, s'ouvre en poussant un peu fort.

Je me rapproche à pas de loup, silencieux comme une ombre. L’instinct, un froissement de tissu, t'alarme , tu te retournes.

Trop tard pour crier; ma main se plaque sur ta bouche, étouffe tout espoir d'appel. Je te ceinture, te soulève de terre et t’entraîne vers l’obscurité. D'un coup d’épaule la porte cède le passage.

Tu te débats, essayes de t’échapper de mon étreinte. Tes cheveux fouettent mon visage, ils sentent le shampoing aux amandes, que t’utilise tous les matins. Tes fesses qui gigotent contre mon bas ventre, me donne une érection.

Tu comprends ce qui va arriver, tu te pétrifies. Cesses toute résistance. Nous arrivons dans une pièce plongée dans la pénombre. Je te jette au sol. Tu atterris sur un support anormalement mou. Tu te redresses assise, diriges ton regard vers moi. Je me tiens debout, face à toi, à contre jour. Impossible de m'identifier.

Je dégrafe mon pantalon, extirpe ma queue. Je te saisie la nuque, te plaque ma verge au fond de la gorge. Les bruits de succion ne tardent pas à remplir tout l'espace. Une vraie reine de la pipe.

Je te repousse, te fais tomber face contre terre. Un rai de lumière propice, idéalement placé, illumine ton fessier à la cambrure parfaite. M'indique le chemin.

Je tombe à genoux, t'immobilise. Je n'ai qu'à soulever ta jupe. Tu n'as rien en dessous, pas une culotte, pas un string.

  • SALOPE :s’échappe de mes lèvres. Je sens que ma victime se fige. Un ange passe.

  • STOP : me répond-elle.

Et merde ! C'est bien la dernière fois que j'essaye de réaliser les fantasmes de ma femme.


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