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Vacances en Guadeloupe

Publié le 10 novembre 2014 par Moy

La tête dans les étoiles, les pieds dans le sable, je danse au rythme de la musique caribéenne. La fête pulse au rythme des palpitations stroboscopiques. Il fait beau, il fait chaud, vacances de rêves sur les plages de Guadeloupe. En métropole, le thermomètre frôle les 6 degrés, avec un vent polaire.

Les deux nouvelles arrivantes sont là. Aussi belles l'une que l'autre. Jeunes, la taille fine, les fesses fermes. Des minois charmants, à la peau de pêche. Les cheveux longs; la première rousse et souple, la seconde brune et ondulée.

L'affaire est compliquée, elles logent dans la même chambre. Mon cœur balance, impossible de faire un choix sensé. Le destin ou la situation choisira pour moi.

Au grès des verres de rhum, le courage me gagne, et le rapprochement s'effectue en douceur. Marlène, la brune est réceptive. Ses discrets signaux sensuels, me poussent à concentrer mes efforts à son encontre. Nous nous regardons, effleurons, minaudons sur un ton léger, zoukons ensembles.

Le temps venu, nous nous écartons du groupe. Marchons les pieds dans l'eau, vers le fond de la crique. L'atmosphère est chaude, lourde de cette sensation d’inéluctabilité.

Un court silence. Tout les deux dans l’anticipation du moment qui se dessine, nous faisons encore semblant de rien. Feignons d'ignorer, la raison, de notre escapade, sous le clair de lune.

Le bruit de la sono s’estompe, devient souffle, le récif passé.

L'endroit est propice pour les confidences. J'étale ma serviette sur la dune. Marlène se blottie dans mes bras. Naturellement, sans chichi, nous nous embrassons. Sa bouche est douce, sucrée du rhume arrangé qu'elle a bu. Nos mains caressent, explore le corps de l’autre.

Marlène s'appuie un peu plus sur moi. Une de mes mains effleure son entre jambe, elle gémie déjà. Mon excitation grandit à toute vitesse, de sentir ma partenaire si réceptive. Je m'enhardis, malgré la crainte qu'elle me repousse, qu'elle ne veuille pas aller plus loin. Mais elle me laisse caresser son sexe, à travers son bikini. Puis mes doigts se faufilent sous le fin tissu, suivent ses lèvres, trouvent le bouton de rose. Ses muscles se contractent avec délice. Les yeux fermés, elle s'abandonne. Elle halète, se tortille. Je scelle ma bouche sur la sienne, pendant que mes doigts rentrent en elle. Sa langue perd toute cohérence, s'agite anarchiquement. Je la sens perdre tout contrôle. J'explore son intimité, cherchant le lieux de son plaisir. Trouvant son siège, je l'assaille, de pressions, d'effleurements, de caresses. Sa tête rejetée en arrière, je m'attaque à couvrir ses seins, son ventre, de baisers. Mes lèvres arrivant à proximité de son clitoris, le dévore, ma langue le titille.

Marlène saisit ma tête, la bloque contre son bas ventre. Elle se trémousse, se tortille, semble incontrôlable. Mes doigts et ma langue continuent leur office.

Un long soupir contenu, passe ses lèvres. Elle s’écroule inerte sur la serviette. Mon indexe effleurant une dernière fois son point sensible, son corps semble parcouru d'une décharge électrique. Elle ouvre les yeux, me supplie d’arrêter de jouer avec elle, de la pénétrer.

Je la recouvre. Mon sexe se glisse en elle délicatement. Ses jambes crochètent mes cuisses, ses bras enlacent ma nuque, attire mon visage vers le sien;me dévore. Nous commençons nos mouvements. Joue contre joue, je m'adapte à sa sensibilité, à l’écoute de ses sensations, je m'accorde à ses désirs muets.

N'y tenant plus, j'avoue ma faiblesse. Son excitation montant alors d'un cran encore, elle me chuchote « jouis, jouis ».

Dans un râle incontrôlable, je me déverse en elle. L'instant d’après, elle joint son cri au mien.


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